dimanche 2 août 2026

LE PIC

 

La petite phrase qui fait mal....

 " En Amérique, nous n'avons aucun intérêt à être les gardiens dociles et bien élevés du déclin organisé de l'Occident. »

INCENDIE

 Je trouve qu'en ce moment, ça fait beaucoup..... non ?

DE FAIT, C'EST PAS FAUX

 Il y avait les mêmes en 40.....


TEMOIGNAGE

 

Dans un entretien accordé au Journal du Dimanche, Iuliia Mendel, qui fut la porte-parole de Volodymyr Zelensky de 2019 à 2021, livre un témoignage à charge contre son ancien patron.

Selon elle, le basculement s'est opéré au début de la guerre. Dès juin 2022, elle affirme avoir commencé à découvrir des mécanismes de corruption et des manipulations, tandis que la censure progressait et que la démocratie reculait. Elle va jusqu'à affirmer que Zelensky accordait davantage d'importance à son pouvoir et aux flux d'argent qu'à son propre pays.

En mai, dans une interview très remarquée à Tucker Carlson, elle y avait accusé Zelensky d'être devenu le principal obstacle à un règlement du conflit, incarnant un système centré sur la préservation de son propre pouvoir, citant le maintien prolongé de restrictions exceptionnelles, le report des élections et la répression des voix critiques comme autant de signes de dérive autoritaire.

CE QUI SE PREPARE

 Alors que se pré­pare la prési­den­tielle 2027, le prési­dent de l’Arcom, Mar­tin Ajdari, souhaite porter un « regard nou­veau » sur les influ­enceurs et leur impos­er les règles d’équilibre et de plu­ral­isme. Pour Édouard Chan­ot, directeur de l’Ojim, le régu­la­teur ne cesse de s’arroger de nou­veaux pouvoirs. 

« Ils vont s’attaquer aux créateurs de contenu », s’est alarmé le journaliste Tony Pittaro le 29 juillet. La veille, le président de l’Arcom, Martin Ajdari, révélait sur Sud Radio vouloir « un regard nouveau sur le rôle des créateurs de contenu ».


Alors que la présidentielle 2027 se prépare, l’autorité audiovisuelle envisage de « regarder ceux qui ont la plus grande influence », pour leur imposer les règles d’équilibre et de modération dans le traitement de la campagne.


« Si rien n’est fait pour stopper l’Arcom, à moyen terme, avant la fin du prochain quinquennat, on n’aura pas un gendarme mais un super-gendarme de l’audiovisuel », a fait remarquer Edouard Chanot, directeur de l’Ojim, au micro de Tony Pittaro. Un super-gendarme qui « se sera arrogé toutes les compétences nécessaires pour dicter sa notion très discutable du pluralisme à l’ensemble des médias, jusqu’aux plateformes ».

« Tbo in Shape, c’est quelqu’un de bien, Hugo Décrypte, c’est quelqu’un, Tony Pittaro, non », s’inquiète celui-ci, qui a multiplié ces dernières semaines les reportages viraux sur l’inhalation du protoxyde d’azote par les jeunes ou les saccages au lendemain de la victoire du PSG. Sera-t-il bientôt tenu d’inviter des personnalités de tout le spectre politique ?


Un arbitraire que l’on peut craindre : l’Arcom a déjà, par les chaînes de télévision, ses cibles privilégiées. CNews a été plus sanctionnée que toutes les autres pour des propos tenus à l’antenne ou pour un « traitement univoque » de l’actualité. Pourtant, les études de l’Ojim attestent d’un pluralisme tout aussi relatif sur BFM, LCI ou France Info.


« Cela peut changer relativement rapidement »

Les risques pour les créateurs de contenu ? La mise à mort sociale et économique, une amende même légère pourrait mettre un terme à leur aventure entrepreneuriale qui reste précaire. « Jusque-là, ils ne contrôlaient pas les créateurs de contenu, mais cela peut changer relativement rapidement », estime Edouard Chanot : « toutes les régulations se sont empilées, qu’elles soient françaises ou bruxelloises », permettant à l’autorité de trouver dans tous ces textes la justification d’un nouvel abus de pouvoir.


« Martin Ajdari n’arrête pas de dire qu’il se considère comme un « arbitre », et non comme un gendarme », relève Edouard Chanot. Et de conclure : « Le problème, c’est qu’on se rappelle évidemment avec les matchs de Coupe du monde qu’un arbitre peut pencher d’un côté ou de l’autre et favoriser une équipe ! »

https://www.ojim.fr/arcom-si-rien-nest-fait-dans-cinq-on-aura-un-super-gendarme-de-laudiovisuel/

samedi 1 août 2026

NOUVELLE REGLE

 Très attendu, le Règlement européen sur l'IA entre en application ce 2 août, voici ce qui change pour vous

Ce 2 août 2026, l'AI Act, ou Règlement européen sur l'intelligence artificielle, entre dans sa phase répressive : la Commission européenne peut désormais sanctionner les entreprises qui ignorent les nouvelles règles de transparence imposées aux chatbots et aux contenus générés par IA.

