jeudi 21 septembre 2017

LIBERTÉ D'EXPRESSION MON CUL

Personne ne peu s'opposer au dogme idéologique a vouloir "combattre un ennemis" de la grande amérique. Si dans les années cinquante, les américains ont subit le maccarthisme, aujourd'hui la peur du communisme a laisser place à la peur du russe anti hégémonique. Facebook vient d'en faire les frais, en cédant finalement devant le congrès.

Sous la pression croissante du Congrès et du public pour révéler davantage sur la propagation de la propagande russe dissimulée sur Facebook, la société a déclaré jeudi qu'elle transmettrait plus de 3 000 annonces liées à la Russie aux comités de renseignement du Sénat et de la Chambre. Les deux groupes enquêtent sur l'opération d'influence du Kremlin lors de l'élection présidentielle de 2016.
L'annonce de haut niveau est venue après que Facebook ait passé deux semaines sur la défensive au milieu des appels à une plus grande transparence sur 470 comptes liés à la Russie, que la société a supprimés après avoir promu des messages diffamatoires sur des problèmes de division. Facebook avait déjà montré aux membres du personnel du Congrès un échantillon des annonces, dont certaines ont attaqué Hillary Clinton ou ont salué Donald J. Trump, mais n'ont pas partagé toute la collection.
L'avoeu de Facebook le 6 septembre que les agents russes ont acheté secrètement des publicités sur le site lors de la campagne présidentielle de l'année dernière a fait l'objet d'un examen minutieux sur le réseau social, Twitter, enchaînant les deux entreprises dans l'enquête par Robert S. Mueller III, les conseillers spéciaux et les responsables la possibilité d'une réglementation future de la publicité politique sur leurs plates-formes....
https://www.nytimes.com/2017/09/21/technology/facebook-russian-ads.html?action=Click&contentCollection=BreakingNews&contentID=65855367&pgtype=article&smid=tw-nytimes&smtyp=cur

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