Certains aiment a rappelé que "démocratie" veut dire, le pouvoir par le peuple, ou pour le peuple. Car par définition, le grec dont est inspiré le mot, nous indique que dêmos, c'est le « peuple », par extension le plus grand nombre, et que krátos, veut dire « pouvoir », ou encore kratein, « commander ». Ceci étant la source. Mais depuis, on a compliqué les choses, du fait qu'une partie des hommes, considéré eux même comme érudits, intelligents, cultivés, se devaient de géré le pouvoir dans l'intérêt du peuple. Et de ce fait, construire au fil des siècles un principe de "représentativité", qui donnera naissance a différentes formes de parlements (nous parlons ici de démocratie et non de tout autre régimes qui l'on précédé, côtoyé, ou substitué).
Mais dans ce cadre, il n'a pas fallut très longtemps pour que des gens s'octroient pas seulement le pouvoir mais, et surtout, l'instauration d'un système ou personne d'autres que des gens de leurs milieux, puissent en jouir et y évoluer a leur guise, pour y sollicité de recevoir de la main du peuple, un pouvoir de représentation. D'ou l'intérêt d'une collusion entre deux entités politiques, a faire croire a un débat d'idées démocratiques, alors qu'en réalité, ils instaurent le principe du bi partisme majoritaire, ennemis en façade, mais amis dans les coulisses d'un pouvoir qui petit à petit, est devenu une sphère opaque, ou le commun des mortels n'a plus droit de cité, ni même d'y donner son avis, son opinion, voir y juger les fonctionnements et les avantages.
Car les avantages, eux , se sont multiplié pour rendre attractif, et complaisant, des fonctions qui doivent donner l'illusion d'une démocraties, alors qu'elle ressemble beaucoup plus à une oligarchie, qui est l'obtention du pouvoir par une minorité, qui n'a plus aucun compte à rendre à la majorité. Si ce n'est dans la cérémonie démocratique du "vote" ou chacun a instauré un système plus ou moins adapté aux types de sociétés, d'organisations, de structures territoriales et culturelles, qui font que la comparaison entre deux systèmes est parfois délicate et difficile, du fait de ces particularités. Comparé la république française à l'union fédérale américaine, c'est comme comparée une Rolls-Royce et une Ferrari. Les deux valent très cher, mais n'ont pas la même fonction et les mêmes fonctionnent. Si ce n'est qu'humainement, les hommes qui les constituent dans les sphères de pouvoirs ont quasiment tous accepté de ce plié a un principe. Partagé par alternance un pouvoir, pour ne jamais laisser le système tomber entre d'autres mains.
D'ou cette volonté farouche a vouloir toujours faire planer les spectres du fascisme, symboliquement devenu le visage du mal, applicable a touts et toutes celles et ceux qui pourraient contesté, jugé, remettre en question ces oligarchies cachées derrières les apparats de démocraties qui tôt ou tard, finiront par ne plus faire illusion. Au risque de donner l'image à terme, de démocratie corrompue, limite fascisante d'une certaine façon, pour protégé les intérêts de ces hommes et ces femmes, qui se sont enrichit sur le compte de nos institutions, pour parfois, l'intérêts d'autres a faire valoir des systèmes qui se prétendre vouloir, un jour ou l'autre, se substituer a nos propres démocraties. Mais forcément, des systèmes qui remettront au goût du jour, une certaine forme de monarchie qui ne serait pas un pouvoir détenu par un homme, par le sang, mais par des organisations, par l'argent. A ceci prêt, que d'un coté, certains ont voulu mettre la charrue avant les boeufs, et que de l'autre, certains sont pressé a voir les peuples démunit de toutes interactions, soumit à un ordre et un seul, au contrôle absolue, incontesté, tels l'étaient les rois et reines d'une époque révolue. Des dictatures sous couvert d'allures démocratiques, ou l'on croit avoir encore notre mots a dire, mais sans pouvoir ouvertement l'exprimer, au risque de passer pour un ennemis de la dite démocratie, tant les outils médiatiques et d'informations en feront l'ouvrage pour vous empêchez d'éclairé l'esprit du peuple sur la servitude envers laquelle ils ont "démocratiquement" donné le bon dieu sans confession.
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