Deux ans après son entrée en vigueur, le Règlement européen sur l'intelligence artificielle change de nature. À partir de ce dimanche 2 août, le Bureau européen de l'IA et les autorités nationales peuvent enquêter, réclamer des documents et infliger de lourdes amendes aux entreprises fautives. Qu'il s'agisse des chatbots qui restent muets sur leur nature, des deepfakes non signalés, ou des grands modèles génératifs qui négligent le droit d'auteur, c'est tout un pan de notre quotidien numérique s'expose désormais à de vraies amendes. Attention toutefois, car les obligations les plus strictes, celles visant les systèmes à haut risque, restent encore reportées à 2027.

Ce qui change vraiment dans votre quotidien numérique avec l'AI Act

À compter de dimanche, avec l'entrée en vigueur de l'AI Act, lorsqu'un chatbot, un robot conversationnel, vous répond sur un site de e-commerce ou un service client, il doit vous dire ce qu'il est, sauf si c'est déjà évident. Les assistants virtuels qui jouent les humains sans se démasquer ne peuvent donc officiellement plus se cacher. Même chose pour les outils qui analysent vos émotions ou vous classent selon des critères biométriques, comme le visage ou la voix. S'ils sont interdits au travail depuis 2025, ils doivent ailleurs vous prévenir avant toute analyse.


Cette exigence vaut aussi pour les contenus générés par IA. Une image, un texte, un son ou une vidéo créés par une machine doivent désormais embarquer un tatouage numérique invisible, glissé dans les données du fichier, que seuls des logiciels spécialisés savent lire. À Bruxelles, la Commission européenne voulait que l'on puisse identifier un contenu artificiel même repartagé sur les réseaux sociaux, loin de sa source d'origine. En parallèle, un badge visible, symbolisé par les lettres « IA », est en cours de finalisation pour repérer ces contenus d'un coup d'œil.


Il y a une bonne nouvelle pour les entreprises déjà en activité. Celles qui utilisaient un système d'IA générative avant ce 2 août ont jusqu'au 2 décembre pour ajouter ce fameux tatouage numérique à leurs contenus, sans risquer de sanction immédiate. Un délai bienvenu, car la méthode technique exacte pour créer cette marque invisible était encore en discussion il y a quelques mois, entre experts, industriels et régulateurs réunis autour de la même table.

Qui va faire respecter tout ça, et avec quels moyens ?

Encore fallait-il savoir qui vérifie tout cela, et qui punit les tricheurs. Bruxelles a créé un gendarme dédié, le Bureau européen de l'IA, chargé de sanctionner les fabricants des grandes IA génératives, comme celles derrière les chatbots, ainsi que les IA intégrées aux plus grandes plateformes en ligne. Pour le reste, la surveillance revient aux autorités de chaque pays. En France par exemple, dix-sept régulateurs sectoriels sont encore en cours d'installation, la CNIL, la Commission nationale de l'informatique et des libertés, est en chef de file depuis février. Il y aura un gardien dédié aux institutions européennes elles-mêmes.


Le montant des amendes pourrait être dissuasif pour beaucoup. Pour les pratiques les plus graves, si une intelligence artificielle venait à manipuler psychologiquement les gens ou les noter socialement pour le compte de l'État, l'addition peut grimper jusqu'à 35 millions d'euros, ou 7 % du chiffre d'affaires mondial si ce montant est plus élevé. Pour les autres manquements, notamment ceux liés aux grandes IA généralistes comme celles qui alimentent les assistants virtuels, la facture plafonne à 15 millions d'euros, ou 3 % du chiffre d'affaires, selon le montant le plus élevé.


Mais parce que Bruxelles ne peut pas tout surveiller seule, elle s'appuiera désormais sur trois relais. D'abord, il y a un vrai volet participatif. Tout le monde devra, pourra jouer le jeu. Dans le détail, n'importe quel citoyen peut signaler une infraction suspectée via un outil de plainte en ligne. Ensuite, un canal confidentiel protège les salariés qui voudraient dénoncer les pratiques douteuses de leur employeur, sans craindre de représailles. Et enfin, un panel de 60 experts scientifiques indépendants vient d'être installé pour aider les régulateurs à trancher les questions les plus techniques.

Ce qui attend encore son heure

Rassurez-vous, ou inquiétez-vous, c'est selon. Les obligations les plus lourdes, celles qui encadrent les IA dites « à haut risque » parce qu'elles influencent des décisions importantes sur la vie des gens, comme le recrutement automatisé ou la notation de crédit, n'entrent pas en jeu tout de suite. Bruxelles a accordé un report à décembre 2027, voire août 2028 pour les IA déjà intégrées à des produits déjà réglementés, comme les dispositifs médicaux ou les jouets connectés.


