lundi 2 novembre 2026

A VOTÉ CONTRE

Amendement 748)

UN AMENDEMENT VISANT À ABAISSER LA TVA À 5,5 % SUR LES CARBURANTS ET LE FIOUL VIENT D'ÊTRE REJETÉ À L'ASSEMBLÉE NATIONALE !

Déposé par le RN, cet amendement visait à réduire la fiscalité sur les carburants pour soutenir le pouvoir d'achat des Français. EVIDEMMENT comme c'est le RN qui dépose, tous en dehors de l'UDR, ont votés contre.


CA Y CROIT

 

DÉMOLI

 Quand un I.A. détruit une théorie soutenue par un ensemble de soit disant économistes, de gauche ! ! ! 

ChatGPT et Claude ont audité les travaux de Gabriel Zucman de la fameuse taxe Zucman. En voici la version française !




AGRESSION

 Agression d'une équipe de CNews : «Je peux compter sur les doigts de la main les personnes qui m’ont appelée», déplore Régine Delfour.

https://www.lejdd.fr/Societe/agression-dune-equipe-de-cnews-je-peux-compter-sur-les-doigts-de-la-main-les-personnes-qui-mont-appelee-deplore-regine-delfour-187605?at_medium=Fan+Page&at_campaign=Facebook&at_creation=JDD

LA GUERRE DES NERFS

 Quand la réalité est tenace, le simple fait de différencier une certaine France, devient raciste ! Dénier un réel de français dont les racines culturelles sont tenaces et influentes, au point d'en devenir des citoyens dissonants qui assument parfois de détester la France et préférer la nations de leurs racines familiales, est la démonstration d'une peur. La peur d'un héritage de 40 ans de multiculturalisme sacralisé sans cadre, sans règle, ayant détruit le principe d'assimilation. Alors touts politiciens qui ose mettre le doigt dessus, sont et seront taxé de racisme systémique par ceux qui s'autoproclame gardien de la vertu antiraciste de gauche.

 

LA PETITION

 A revoir le post sur cette procédure en amont.


dimanche 1 novembre 2026

FIN D'UNE LEGENDE

 


Le dernier grand liner qui était à l'abandon depuis des années, a été démantelé, nettoyer, certaines parties démontées, pour finalement être coulé.

Le SS United States avait été lancé en 1959 en pleine époque florissante des paquebots transatlantiques, avant que dans les années 60 l'avion finisse pas se démocratisé pour marquer un grand coup au compagnie maritime de tourisme. Retiré du service en 1969, le navire changera de propriétaire de multiple fois du fait de différents projets qui n'aboutiront pas. Un temps, sa reconversion en navire hôpital était envisagé dans les années 70 mais trop coûteux, le projet fut abandonné et le navire restera à quai jusqu'en 1992. Après un rachat par un armateur turque, le navire sera remorquer à travers l'atlantique pour une opération de rénovation à Sébastopol avant de rejoindre la Turquie. Le coût de rénovation sera tellement prohibitif surtout avec l'action de Greenpeace qui exigea son désamiantage, opération qui engloutira tellement d'argent que des éléments du bateau seront vendus pour amortir les dépense. En 1996, les débiteurs n'ayant pas été payé par l'armateur turque, le navire fut saisi et retournera aux USA. En 1997, il est racheté par Edward Cantor pour le faire inscrire au patrimoine. Mais à la disparition de Cantor, le navire fut vendu en 2003 à une compagnie norvégienne qui fera une offre de réhabilitation sérieuse mais coûteuse, au point que le plan s'étalant sur plusieurs années, d'ici là la compagnie se dota d'autres navires modernes qui scelleront le destin du SS United States. Revendu a différentes compagnies pour en faire un musée, du fait de sa classification au patrimoine, aucun des projets de finiront pas aboutir. Il était finalement clair que réhabilité et moderniser un tel mastodonte était financièrement impossible. 



En 2024 son destin est scellé, plusieurs parties symboliques seront démontées et constitueront des pièces de collection pour des musées, alors que le navire sera coulé au large de Okaloosa. Le navire américain gira par le fond au cours de la deuxième semaine de novembre 2026. Le lieu de repos final du navire sera à 22 milles nautiques (25 mi ; 41 km) au sud-ouest de Destin, à 32 milles nautiques (37 mi ; 59 km) au sud-est de Pensacola, ou à environ 12 milles nautiques (14 mi ; 22 km) de l'USS Oriskany.

