samedi 1 avril 2017

LA BAUDRUCHE SE DÉGONFLE


Après deux semaines d'auditions, de tergiversations, de promesses, d'engagements, de signes, d'excuses, et de retournements, difficile pour les médias de tenir la chandelle a ce qu'on appel déjà le "Russiagate". C'est à dire un scandale qui n'en est pas un, tant personne n'a su apporté des preuves irréfutables d'une collusion entre Trump, sa campagne, et le Kremlin. Ainsi l' ancien directeur de l'intelligence services, James Clapper a admis qu'il n'avait personnellement vu aucune preuve de collusion entre la campagne Trump et les Russes jusqu'a son départ à la retraite le 20 Janvier 2017, le jour même de l'investiture. Et l'ancien intérimaire directeur de la CIA Michael Morell , plus récemment , a publiquement saccagé toutes les suspicions de collusion possible, motivé selon lui par le fait que le dossier est désespérément, VIDE. 
Mieux, c'est au sein même du FBI, que des informations ont été apporté, mais volontairement passer inaperçues (d'ou rappelez vous les excuses du directeur de la commission sénatoriale Devin Nunes, sur le fait qu'en effet, des données concernant des écoutes et des surveillances avaient été à disposition, mais non traitées par le FBI). Et ressortant sur le devant de la scène, elles ont enfoncé encore plus le directeur du FBI dans sa volonté de "juré" qu'ils continuent a enquêter, mais sans apporté quoi que ce soit de plus. Les médias, eux aussi, ont tenté de préserver, de sauvegarder la "conviction forte" d'une influence russe, auprès de l'opinion public. Depuis, c'est une bataille sans nom d'affirmations des uns, des certitudes des autres, tous, sans exception, tentant de sauver les apparences, et de gagner du temps, pour que le FBI ponde ENFIN quelques choses de viable. Mais le temps s'écoulant, ce sont plutôt des éléments a décharge qui s'accumulent. Et dans ce cirque, certains responsables commencent a montré des signes comme quoi "ils protègent leurs culs", comme Devin Nunes qui aurait pu très bien passé sous silence les révélations sur ces données d'espionnages de personnalités, dont Donald Trump. Mais force est de constaté pour les américains avertis et un tant soit peu munis de bon sens, que ce "Russiagates" est en train de se dégonflé comme une baudruche, et qu'ils vont certainement faire traîné l'affaire jusqu'à l'été, pour l'enterré discrètement. Car évidemment, depuis presque un an que cette affaire dure, entre les demandes administratives, les investigations, des collectes, et les analyses, certains responsables américains pourraient se saisir de cette rocambolesque aventure, pour dénoncé d'avoir gaspillé l'argent du contribuable, pour satisfaire des ambitions autres, que celle de la sûreté nationale. Et là, forcément, çà pourrait remonté vers l'administration Obama. Mais heureusement, ou malheureusement, les institutions de hauts vols, dans la justice américaine sont aujourd'hui en grande partie tenues par des "progressistes démocrates" qui feront tous pour bloqué toute action pouvant incriminé l'ancienne administration.

Reste maintenant le témoignage "négocié" de Flynn, mais là encore, on est assez perplexe sur la méthodologie qui consiste a attribuer a un ancien membre de l'administration Trump, un crédit suffisant a vouloir témoigné de choses, qu'il va falloir prouvé !

http://www.zerohedge.com/news/2017-03-30/%E2%80%98russiagate%E2%80%99-failing-and-its-supporters-are-getting-concerned

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