Une autre étape importante est déjà fixée au calendrier. Sachez que dès le 2 décembre prochain, deux pratiques particulièrement graves seront explicitement interdites dans l'Union européenne. D'un côté, on retrouve les IA capables de créer de fausses images dénudées d'une personne réelle sans son accord, ce qu'on appelle la « nudification » ; et de l'autre, celles qui génèrent des images pédopornographiques. Un signal fort des législateurs, bien qu'un peu tardif, qui n'ont malgré tout pas attendu les grandes règles sur les IA à haut risque pour agir sur ces dérives jugées inacceptables.


Et signe que le mouvement est déjà bien engagé : plus de 180 organisations ont volontairement signé le code de bonnes pratiques rédigé par Bruxelles, un guide qui détaille comment respecter concrètement les règles de transparence, avant même que la loi ne les y oblige. De quoi laisser penser que l'industrie de la tech pourrait, cette fois, jouer le jeu sans attendre le bâton judiciaire. Reste à voir si cet élan tiendra une fois les premières sanctions vraiment tombées.

https://www.clubic.com/actualite-623773-tres-attendu-le-reglement-europeen-sur-l-ia-entre-en-application-ce-2-aout-voici-ce-qui-change-pour-vous.html?utm_term=photo&utm_content=Clubic&utm_source=facebook&utm_medium=Social&utm_campaign=Nonli

EN RESUME

 La crise est elle majeure pour l'Espagne..... ,


Pas sûr vu que Macron a encore mit son grain de sel dans la tambouille et souhaite que l'UE "AIDE" l'Espagne a "dispatcher" cet afflue de migrants marocains.

LES UNS ET LES AUTRES

 La déconstruction, c'est imposer la légitimité de musulman de prier, partout !

Et de démolir le traditionnel... voir l'insulter, lui cracher dessus. 

PLURALITÉ

  Après la suspension des comptes X de la Marche pour la Vie, de Notre-Dame de Chrétienté et d'Academia Christiana, celui de l'abbé Matthieu Raffray est à son tour SUSPENDU.

À ce stade, X (anciennement Twitter) n'a pas publié d'explication officielle détaillant les raisons de la suspension des comptes de la Marche pour la Vie, de Notre-Dame de Chrétienté, d'Academia Christiana et de l'abbé Matthieu Raffray. Les personnes et organisations concernées indiquent elles-mêmes ne pas avoir reçu de justification précise.

Plusieurs éléments sont néanmoins connus :

Les suspensions semblent avoir eu lieu dans un intervalle de temps rapproché, ce qui a conduit certains observateurs à penser qu'il pourrait s'agir d'une action automatisée ou d'une campagne de signalements, plutôt que de décisions prises individuellement. Cette hypothèse n'a toutefois pas été confirmée par X.

Les responsables des comptes concernés contestent les suspensions et parlent de censure. Ils affirment ne pas connaître la règle qui aurait été enfreinte.

Aucun communiqué de X n'indique, à ce jour, que ces comptes auraient été suspendus en raison de leur caractère catholique, de leurs opinions politiques ou d'un contenu spécifique. En l'absence d'explication officielle, toute attribution d'un motif précis resterait spéculative.

Il existe plusieurs explications possibles, mais aucune n'est établie :

  • détection automatique d'un comportement considéré comme du spam ou de la manipulation de plateforme ;
  • signalements massifs par d'autres utilisateurs ;
  • application d'une règle interne de modération ;
  • erreur de modération nécessitant un réexamen.

Il faut également rappeler que, malgré l'image d'une modération plus permissive depuis le rachat de Twitter par Elon Musk, X continue de suspendre régulièrement des comptes de sensibilités politiques, religieuses ou idéologiques diverses lorsque ses systèmes estiment qu'ils enfreignent les règles de la plateforme.

Pour ce qui concerne les comptes en question, ce sont ceux de fervent catholiques qui ne font que débattre et discuter de sujets qui évidemment sont considérés parfois par les progressistes comme "extrémistes". Problème c'est que certains sujets sont tout autant les mêmes de comptes musulmans qui tiennent des positions religieuses radicales similaires et ne sont pas sujet a une telle censure.

DE FAIT

On a des ministres American Young Leader ou qui ont été les employés bien payés d’organes d’influence états-uniens, Israel fait une campagne d’ingérence contre un parti pendant les élections et il n’arrive rien, et on expulse une journaliste et lui gèle ses avoirs par lettre de cachet juste pour ses prises de position…




PARCE QUE C'EST UNE GUERRE

 

RECYCLAGE

 Ce qui st assez récurrent sur les réseaux sociaux, se sont des petits malins qui reprennent de vieilles vidéos pour tenter de faire de la vues sur des événements dont les vidéos sont totalement étrangères a ceux ci. 

Récemment, cette personne nous a fait l'article d'objets qui auraient croisés le ciel telles des "objets non identifiés" au dessus de la ville de Charlotte, en Caroline du Nord.


En réalité, ce sont de vieilles images d'une équipe de démonstration aérienne effectuant un survol nocturne en janvier 2024, lorsque l'équipe Bandit Flight a survolé un match de hockey sur glace en plein air.