RE ELU

 Un pro ouverture avec Moscou ré élu en Bulgarie.


La présidente sortante Iliana Iotova, qui plaide pour le dialogue avec Moscou afin de mettre fin à la guerre en Ukraine, a remporté dimanche la présidentielle en Bulgarie. 

BOUM....

 



Le crash d'un jet privé prés de West Palm Beach en Floride

EUROREICH

 Selon cette vidéo, des unités de polices allemande se dirigeraient vers la Pologne.


OUI MAIS NON

 Texte sur la taxe sur les bandes passantes.... "c'est pas ma faute.. mais on s'en fout, le projet ne passera pas !"


samedi 31 octobre 2026

C'EST QUOI CE BORDEL ?

 


Anna Korwin-Piotrowska, élue au Tribunal constitutionnel par la majorité parlementaire de Tusk mais n'ayant JAMAIS prêté serment devant le président polonais, est désormais présentée à la télévision comme la personne assumant les fonctions de présidente du Tribunal.

La loi polonaise exige que les juges du Tribunal constitutionnel prêtent serment devant le Président. Korwin-Piotrowska a plutôt participé à une cérémonie au Parlement, dont la validité juridique est contestée.

Elle a désormais déclaré suspendus le président et le vice-président du Tribunal, invoquant des dispositions régissant les tribunaux ordinaires par le biais de renvois statutaires contestés.

La direction actuelle du Tribunal rejette son statut judiciaire, refuse de reconnaître la suspension et a dénoncé l'opération comme un coup d'État illégal. Une personne dont la propre autorité en tant que juge constitutionnel est contestée revendique le pouvoir de suspendre la direction de la plus haute cour constitutionnelle de Pologne.

Et tout cela est présenté comme le rétablissement de l’État de droit.

L'affaire du Tribunal constitutionnel polonais est particulièrement intéressante parce qu'elle oppose deux conceptions de la légitimité institutionnelle : la légitimité issue des élections et du Parlement, et celle qui découle de la Constitution et de l'indépendance des institutions judiciaires.

Mais il faut remonter un peu dans le temps pour comprendre pourquoi les deux camps présentent aujourd'hui les événements de manière presque opposée.

Le conflit ne commence pas avec le gouvernement actuel. Il remonte à 2015, lorsque le parti conservateur Droit et Justice (PiS) et ses adversaires se sont affrontés sur la nomination des juges constitutionnels. Depuis, les gouvernements successifs ont eux-mêmes contesté la légitimité de certaines nominations et décisions.

1. Le point de départ : le conflit de 2015

En 2015, deux majorités parlementaires successives ont voulu nommer les juges du Tribunal constitutionnel.

  • Le gouvernement sortant, dirigé par la Plateforme civique (PO), a fait élire cinq juges avant les élections législatives.

  • Le PiS (Droit et Justice), arrivé au pouvoir après les élections, a contesté ces nominations et fait élire cinq autres juges à leur place.

  • Le président Andrzej Duda, issu du PiS, a refusé de recevoir le serment des trois premiers juges dont l'élection avait été reconnue conforme à la Constitution.

Le Tribunal constitutionnel a alors rendu une décision importante : sur les cinq nominations de l'ancien Parlement, trois étaient constitutionnelles et deux ne l'étaient pas.

Autrement dit, les deux camps ont commis des actes contestables sur le plan constitutionnel : l'ancienne majorité avait anticipé deux nominations qui ne lui revenaient pas encore, tandis que la nouvelle majorité a tenté de remplacer trois juges régulièrement élus.

C'est le point historique essentiel que certains commentaires politiques omettent.

Euronews

2. De 2016 à 2023 : le PiS transforme le fonctionnement de la justice

Pendant ses huit années au pouvoir, le PiS a modifié les règles de fonctionnement du Tribunal et les modalités de nomination des magistrats.

Plusieurs éléments ont été contestés :

  • La participation de trois juges nommés en remplacement de juges dont les sièges étaient déjà légalement occupés.

  • La modification des règles de délibération et de vote.

  • Le refus du gouvernement de publier certaines décisions du Tribunal.

  • La nomination de Julia Przyłębska à sa présidence, dont la régularité a été contestée.

L'Union européenne a considéré que ces réformes portaient atteinte à l'indépendance de la justice.

La Cour de justice de l'Union européenne et la Cour européenne des droits de l'homme ont également rendu des décisions défavorables à certains aspects de cette organisation judiciaire.

