Le ton monte dans les coulisses, mais le système ne peu plus déroger à la bien pensance oligarchique, dont en première ligne, des associations et des mouvements a qui ont a donner tant de pouvoir, qu'aujourd'hui même un propos déplacer, une attaque en règle, un cracha à la face des fondamentaux de la France, devient inattaquable et légitime. Si l'on dit quoique ce soit, on est obligatoirement raciste, coupable de tous les maux de la terre, limite devant être exécuté en place public. Une politique qui n'est plus très loin de l'époque post révolution, qu'on appel, "la terreur".
http://ripostelaique.com/houria-boudeldja-la-camarade-antiraciste-dobono-mohamed-merah-cest-moi.html
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