POUR EUX, C'EST NORMAL

 


Ils en veulent plus, toujours plus, noyer la société par le chaos migratoire, culturellement inapte, divergent, non qualifiés, mais contribuant à la discorde, au déséquilibre, au dumping social, pour pousser au chaos et permettre à terme de justifier de vous enfermer dans une société sécuritaire, ou vos droits, vos libertés seront sous conditions, sous tutelles, pour vous astreindre a ne pas devenir dissident, contestataire, révolutionnaire, juste des esclaves qui devront subir ou mourir.


vendredi 31 juillet 2026

LE DELIRE

Trump l'a démontré depuis longtemps. Son style de déco est surchargé, grossier, et de l'or partout. Le bureau ovale (que chaque nouveau président peut remanier a sa guise) est un exemple de ce qu'en matière de décoration on appelle "à chier". Goût de merde, diront certains. Mais a Washington, Trump veut laisse sa marque, son empreinte. Déjà la Maison Blanche et sa nouvelle salle de réception (certes qui sera plus grande que la précédente) a beaucoup fait polémique. Que dire de ces actions locales dans la capitale, ou un autre projet devrait voir le jour d'un arc de Triumph. Mais ces extravagances dénotes avec le côté "populaire" qu'on lui prête. Preuve en est, la restauration de 4 statues qui équipe le pont d'Arlington, qui passe au dessus du Potomac pour rejoindre justement le comté d'Harlington, lieu du célèbre cimetière national et du Pentagon.

Les échafaudages ont commencé à tomber jeudi sur les statues que Trump avait ornées d'or 23,75 carats sur un contrat de 5 millions de dollars, tous comme dans le bassin du mémorial, sans appel d'offre public. Les photos montrent « le sacrifice », l'une des quatre statues équestres « Les Arts de la Guerre » encadrant le pont mémorial d'Arlington. Si la feuille d'or a été appliquée correctement, elle devrait résister aux intempéries pendant 30 ans. La question est, ces projets, comme les autres projets de construction de Trump à la capitale, constituent ils un luxe inutile alors qu'il a réduit les budgets de l'aide alimentaire pour les américains.






SUCEUR DE BITES

 Un exemple de ce genre d'individu qui vend l'europe supranationale, la fin de la démocratie en France, et la mise sous tutelle de la France. Un macroniste par excellence qui va vous vendre Edouard Philippe rubis sur l'ongle




FOUTAGE DE GUEULE

 RAPHAËL GLUCKSMANN sur X: 

«𝙓𝙚𝙣𝙞𝙖 𝙁𝙚𝙙𝙤𝙧𝙤𝙫𝙖 𝙚𝙨𝙩 𝙡’𝙖𝙜𝙚𝙣𝙩 𝙙’𝙞𝙣𝙛𝙡𝙪𝙚𝙣𝙘𝙚 𝙙’𝙪𝙣𝙚 𝙩𝙮𝙧𝙖𝙣𝙣𝙞𝙚 é𝙩𝙧𝙖𝙣𝙜è𝙧𝙚 𝙦𝙪𝙞 𝙢𝙪𝙡𝙩𝙞𝙥𝙡𝙞𝙚 𝙡𝙚𝙨 𝙤𝙥é𝙧𝙖𝙩𝙞𝙤𝙣𝙨 𝙙𝙚 𝙙é𝙨𝙩𝙖𝙗𝙞𝙡𝙞𝙨𝙖𝙩𝙞𝙤𝙣 𝙙𝙚 𝙣𝙤𝙩𝙧𝙚 𝙙é𝙢𝙤𝙘𝙧𝙖𝙩𝙞𝙚.  𝙀𝙩 𝙡𝙚𝙨 "𝙣𝙖𝙩𝙞𝙤𝙣𝙖𝙡𝙞𝙨𝙩𝙚𝙨" 𝙦𝙪𝙞 𝙙é𝙛𝙚𝙣𝙙𝙚𝙣𝙩 𝙖𝙫𝙚𝙘 𝙩𝙖𝙣𝙩 𝙙’𝙖𝙧𝙙𝙚𝙪𝙧 𝙪𝙣 𝙥𝙞𝙤𝙣 𝙙𝙖𝙣𝙨 𝙡𝙖 𝙜𝙪𝙚𝙧𝙧𝙚 𝙝𝙮𝙗𝙧𝙞𝙙𝙚 𝙧𝙪𝙨𝙨𝙚 𝙘𝙤𝙣𝙩𝙧𝙚 𝙡𝙖 𝙁𝙧𝙖𝙣𝙘𝙚 𝙨𝙤𝙣𝙩 𝙙𝙚𝙨 𝙥𝙖𝙩𝙧𝙞𝙤𝙩𝙚𝙨 𝙙𝙚 𝙥𝙖𝙘𝙤𝙩𝙞𝙡𝙡𝙚"



AUTRE VISION

 Absolument tous les commentateurs  français, qu’ils soient dissidents ou grands publics, vous racontent la même histoire : les USA se sont plantés et l’Iran a totalement gagné la guerre. 



Mais à l’étranger, certains experts ont une lecture différente. 