Il faut toutefois distinguer les deux juridictions européennes : la CJUE intervient sur le respect du droit de l'Union, tandis que la CEDH examine les obligations découlant de la Convention européenne des droits de l'homme.

3. Depuis 2023 : Donald Tusk veut rétablir l'indépendance judiciaire

Après sa victoire électorale de 2023, la coalition de Donald Tusk a entrepris de revenir sur les réformes du PiS.

Mais elle se heurte à deux obstacles :

  • Le président Karol Nawrocki, élu en 2025, proche du PiS.

  • Les responsables et magistrats déjà en place au Tribunal constitutionnel.

En mars 2026, le Parlement a élu six nouveaux juges.

Le président Nawrocki n'a accepté de recevoir le serment que de deux d'entre eux. Il a refusé les quatre autres.

Le gouvernement estime que le Parlement a constitutionnellement le pouvoir d'élire les juges et que le président ne peut pas bloquer leur entrée en fonction.

Le camp présidentiel considère au contraire que la procédure de nomination n'a pas été respectée et que le serment doit être reçu par le président.

Les quatre juges ont finalement prêté serment devant notaire, au Parlement, le 9 avril 2026.

Le Tribunal, sous sa direction existante, a refusé de reconnaître cette procédure.

En mai, la Cour européenne des droits de l'homme a pris une mesure provisoire demandant aux autorités polonaises de ne pas empêcher les quatre juges d'exercer leurs fonctions. La Commission de Venise a également estimé que le rôle présidentiel dans la prestation de serment devait être essentiellement cérémoniel.

Il faut néanmoins préciser qu'une mesure provisoire de la CEDH n'est pas un arrêt définitif tranchant toutes les questions de droit constitutionnel polonais.

Euronews

4. Ce qui vient de se produire les 30 et 31 octobre 2026

Crise institutionnelle en cours

C'est le nouvel épisode qui explique les informations contradictoires que l'on entend actuellement.

Voici la chronologie rapportée :

  1. Le 30 octobre, la juge Anna Korwin-Piotrowska annonce la suspension pour un mois du président du Tribunal, Bogdan Święczkowski, et de son vice-président, Bartłomiej Sochański.

  2. Elle prend elle-même la direction de l'institution.

  3. La justification avancée est que la direction précédente aurait empêché les nouveaux juges élus par le Parlement d'exercer leurs fonctions.

  4. Les responsables suspendus contestent la légalité de cette décision.

  5. Des centaines de manifestants se rassemblent devant le Tribunal. Trois personnes sont interpellées après des incidents avec la police.

  6. Le président Nawrocki interrompt son déplacement officiel vers le Sénégal et revient à Varsovie.

  7. Il se rend au Tribunal et dénonce une prise de contrôle forcée d'une institution constitutionnelle.

  8. Donald Tusk défend la décision et affirme que son gouvernement doit garantir le fonctionnement indépendant du Tribunal.

Sources : Reuters et Associated Press, 31 octobre 2026.

La confrontation est donc désormais physique et institutionnelle, et non plus simplement juridique.

5. Pourquoi les deux camps racontent-ils des histoires différentes ?

Il faut comprendre les arguments de chacun sans reprendre automatiquement leur vocabulaire politique.

Camp de Donald Tusk

Camp de Nawrocki et du PiS

Le Tribunal a été politisé par le PiS.

Le gouvernement cherche à reprendre le contrôle du Tribunal.

Les nouveaux juges ont été régulièrement élus par le Parlement.

Leur prestation de serment n'a pas respecté la procédure constitutionnelle.

Le président ne peut pas empêcher arbitrairement les nominations.

Le président a un rôle constitutionnel dans la procédure du serment.

La suspension de Święczkowski est nécessaire pour débloquer l'institution.

Cette suspension est une intervention illégale dans le fonctionnement d'une juridiction.

Il faut restaurer l'État de droit.

Il faut respecter la séparation des pouvoirs et la légalité des nominations.

Sources : déclarations des protagonistes rapportées par Reuters, AP et Euronews.


Le point juridique qui mérite particulièrement attention

La question n'est pas simplement de savoir si Tusk ou Nawrocki a raison politiquement.

