dimanche 29 novembre 2015

CATASTROPHE

Le mal est fait, mais l'histoire ne s'arrête pas là. Car même si la responsabilité est clair, l'état doit encore faire une procédure judiciaire.
Cela me rappel ce qui est arrivé pas très loin de chez moi, ou en bordure de rivière, une entreprise de transformation de minerais pour combustible énergétique, a eu un problème sur l'un de ses bassins de retenu de résidu qui s'est fissuré, et dont le contenu s'est déversé dans la rivière. Un pollution clairement établie du fait que la digue naturelle c'est affaissé de par des pluies diluviennes, et du fait que les bâches du bassin de déchets de l'entreprise avait un défaut d’étanchéité. Mais voilas, lorsque les autorités ont lancer une procédure pour faute, l'entreprise a mis en branle sa défense assuré par sa maison mère, le plus gros groupe énergétique américain, Duke Energy. La défense retourna la responsabilité sur les autorités locales, du fait que pour elle, se sont les élus locaux qui n'ont rien fait pour consolidé et entretenir les abords de la rivière. Une argumentation qui tentait de rendre caduque la plainte, mais, et surtout, laisser planer une menace que la compagnie puisse couper les vivres à la municipalité, du fait que la ville de Charlotte possède le siège sociale de cette compagnie, et versant des sommes considérable en taxe pour la ville. Sans parler des liens politiques (car une compagnie comme celle-ci, investie aussi sur des personnalités politiques de hauts rangs) qui forcément entrèrent dans le jeu pour inciter la municipalité et les services environnementaux de laisser tomber. Du coup, le nettoyage, la restauration des digues ont été au frais du contribuable, et la compagnie c'est juste acquitté d'une amende minime pour sa bâche défectueuse. Alors que les spécialistes et experts avaient clairement établis que l'affaissement de la digue était du au trop plein du bassin qui a céder et petit a petit déversé ses sédiments dans les sols. La pluie ayant fait le reste.
Un petit exemple, rien de comparable a ce qui c'est passer au Brésil. Car en réalité, on en revient encore a ce problème ou à la COP 21 on va encore faire peser la responsabilité sur les populations, sur leurs modes de consommations, leurs modes de vies, alors que les plus dangereux pollueurs, les plus destructeurs de l'environnement, sont les mêmes qui financent ce gens de réunion qui n'est qu'une foire de plus, dans l'illusoire brassage de vent.


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