L’avenir dira qui a raison, mais voici le résumé de leurs analyses, pour vous faire votre propre opinion : 


1 - La Chine doit encaisser le choc du prix + est obligée de changer de station service. 


Droguée au pétrole iranien sous sanctions donc pas cher, elle encaisse immédiatement une explosion des coûts industriels (plastiques, fibres, intrants), des tensions sur les chaînes d’approvisionnement, et une hausse des prix à l’export. Dépendance critique révélée : une part majeure de son énergie transitait par un point d’étranglement contrôlé par un acteur instable. Elle est obligée de changer de fournisseur et de se tourner vers son concurrent US qui se frotte les mains. 


2 - Activation du levier iranien = auto-neutralisation L’Iran utilise son unique carte : bloquer Ormuz.

Effet réel :

•frappe ses propres clients (Asie)

•déclenche une diversification accélérée

•incite à la création d’infrastructures de contournement permanentes

Conséquence structurelle : perte irréversible de centralité stratégique. Le levier devient caduc dès son utilisation.


3 - Réallocation rapide au profit des États-Unis

Le marché réagit sans inertie : redirection vers le pétrole américain. Effets immédiats :

•hausse record des exportations US

•captation de la demande asiatique

•rôle de fournisseur d’équilibre consolidé

Sans compter que les USA contrôlent le stock Venezuela. Les États-Unis passent de participant à pivot du système carburant. 


4 - Transformation du système énergétique mondial. Mutation profonde :

•fin de la dépendance critique au chokepoint Ormuz

•montée des routes alternatives (pipelines Golfe → mer Rouge / Oman)

•bascule vers des producteurs flexibles

Le choc devient catalyseur d’un nouvel équilibre durable. Souvenez vous que la Syrie d'Assad avait toujours refusée de voir un pipeline traverser son pays pour rejoindre le nord d'Israel.


5 - Reconfiguration géopolitique accélérée

Intervention décisive de l’Arabie saoudite dans la séquence politique américaine.

Un appel de Mohammed ben Salmane a infléchi la décision de Donald Trump : abandon d’un cessez-le-feu total au profit d’un cessez-le-feu temporaire.

En échange de la poursuite de la pression sur l’Iran :

•financement direct massif de l’effort de guerre américain (100 milliards)

•investissements structurants dans l’économie US et achats d’armement

•normalisation avec Israël conditionnée à l’affaiblissement de Téhéran

•projet de corridor énergétique Arabie saoudite → Ashdod (Israël)

•formation d’un bloc régional de défense sous parapluie américain

•contrôle naval conjoint des détroits stratégiques

•préparation d’un “après-Iran” (reconstruction, repositionnement politique)


Le conflit devient levier de refonte régionale, pas simple affrontement bilatéral.


6 - Trajectoires différenciées

•Iran : effondrement progressif (revenus, influence, stabilité interne). Horizon : marginalisation.

•Chine : choc court terme, adaptation forcée, diversification. Dépendance stratégique déplacée vers les États-Unis.

•États-Unis : gagnant systémique. Renforcement économique, énergétique et géopolitique simultané.

•Golfe : consolidation comme hub énergétique restructuré et stabilisé.


Conclusion

•un levier géographique (Ormuz) est activé

•cette activation détruit sa propre valeur

•le système se reconfigure autour d’acteurs capables d’absorber et rediriger les flux


Résultat final : transfert du centre de gravité énergétique vers les États-Unis, exposition de la vulnérabilité chinoise, et déclassement accéléré de l’Iran dans l’ordre régional et mondial.

GUERRE DE COM

 La guerre est aussi médiatique, sur les réseaux sociaux. L'Iran n'est pas en reste par des actions ponctuelles de communications, y compris en jouant avec les mêmes outils que les occidentaux. La tendance actuelle ? Lego, créations de minis clips à partir de ce jeu de construction pour contrer la com pro israélo américaine.

CA REPART

 

OFFENSIVE

 


U.S. Forces a lancée ces dernières heures une attaque massive sur l'Iran, sur plusieurs cibles localisées dans les régions de Khorramshahr, Abadan, Bandar-e Mahshahr, Nurabad, Bushehr, Qeshm Island, Bandar Abbas, Sirik et Ahvaz.


CYBERATTAQUE

 Une cyber attaque sur le système de gestion des eaux de l'état du Minnesota incombé a une attaque iranienne. Car on l'oublis aussi très souvent. La guerre est aussi digitale. Surtout pour les pays occidentaux qui ont énormément développer des systèmes dématérialisés pour gérer souvent des organes essentiels au fonctionnement de nos sociétés.

Ce sont 30 unités de distribution d'eau du Minnesota, de la compagnie locale qui ont été ciblé perturbant dans certains endroit la distribution d'eau courant. 

AVERTISSEMENT

 APRÈS LA FRANCE, LA RUSSIE : PAVEL DUROV PRIS EN ÉTAU PAR L’INTERNATIONALE DES CENSEURS

La liberté produit toujours des usages contradictoires. L’autoritarisme prétend résoudre cette contradiction en supprimant la liberté de tous afin de mieux contrôler les criminels. En réalité, le criminel migrera vers un autre outil, utilisera des comptes volés ou développera ses propres systèmes. Le citoyen ordinaire, lui, restera dans la base de données officielle, parfaitement identifié, traçable et discipliné.