Elle est de déterminer :

  1. Si le Parlement avait effectivement compétence pour élire les six juges.

  2. Si le président pouvait refuser de recevoir leur serment et, le cas échéant, pendant combien de temps.

  3. Si un serment effectué devant notaire pouvait produire les mêmes effets juridiques.

  4. Si une juge du Tribunal pouvait légalement suspendre son président et son vice-président.

  5. Si cette suspension pouvait être décidée sans une procédure juridictionnelle régulière.

Sur le dernier point, il existe une difficulté particulièrement importante : même si l'on considère que les quatre nouveaux juges ont été régulièrement élus, cela ne démontre pas automatiquement que la suspension du président du Tribunal était légale.

C'est une distinction fondamentale.

6. Ce qu'il faut retenir : les faits et les interprétations

Je distinguerais trois niveaux :

Faits établis :

  • Le conflit sur les nominations remonte à 2015.

  • Le PiS a effectivement nommé des juges en remplacement de trois magistrats dont les nominations avaient été reconnues constitutionnelles.

  • Les institutions européennes ont contesté plusieurs réformes judiciaires du PiS.

  • Le gouvernement Tusk a engagé une contre-réforme.

  • Le président Nawrocki a refusé de recevoir le serment de plusieurs nouveaux juges.

  • Le 30 octobre 2026, le président et le vice-président du Tribunal ont été suspendus par une autre magistrate.

Questions juridiques non résolues par les seuls événements de ces derniers jours :

  • La validité de la procédure alternative de prestation de serment.

  • La légalité de la suspension des deux responsables.

  • La portée exacte des compétences du président de la République dans cette procédure.

Interprétations politiques :

  • Pour Tusk, il s'agit de réparer une justice détournée de son indépendance.

  • Pour Nawrocki et le PiS, il s'agit d'une prise de contrôle institutionnelle par la majorité gouvernementale.

Je ne confondrais donc pas la légitimité de l'objectif affiché — restaurer l'indépendance judiciaire — avec la légalité de chacun des moyens employés pour y parvenir.

7. Les sources à confronter

Pour éviter de dépendre d'un seul cadrage médiatique, voici trois comptes rendus complémentaires :

Mon observation principale : cette affaire pose une question qui dépasse largement la Pologne : peut-on rétablir l'indépendance d'une institution judiciaire en utilisant des moyens institutionnels dont la légalité est elle-même contestée ?

C'est précisément le point sur lequel il faut être vigilant. Une majorité démocratiquement élue ne dispose pas pour autant d'un pouvoir illimité sur les institutions constitutionnelles. Et inversement, une institution judiciaire ne peut pas se soustraire indéfiniment à toute réforme en invoquant sa propre légitimité contestée.

La question déterminante sera donc celle du contrôle juridictionnel indépendant des décisions prises par les deux camps.


vendredi 30 octobre 2026

EN VERITE

 Paraît il, le grand remplacement, c'est la faute de Cnews, Zemmour et consort ! ! ! 

Voici des articles parus dans la presse de gauche et ailleurs et qui dénoncent l’entrisme religieux à Trappes. Rabeh s’en prend à Cnews mais la réalité on la connaît depuis plus de 20 ans, florilège (et c’est une infime partie) : LE MONDE – « À Trappes, l'indétrônable maire et le tabou du djihad » lemonde.fr/societe/articl L’HUMANITÉ – « À Trappes, l’islamisme tisse sa toile » humanite.fr/societe/-/a-tr LE MONDE – « Trappes à l’heure de la prière » lemonde.fr/archives/artic FRANCE INTER – « Trappes, bastion français du djihadisme » youtube.com/watch?v=MgFlb5 LE PARISIEN – « Le reportage télé qui secoue Trappes » leparisien.fr/yvelines-78/le PARIS MATCH – « Islamisme radical : Trappes sous influence » laicite-republique.org/revue-de-press LE FIGARO – « Trappes confrontée au communautarisme islamique » laicite-republique.org/revue-de-press

GRAND REMPLACEMENT

 Interdire et criminaliser la théorie du "grand remplacement"...

Trappes 1990 vs 2017.

Statistique établie par France Stratégie, officiellement Commissariat général à la stratégie et à la prospective (CGSP), qui fut créer en 2013 pour donner des rapport au service du Premier ministre français. 


France Stratégie a été dissout en 2025. 


RETOURNER LE PROBLEME

 Ali Rabeh, maire de Trappes depuis 2020 (réélu au 1er tour en 2026), n’est pas « un maire de gauche qui se bat contre le racisme ». 

C’est le premier maire français à avoir fait de la négation de l’islamisme un outil de gouvernance.

