La baisse du pétrole a été un coup dur. Mais la plupart des acteurs internationaux ont bien évidemment été obligé de ré évaluer leurs coûts par rapport au pertes. Du coup, le ré équilibrage arrive a trouver un bon ton dans chaque pays. Mais le prix a payé, ce sont des compagnies qui vont forcément mourir, avec tout les licenciements qui s'y rattache.
Amusant de constater que la ré évaluation établit désormais le seuil de rentabilité a 43.80 dollar le baril. Globalement les pays producteurs, exportateurs, arrive a trouver leurs comptes tout en gardant une marge suffisante. SOUS CONDITION bien sur, que les variations du baril ne tuent pas progressivement les bénéfices de par ses baisses qui ont parfois oscillé les 32 à 35 dollars le baril. Dans ce cas, on constate en effet que les britanniques, les brésiliens, les nigériens, ou les vénézuéliens sont dans une situation difficile du fait de perte de bénéfice qui entame leurs budgets prévisionnels, en matière de rentrée fiscale issue de la production et de la vente de pétrole et de gaz. Ceux qui garde encore de la marge, étant évidemment ceux qui ont les plus grosses réserves, en tête l'Irak, l'Iran, et l'Arabie Saoudite qui justement, lors de la chute du baril, a, contrairement au souhait des autres acteurs, augmenté sa production pour compenser les rapport bénéfices-coûts, sur le prix d'un baril au plus bas.
Attention, ce sont ici des chiffres par nation dans le marché. Non ceux des compagnies pétrolières.
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