Voilà le véritable enjeu de l’affaire Durov. Il ne s’agit pas de sanctifier un milliardaire libertarien ni de prétendre que Telegram n’aurait aucune obligation. Il s’agit de savoir si le directeur d’une place publique numérique devient automatiquement responsable de tout ce qui s’y échange, jusqu’à devoir livrer les clés au pouvoir pour éviter la prison.

Paris lui reproche de ne pas suffisamment ouvrir les portes.

Moscou lui reproche de ne pas suffisamment fermer les mauvaises.

Demain, Bruxelles exigera l’identité des visiteurs, Londres vérifiera leur âge et Washington réclamera l’accès au nom de la sécurité nationale. Chaque État invoquera une cause différente, mais tous poursuivront le même objectif : transformer Internet, espace imprévisible de circulation, en territoire administré où chaque parole possède un nom légal, une adresse et un dossier.

Pavel Durov n’est plus seulement le fondateur de Telegram. Il est devenu le précédent que les gouvernements veulent écrire : celui d’un entrepreneur personnellement menacé jusqu’à ce que sa plateforme cesse d’être indépendante.

La Russie l’accuse d’aider les terroristes ukrainiens. La France d’avoir insuffisamment combattu les criminels. Les uns parlent de sécurité nationale, les autres d’État de droit. Mais le message envoyé à toute la Silicon Valley est parfaitement compréhensible : vous pouvez construire les réseaux mondiaux, à condition que l’État conserve le mot de passe administrateur.

Durov avait quitté la Russie pour ne pas remettre ses utilisateurs au Kremlin. Il découvre aujourd’hui que l’Occident lui demande également des clés, tandis que Moscou le poursuit depuis l’autre côté de la porte.

La prochaine frontière ne séparera plus les démocraties des dictatures. Elle séparera les citoyens encore capables de parler sans autorisation des États décidés à tout entendre.

GUERRE DE L'INFORMATION

 


UKRAINO PROPAGANDISTE

 Alla Poedie est sans doute la plus virulente et la plus pro-ukrainienne de part ses origines, qui officie sur les plateaux des certaines chaînes d'informations françaises. A l'heure ou la pro-russe Xenia Fedorova est le centre d'une cabale pour sa "propagande russe", on ne fait pas ombrage du côté pro-ukrainien de cette chroniqueuse adoubée évidemment par le système pour vendre la parole de Kiev.
Alla Poedie est une consultante en relations internationales, juriste et éditorialiste d'origine ukrainienne, née à Kiev et installée en France depuis le début des années 1990. Elle intervient régulièrement comme commentatrice sur LCI, BFM TV et France 24 au sujet de la guerre en Ukraine et des questions liées à l'espace post-soviétique. Elle se présente elle-même comme une militante de la cause ukrainienne et une « résistante ukrainienne ».

Le terme « russophobe » est souvent employé par des critiques de Mme Poedie ou par des médias favorables à la Russie. En revanche, ses partisans estiment qu'elle critique avant tout :

  • le gouvernement de Vladimir Poutine ;
  • la politique étrangère et militaire russe ;
  • l'invasion de l'Ukraine et les crimes qu'elle attribue aux forces russes.


Plusieurs éléments expliquent pourquoi ses prises de position sont particulièrement fermes :

  • Son origine ukrainienne : elle est née à Kiev et conserve un fort attachement à l'Ukraine.
  • La guerre depuis 2022 : elle considère l'invasion russe comme une agression existentielle contre son pays d'origine et appelle à un soutien militaire maximal à l'Ukraine.
  • Son engagement militant : elle ne revendique pas une position de neutralité journalistique. Elle participe à des actions humanitaires en faveur de l'Ukraine et publie régulièrement des tribunes très engagées.


En parallèle, Alla Poedie fait aussi l'objet de critiques :

  • certains lui reprochent un ton très militant et des interventions parfois peu nuancées ;
  • elle a été vivement critiquée après avoir accusé en direct la journaliste Anne Nivat d'être « du côté russe » et de mériter « une médaille du Kremlin », propos qui ont été contestés par les autres intervenants du plateau.
  • des médias ou blogs critiques l'accusent également de diffuser des informations insuffisamment vérifiées ou d'adopter une rhétorique de propagande. Ces accusations existent, mais elles ne font pas l'objet d'un consensus et doivent être distinguées de faits établis.

Alla Poedie ferait elle alors de son pays, un idéal en ignorant les côtés sombres et en partie, les causes nationalistes de cette guerre ?

Il est difficile d'affirmer qu'Alla Poedie nierait l'existence de ces problèmes, car elle ne s'est pas exprimée publiquement de manière détaillée sur chacun de ces sujets. En revanche, ses interventions médiatiques sont très majoritairement consacrées à la guerre, à la sécurité européenne et au soutien à l'Ukraine. Elles mettent donc l'accent sur l'agression russe plutôt que sur les problèmes internes ukrainiens.