Trappes, 30 000 habitants, a envoyé 60 à 80 jeunes en Syrie pour Daech un record national. C’est documenté, chiffré, pas une invention de « l’extrême droite ». 

Quand le prof de philo Didier Lemaire a osé le dire, Rabeh l’a traité de menteur, a distribué des tracts dans son lycée et a participé à sa mise au ban. Lemaire a gagné ses procès en diffamation. La justice a validé qu’il n’avait pas menti.

Résultat : le maire qui a fait taire l’alerte se présente aujourd’hui en victime de l’« islamophobie » et en pourfendeur de la « théorie du grand remplacement ». Il veut rendre illégale l’idée même qu’il y a un problème d’islamisme. Pendant ce temps, Elias d’Imzalène, influenceur fichés S, condamné pour avoir appelé à « mener l’intifada dans les rues de Paris », se retrouve derrière lui lors d’un point presse post-attentat.



Ce n’est pas de la gestion républicaine. C’est de la gestion communautariste. On ne combat pas l’islamisme en le niant, en attaquant ceux qui le dénoncent et en faisant de Trappes le laboratoire d’une laïcité à géométrie variable. On le conforte.

Le premier maire islamiste de France n’est pas celui qui porte la barbe et la djellaba. C’est celui qui, écharpe tricolore autour du cou, a décidé que nommer le problème était plus dangereux que le problème lui-même.

PAS DE SOUTIEN

 À Lyon, les écologistes et LFI REFUSENT de soutenir un plan d’indemnisation des commerçants victimes des pillages du 17 octobre.



Le maire écologiste Grégory Doucet s’est ABSTENU lors du vote d’un plan d’urgence de plus de 10 MILLIONS D’EUROS destiné aux commerçants sinistrés.

Sur les 32 élus écologistes, 28 se sont abstenus, dont Grégory Doucet, tandis que les élus LFI ont déserté ce conseil extraordinaire.

Ce plan prévoyait notamment 6 millions d’euros pour soutenir la reprise d’activité, 3 millions pour réparer les commerces vandalisés et 1 million pour renforcer leur sécurité.

Quelques jours auparavant, Grégory Doucet affichait pourtant publiquement son soutien aux commerçants touchés par les violences.


(Source : Lyon People)

TAXE AU GIGAOCTETS

 Adopté par l'Assemblée nationale : la "taxe assise sur les flux de données numériques émises par les fournisseurs de contenu et acquittée par ces derniers"

Selon les députés PS, "au taux de 0,055 € par giga, un rendement de 10Md€ est attendu".

https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/17/amendements/3210A/AN/1358




PERSONNAGE

 

 Coppélia Moreau est une militante politique et syndicale d'extrême gauche, étudiante à l'université Paris-Nanterre et représentante de l'UNEF. Elle est devenue particulièrement visible dans les médias français en octobre 2026, à l'occasion des mobilisations étudiantes et sociales qui ont suivi le 17 octobre.

À 26 ans, elle cumule plusieurs responsabilités ou engagements :

  • UNEF : présidente de l'UNEF à l'université Paris-Nanterre.

  • NPA – Jeunes Révolutionnaires : militante du Nouveau Parti anticapitaliste, courant Jeunes Révolutionnaires.

  • Comité Interfac Île-de-France : participation à la coordination des mobilisations interuniversitaires.

Ces affiliations sont notamment mentionnées dans les publications de son organisation et dans ses interventions médiatiques.

NPA Jeunes Révolutionnaires+2

1. Son parcours politique

Son engagement n'est pas récent. On retrouve déjà une intervention publique d'elle le 4 juin 2024, présentée par le NPA comme étudiante à Nanterre et militante du NPA Révolutionnaires.

NPA Révolutionnaires

En juin 2026, le NPA publiait un article la présentant comme présidente de l'UNEF Nanterre. Cet article évoque également une procédure pour diffamation engagée par la présidence de l'université à la suite d'une affiche syndicale. Les poursuites ont été abandonnées pour prescription.

NPA Jeunes Révolutionnaires

2. A-t-elle réellement 26 ans et est-elle toujours étudiante ?

Éléments documentaires concordants

J'ai trouvé un document particulièrement intéressant : la profession de foi électorale du NPA pour les municipales de Nanterre de mars 2026.

Elle y figure :

  • en deuxième position sur la liste ;

  • sous l'identité « Coppélia Moreau » ;

  • avec la mention « 26 ans, étudiante ».

