Evo Morales jette l'éponge. Le président récemment ré élu de Bolivie vient d'annoncer qu'il renoncer a ses fonctions, sous la pression d'un chaos provoquer et orchestrer selon lui par la CIA américaine. Il est vrai que cela fait des années que le président bolivien était peu apprécier par la diplomatie américaine, du fait de vouloir reprendre la main sur les ressources premières de son pays, des mains des consortiums et intérêts américains. De plus ses choix d'alliance avec d'autres pays au détriment de sa servitude américaine avait fortement déplu à Washington.
Nous assistons là clairement à une action d'influence américaine, ce même interventionnisme que Washington accuse la Russie de pratiquer. Mais évidemment les médias éviteront de faire état de ce fait pour raconter une autre version.
https://www.lepoint.fr/monde/bolivie-evo-morales-appelle-a-de-nouvelles-elections-10-11-2019-2346344_24.php#xtor=CS2-238
NDL : Rappelons qu'Evo Morales a été au pouvoir depuis 13 ans, et est accuser d'avoir échouer dans son modèle socialiste collectiviste, accuser d'avoir commit des fraudes lors de l'élection. Les rapporteurs oublient volontiers que ces échecs sont dû de notoriété public à de l'interventionnisme extérieur, une stratégie bien rodée qui consiste a mettre des batons dans les roues des processus et réformes économiques et sociales d'un pays et d'ensuite pousser les mécontentements à leurs paroxysmes contre le pouvoir. Un procéder séculaire dans les pays d'amérique latine qui pour la plupart, doivent affirmer leurs servitudes aux USA au risque de voir leurs économies et politiques sociales torpiller, quand ce ne sont pas des implications ou des imputations de corruptions sur les dits cibles politiques de ces pays.
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