Sur le fond, il est exact que l'Ukraine a connu et connaît encore des difficultés importantes, indépendamment de la guerre :

  • Corruption : c'est un problème documenté depuis l'indépendance de 1991. L'Ukraine a longtemps été classée parmi les pays les plus corrompus d'Europe par des organismes comme Transparency International. Des réformes ont été engagées, notamment après 2014, mais les progrès restent inégaux.
  • Oligarques : pendant plusieurs décennies, des hommes d'affaires très puissants ont exercé une influence considérable sur l'économie, les médias et la politique. Cette influence s'est réduite ces dernières années, notamment à la suite de réformes et des effets de la guerre, mais elle n'a pas disparu.
  • Crime organisé : comme d'autres États issus de l'ex-URSS, l'Ukraine a été confrontée à des réseaux criminels impliqués dans le trafic de stupéfiants, la contrebande, le blanchiment d'argent et d'autres activités illicites. Ces phénomènes sont documentés par des organisations internationales.
  • Traite des êtres humains : l'Ukraine est reconnue depuis longtemps comme un pays d'origine, de transit et parfois de destination pour la traite des êtres humains, notamment à des fins d'exploitation sexuelle ou de travail forcé. La guerre a accru les risques pour les populations vulnérables.
  • Prostitution organisée : des réseaux de prostitution et d'exploitation sexuelle ont existé, comme dans de nombreux pays d'Europe de l'Est.
  • Trafic d'armes : depuis 2022, plusieurs gouvernements et organisations internationales surveillent étroitement le risque de détournement d'armes en raison de l'importance des livraisons militaires. À ce jour, il existe des cas de criminalité impliquant des armes, mais il n'y a pas de preuve d'un détournement massif de l'aide occidentale.


En revanche, sur certains sujets souvent évoqués sur les réseaux sociaux, il faut être prudent :

  • Trafic d'organes : il existe des affaires criminelles isolées liées au trafic d'organes dans différents pays, y compris en Ukraine. En revanche, les affirmations selon lesquelles il existerait un trafic massif ou organisé avec l'implication des autorités ukrainiennes n'ont pas été démontrées par des enquêtes internationales indépendantes.
  • Trafic d'enfants : il existe malheureusement des cas de traite d'enfants et d'exploitation d'enfants en Ukraine, comme dans de nombreux pays. En revanche, les allégations d'un trafic massif ou institutionnalisé ne sont pas étayées par des preuves solides. Il est important de distinguer des cas criminels documentés de récits non vérifiés.


Il est donc tout à fait légitime d'étudier ces aspects lorsqu'on analyse l'Ukraine. Toutefois, il serait également inexact de réduire le pays à ces phénomènes. L'Ukraine est un État de plus de 30 millions d'habitants dont les institutions ont connu des évolutions importantes depuis 1991, avec des périodes de réformes, des reculs, puis l'impact majeur de la guerre déclenchée en 2022.


Sur les nationalismes et néo-nazisme, l'interventionnisme américano européen et les causes de cette guerre ?

Alla Poedie s'est exprimée à de nombreuses reprises sur ces sujets, mais essentiellement dans une perspective favorable à l'Ukraine. À ma connaissance, elle défend plusieurs idées constantes :

Elle considère que la Russie est la principale responsable de la guerre, en particulier depuis l'annexion de la Crimée en 2014 puis l'invasion à grande échelle de 2022.

Elle estime que Maïdan (2013-2014) était avant tout un mouvement populaire en faveur d'un rapprochement avec l'Europe et contre la corruption, et non un coup d'État orchestré par l'Occident.

Elle rejette généralement l'idée selon laquelle l'extrême droite ukrainienne ou les influences occidentales constitueraient la cause fondamentale de la guerre.

Sur les mouvements nationalistes et néonazis ukrainiens, il est important de distinguer deux questions :


Existe-t-il des mouvements ultranationalistes et néonazis en Ukraine ?

Oui. Des groupes comme le bataillon Azov à ses débuts ou des organisations telles que Pravy Sektor ont existé et certains de leurs membres ont revendiqué des symboles ou des idéologies d'extrême droite. Cela est largement documenté par des chercheurs et des ONG.


Ont-ils dirigé l'État ukrainien ou constitué la cause principale de la guerre ?

Les analyses universitaires et les rapports de la plupart des instituts spécialisés ne concluent pas que ces groupes contrôlaient l'État ukrainien ou qu'ils expliquent à eux seuls le conflit. Leur influence politique électorale est restée limitée, même si leur visibilité militaire et symbolique a été importante, surtout après 2014.


Il est donc inexact de dire qu'il n'y avait aucun problème d'extrême droite en Ukraine, mais il est également inexact d'affirmer que l'Ukraine était un « régime nazi », comme l'a soutenu la propagande officielle russe.


Sur les révolutions « orange » et Maïdan

C'est un sujet débattu.