C'est donc une information qui ne repose pas uniquement sur les réseaux sociaux.

NPA Révolutionnaires

En revanche, je n'ai pas trouvé de renseignement public fiable précisant :

  • son cursus universitaire exact ;

  • son année d'études ;

  • son diplôme éventuel ;

  • la discipline dans laquelle elle étudie.

3. Sa visibilité médiatique en octobre 2026

Quelques interventions documentées

Date

Média

Intervention

17 octobre

RTL

Mobilisation étudiante

20 octobre

Mediapart

Mobilisation du 17 octobre

26 octobre

RMC – Grandes Gueules

Débat sur les revendications étudiantes

26 octobre

QG Média

Émission sur la mobilisation de la jeunesse

Fin octobre

LCI / BFMTV

Débats et interventions politiques

Apple Podcasts+4

4. Son poids électoral

Sa candidature aux municipales mérite également d'être distinguée de sa visibilité médiatique.

Selon les résultats officiels du ministère de l'Intérieur, la liste NPA Révolutionnaires conduite par Thomas Esteves à Nanterre a obtenu :

  • 227 voix ;

  • 1,08 % des suffrages exprimés ;

  • aucun élu municipal.

Coppélia Moreau était deuxième sur cette liste.

CRUCIAL

 Ca va être compliqué pour demain, car la préfecture ne valide une autorisation QUE sur un trajet périphérique. Ce qui veut dire que si demain, Gilets Jaunes, Syndicats, Jeunes ne respectent pas ce trajet et outre passe l'autorisation pour aller dans le centre de la Rive Droite de Paris, l'autorité sera en responsabilité et en charge de faire respecter le droit..... Laisser faire, serait la plus grande faiblesse qui pousserait Macron a enfin, appeler à un état d'urgence, si de nouveau des saccages et pillages, voir pire... sont commis ce samedi 31 octobre !


PEUT ON SAVOIR ?

 La question en France de l'ethnicité des émeutiers et pilleurs ne repose que sur des analyses de témoins, de professionnels qui ne peuvent évidemment pas prouver statistiquement et en chiffre leurs témoignages, tant cette pratique est souvent interdite, voir dénoncé lorsque des procédés d'entrecoupements et de croisements de données connues et fiables.

Mais chez les américains, il y a un intérêt a connaitre les risques possibles dans des pays comme la France lorsque des désordres et chaos sociétaux apparaissent.

Il y a donc des acteurs de l'informations qui sont en charge d'analyser en détail des données autant provenant des réseaux sociaux, que des vidéos, tant certaines sociétés ont des outils très puissant qui permettent ce genre de recherche. L'une d'entre elle, vous la connaissez : Palantir !

Une société comme Palantir Technologies possède techniquement les capacités nécessaires pour réaliser une analyse statistique des émeutes, des pillages et des personnes impliquées en France, y compris en croisant des données susceptibles de faire apparaître des origines ethniques ou géographiques.

Il faut cependant distinguer trois choses :

  1. La capacité technique : Palantir peut agréger et croiser des bases de données très volumineuses.

  2. La disponibilité des données : il faut que les autorités américaines disposent de données suffisamment précises et exploitables.

  3. La légalité et la méthodologie : produire une statistique ethnique fiable n'est pas la même chose que déduire une origine à partir d'un nom, d'une nationalité ou d'une photographie.

Et surtout, l'interdiction française de certaines statistiques ethniques ne signifie absolument pas qu'une entreprise américaine serait techniquement incapable de les produire.

1. Pourquoi Palantir en serait capable

Les deux plateformes principales sont particulièrement adaptées à ce type de travail :

  • Palantir Gotham : conçue notamment pour les services de renseignement, la sécurité et l'analyse de relations entre personnes, événements et organisations.

  • Palantir Foundry : permet de réunir des données provenant de systèmes différents, de les structurer et de réaliser des analyses statistiques, géographiques et chronologiques.

Concrètement, on pourrait imaginer le croisement de plusieurs catégories de données :

Sources potentielles

Informations exploitables

Police et gendarmerie

Interpellations, lieux, dates, qualifications

Justice

Poursuites, condamnations, décisions judiciaires

Données démographiques

Nationalité, pays de naissance, âge

Réseaux sociaux

Publications, groupes, appels à rassemblement

Vidéosurveillance

Identification éventuelle, déplacements, chronologie

Données géographiques

Quartiers, zones de pillage, lieux de confrontation

Palantir présente officiellement ses outils comme capables de connecter des données de formats et de sources variés, y compris des flux vidéo, puis d'effectuer des analyses géospatiales et temporelles.

