Traditionnellement, on peu déterminé le type de fluctuation des marchés, selon les périodes. A ceci prêt que cette année, contrairement a 2012 ou 2008, l'intronisation présidentielle américaine pourrait faire des remous du fait de la personnalité décrié du futur locataire de la maison blanche. Mais est ce suffisant ? Pas vraiment, car on a catastrophé le Brexit, l'élection, et finalement, les marchés ont continuer a faire leurs petites cuisines de frayeurs, de baisse, de hausse, pour préservé ce qui reste a préservé. Mais a ce petit jeu de "manip" (car on est en plein dedans) ou l'on s'accorde entre amis (banques centrales, finances, multinationales) pour contrôlé le navire, il arrive parfois qu'il puisse y avoir des écueils. C'est à dire des moments ou certains gros acteurs de la finances décident de ne plus jouer, et veulent récupéré leurs billes minumilitari. Et cela, non sans provoqué des effets collatéraux, pour ne pas dire dominos, qui ont déjà fait tremblé les places financières a plusieurs reprises, avant d'épongé avec des interventionnismes de banques centrales, afin de colmaté les brèches. Mais vu l'instabilité et le gavage progressif, vu l'abandon inné des fondamentaux pour un copinage multi-internationale, il est une raison gardé de pensé que tôt ou tard, le bricolage qui dure va forcément se brisé et faire beaucoup beaucoup, beaucoup de dégâts.

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