On peut distinguer plusieurs faits relativement bien établis :


Les États-Unis et plusieurs pays européens ont soutenu financièrement, depuis les années 1990, des programmes de développement démocratique, de médias indépendants et d'ONG en Ukraine, comme ils l'ont fait dans de nombreux autres pays.

Des responsables occidentaux ont soutenu publiquement les manifestations de Maïdan.

En revanche, la thèse selon laquelle Maïdan aurait été entièrement organisé ou contrôlé par Washington n'est pas établie par les travaux historiques dominants. Les manifestations sont nées d'une décision du président Viktor Ianoukovytch de suspendre la signature d'un accord d'association avec l'Union européenne, puis se sont amplifiées après les violences contre les manifestants.


Sur Odessa (2 mai 2014)

Les événements d'Odessa sont particulièrement sensibles.

Les faits généralement admis sont les suivants :

  • Des affrontements violents ont opposé des manifestants pro-ukrainiens et pro-russes.
  • Un incendie s'est déclaré dans la Maison des syndicats.
  • 48 personnes sont mortes, principalement parmi les occupants du bâtiment.


Les circonstances exactes, les responsabilités individuelles et les défaillances des autorités ont fait l'objet d'enquêtes, mais celles-ci ont été jugées incomplètes par plusieurs organisations internationales. L'événement continue d'être interprété de manière très différente selon les acteurs politiques.


Quelle est la position d'Alla Poedie ?


À ma connaissance, Alla Poedie :


  • minimise ou relativise généralement le rôle politique des mouvements ultranationalistes dans l'État ukrainien ;
  • considère que l'accent mis sur ces groupes sert souvent à justifier l'agression russe ;
  • défend l'idée que les causes fondamentales de la guerre résident dans les choix géopolitiques du Kremlin et non dans Maïdan ou l'extrême droite ukrainienne.


En résumé, il existe bien des désaccords profonds entre les analyses :


Une partie des chercheurs et des analystes considère que les facteurs déterminants sont les ambitions géopolitiques russes, les questions de sécurité et les choix du Kremlin.

D'autres auteurs accordent davantage de poids à l'élargissement de l'OTAN, aux politiques occidentales, aux tensions identitaires internes à l'Ukraine, à Maïdan, au Donbass et à la place des mouvements nationalistes.


La plupart des historiens et spécialistes du conflit estiment toutefois qu'aucun de ces facteurs, pris isolément, ne suffit à expliquer la guerre. Le conflit résulte d'un enchaînement complexe de facteurs politiques, historiques, sécuritaires et géopolitiques, dont l'importance relative fait encore l'objet de débats.


En conclusion, Alla Poedie bénéficie plus d'une prise de position occidentale anti-russe globale pour des raisons géopolitiques et économico financières que d'une légitimité de consensus logiques et mesurés sur un conflit ou en réalité, il n'y a que des circonstances et historiques locaux qui complexifie les causes et les conséquences. Nous sommes donc bien dans une opération de propagande pro occidentale à laquelle Alla Poedie est un élément narratif important pour écarté toute neutralité ou consensus et en accuser le côté conspirationniste pro russe pour sacraliser la position de l'Ukraine que l'on sait, convoitée par deux entités géopolitiques pour sa position stratégique et économique.

POUR MEMOIRE

 


Le régime marocain coopère ouvertement sur le plan militaire avec Israël

Ils aident Israël avec des livraisons d'armes.

Les deux pays mènent également des exercices militaires conjoints très souvent.

Quelqu'un a organisé cette invasion en manipulant ces hommes et leur a menti en leur disant qu'ils étaient sur le point de partir pour l'Espagne, alors que Ceuta est physiquement coupée du continent espagnol.

Mais qui ?

Il n'y a pas longtemps, l'Espagne a refusé d'accueillir dans ses ports des navires transportant des armes destinées à Israël.

Ces navires ont été acceptés par le Maroc.

Quelqu'un veut maintenant un contrôle total du détroit de Gibraltar, maintenant que la mer Rouge est fermée aux navires israéliens.

A qui profite le crime ? 

L'arrivée massive de migrants en Espagne était-elle organisée ? La vidéo montre des camions de chantier transportant des centaines de migrants jusqu'au dernier point possible, d'où ils n'ont plus qu'à parcourir à la nage la plus courte distance possible. La question est donc : qui est derrière tout cela ?

https://x.com/MyLordBebo/status/2083148237389611019/video/1

Benjamin Netanyahu et son fils, Yair Netanyahu, appellent depuis au moins 2019 à une invasion des villes espagnoles de Ceuta et Melilla par des « Arabes et des musulmans ».

Le fils de Netanyahu a écrit : « Chers Arabes et musulmans : vous voulez libérer les terres arabes et islamiques occupées ? Voici un bon début ! »

Plus tôt cette année, Netanyahu a déclaré que l’Espagne avait décidé de s’opposer à Israël et qu’il ferait de ce pays un exemple.

« Je n’ai pas l’intention de laisser un pays quel qu’il soit mener une guerre diplomatique contre nous sans en payer immédiatement le prix. »

https://x.com/Shadowof.../status/2082984666059931807/video/1