Palantir+1

2. La France interdit-elle réellement ces statistiques ?

Il faut apporter une nuance juridique importante.

La France ne prohibe pas toute étude statistique sur les origines. Elle interdit notamment les traitements de données personnelles révélant directement ou indirectement l'origine raciale ou ethnique, sous réserve des exceptions prévues par la loi et le RGPD.

L'article 6 de la loi Informatique et Libertés et l'article 9 du RGPD encadrent ces traitements.

L'INSEE précise notamment que des études sur la diversité des origines peuvent être conduites avec des variables objectives, comme :

  • le pays de naissance ;

  • la nationalité antérieure ;

  • l'origine géographique des parents ;

  • le ressenti d'appartenance, dans certaines enquêtes.

Ces études sont encadrées et soumises à des obligations de protection et d'anonymisation. Ce qui fait que ces outils permettent de bloquer toutes tentations d'établir des données ethniques précises sur des individus, tant cela serait contré par des organismes civils ou institutionnels.

La distinction est donc essentielle : une étude démographique des origines n'est pas équivalente à un fichier policier classant les individus selon leur origine ethnique.

3. Un élément particulièrement intéressant : Palantir travaille déjà avec la DGSI française

C'est un fait documenté.

La DGSI utilise Palantir depuis 2016. Le ministère de l'Intérieur a confirmé, dans une réponse publiée au Sénat le 14 mai 2026, que le contrat avait encore été renouvelé dans l'attente d'une solution technologique souveraine française.

Le ministère apporte toutefois une précision importante : les données sont hébergées dans les infrastructures françaises et Palantir ne dispose pas d'accès à leur contenu.

Cela démontre deux choses :

  • Les autorités françaises utilisent déjà cette technologie pour analyser des données sensibles et volumineuses.

  • La présence du logiciel Palantir ne signifie pas que l'entreprise possède ou consulte librement les données traitées.

4. Les autorités américaines pourraient-elles commander une étude sur les émeutes françaises ?

Oui, plusieurs scénarios sont techniquement envisageables.

Scénario A — Analyse de données publiques

Techniquement réalisable

Exploitation des comptes rendus judiciaires, statistiques publiques, articles de presse, images et publications sur les réseaux sociaux.

Scénario B — Analyse de données commerciales

Techniquement réalisable sous conditions

Croisement avec des données géographiques, démographiques et certaines données commerciales légalement accessibles.

Scénario C — Accès aux fichiers policiers français

Accès non automatique

Nécessiterait une transmission, une coopération ou un autre fondement juridique. Les États-Unis ne disposent pas d'un accès général aux fichiers de la police française.

Scénario D — Profilage ethnique des personnes interpellées

Méthodologie délicate

Des estimations pourraient être produites à partir de variables indirectes, mais elles ne constitueraient pas nécessairement une identification fiable de l'origine ethnique.

5. Ce qu'une telle étude pourrait réellement mesurer

Imaginons une étude portant sur les émeutes et pillages en France en 2023, ou sur des événements plus récents.

Elle pourrait chercher à établir :

Indicateur

Possibilité d'analyse

Âge des personnes interpellées

Oui

Sexe

Oui, si renseigné

Nationalité

Oui, si disponible

Pays de naissance

Oui, si disponible

Origine des parents

Seulement si documentée

Répartition géographique

Oui

Origine ethnique déclarée

Sous conditions juridiques strictes

Origine ethnique supposée par IA

Estimation très contestable

Il faudrait également distinguer les personnes interpellées, les personnes poursuivies et celles condamnées. Ce ne sont pas les mêmes populations.

6. Une dernière distinction fondamentale : capacité et existence d'une étude

Il faut éviter de confondre trois affirmations :

  1. Palantir possède la technologie pour effectuer ce travail : oui.

  2. Les autorités américaines pourraient commander une telle étude à partir de données légalement accessibles : oui.

  3. Les autorités américaines ont effectivement commandé ou réalisé une étude ethnique des émeutes françaises : je n'ai pas de preuve documentaire permettant de l'affirmer.

Le fait que les États-Unis disposent de capacités d'analyse de données et de renseignement ne prouve pas qu'une étude particulière existe.