jeudi 17 décembre 2020

POURQUOI

 Pourquoi Jean-Bernard Fourtillan a t-il fait l'objet d'une attention si particulière des autorités pour se retrouver dans un hospital psychiatrique ? La raison est administrative et juridique. Vraiment ?


Professeur Jean-Bernard Fourtillan est Ingénieur chimiste, Professeur honoraire de Chimie thérapeutique et Pharmacocinétique, Expert Pharmacologue -Toxicologue spécialisé en Pharmacocinétique auprès de l’AFSSAPS (devenue ANSM).

Fourtillan a dénoncé la monté des lobbyings pharmaceutiques pour pousser l'obligation vaccinale qui à amener à cette loi mortifère, appliquée à partir du 1er Janvier 2018, en France, qui impose à tous les enfants nés depuis le 1er Janvier 2018, de recevoir 11 vaccins, dont 8 contiennent de l’aluminium. 

Son argumentaire repose que l'interdiction formelle de la présence d’aluminium dans tous les médicaments à usage humain (pansements gastriques antiacides, et vaccins contenant l’adjuvant aluminique), découlant d’une étude toxicocinétique, réalisée à la demande de la FDA, pour évaluer la toxicité de l’aluminium alimentaire, c’est-à-dire de l’aluminium administré par voie orale, chez l’animal.

La promulgation par la FDA, en 1989, reprise par l’OMS, en 1996, de la Dose minimale Toxique de l’aluminium alimentaire, par voie orale, déclare :

Dose minimale Toxique de l’aluminium par voie orale :

1 mg / kg de poids corporel / jour *

Il s’agit d’un commandement de l’OMS, au-dessus de toutes les lois, qui interdit formellement l’administration à l’homme de tous les vaccins contenant de l’aluminium. Car cette Dose minimale Toxique de l’aluminium par voie orale a été calculée à partir de la valeur de la Dose minimale Toxique égale à 0,01 mg d’aluminium / kg de poids, dans l’organisme, pour une absorption par voie orale (passage du tractus gastro-intestinal dans l’organisme) égale à 1 p. cent de la dose d’aluminium administrée par voie orale. En conséquence : Dose minimale Toxique de l’aluminium dans les vaccins : 0,01 mg / kg de poids corporel 


Face aux interrogations et au risque, l’Académie nationale de médecine, organisera en 2012 une étude dirigé par Pierre BÉGUÉ, Marc GIRARD , Hervé BAZIN et Jean-François BACH, qui  déclareront ne pas avoir de lien d’intérêt en relation avec le contenu de leur rapport qui apporte les réponses suivantes aux cinq questions posées :


Question 1 Les adjuvants vaccinaux sont-ils nécessaires, en particulier ceux comportant de l’aluminium ? 

Les adjuvants restent indispensables à la plupart des vaccins, notamment les plus récents et les plus purifiés et aussi pour les vaccins du futur. Leur rôle est de stimuler les mécanismes de l’immunité innée afin d’activer les cellules qui produisent la réponse immune acquise adaptative. 


Question 2 Que sait-on actuellement du cheminement de l’aluminium vaccinal dans l’organisme humain ? 

L’aluminium présent dans les adjuvants vaccinaux est sous une forme particulière répondant à des normes physico-chimiques très précises. Des recommandations (OMS, FDA) ont permis d’établir des valeurs toxicologiques de référence pour l’aluminium alimentaire, déterminées à partir de l’expérimentation animale et extrapolées à l’homme : le taux minimal de risque ou MRL (minimal risk level) est fixé à 1 mg/Kg/jour. Il tient compte essentiellement du risque de neurotoxicité. Les vaccins du calendrier vaccinal contiennent une dose d’aluminium réglementaire inférieur à 0,85mg/dose. La cinétique comparée entre aluminium ingéré et aluminium injecté est bien étudiée et elle indique que par voie digestive l’aluminium de l’alimentation courante est très peu absorbé tandis qu’administré par voie sanguine il se concentre principalement dans l’os, alors que sa présence dans le cerveau est en très faibles quantités. Un seul travail expérimental, utilisant les adjuvants marqués, démontre que la quantité d’aluminium importée par les vaccins injectés aux nourrissons et prévus par le calendrier vaccinal exposent à un risque très inférieur à la dose de sécurité minimale actuellement définie pour l’alimentation.


Question 3 Existe-t-il des preuves établies d’une possibilité de toxicité neurologique de l’aluminium vaccinal ? 

Même si de très faibles quantités d’aluminium sont présentes dans le tissu cérébral la relation lointaine avec la maladie d’Alzheimer fait débat depuis des décennies, mais sans preuves, En particulier, chez les patients décédés d’encéphalopathies dues à l’hémodialyse et chez l’animal les lésions cérébrales ne sont pas morphologiquement caractéristiques de la maladie d’Alzheimer. Aucune preuve de toxicité neurologique imputable à l’aluminium de l’alimentation ou des adjuvants n’ayant pu être fournie, il existe un consensus pour considérer l’aluminium comme un produit neurotoxique de façon aiguë, lors d’une forte ingestion et en cas de consommation chronique à des dosages élevés. Dans la Myofasciite à macrophages les troubles cognitifs publiés ne correspondent pas non plus à ceux de la maladie d’ Alzheimer. 


Question 4 Quels sont les nouveaux adjuvants vaccinaux, leur utilité, leur toxicité éventuelle ? 

Les adjuvants non aluminiques nouveaux et/ou en cours d’investigation ne sont pas destinés au remplacement des sels d’aluminium, mais à permettre d’élaborer d’autres vaccins contre des maladies telles que le paludisme, l’infection à VIH, la tuberculose ou certains cancers. Les différents adjuvants ne sont pas interchangeables et demeurent spécifiques de tel ou tel vaccin. Pour le phosphate de calcium, parfois revendiqué en remplacement de l’aluminium, les études sont dissociées, voire contradictoires sur son efficacité. Le débat reste donc ouvert et des travaux supplémentaires seraient souhaitables. Si la recherche s’orientait pour remplacer l’aluminium, la substitution ne pourrait être faite qu’après de longs et nombreux essais et contrôles, nécessitant de nombreuses années (environ 5 à 10 ans). 


Question 5 L’auto-immunité due aux adjuvants est-elle une menace réelle ? 

Quel que soit l’adjuvant utilisé dans un vaccin, la question de l’autoimmunité sera toujours soulevée. L’analyse détaillée des conditions nécessaires à la provocation d’une maladie auto-immune n’apporte aucune preuve à ce jour permettant d’incriminer les vaccins ou les adjuvants. Un moratoire portant sur l’utilisation des vaccins contenant un adjuvant aluminique rendrait impossible, sans aucune preuve, la majorité des vaccinations. La résurgence de la maladie prévenue par le vaccin entraînerait, de façon certaine, une morbidité très supérieure à celle, hypothétique, des maladies neurologiques ou auto-immunes imputées.

https://jbl1960blog.files.wordpress.com/2020/10/academie_nationale_de_medecine-bulletin_du_26_juin_2012_aluminium_des_vaccins.pdf


En réponse en réalité au flous et doutes que n'ont pas soulevé la commission, Fourtillan emmétra ces propres conclusions dans un rapport évidemment individuel, qui sera rejeter sans aucune contre mesure ou contre étude par les organismes officiels. 

https://jbl1960blog.files.wordpress.com/2020/10/mecanisme_de_la_neurotoxicite_des_metaux_lourds-francais-1.pdf


Le professeur Fourtillan est donc un individu qui dérange. Maintenant lorsqu'il s'agit de prouvé qu'il serait "fou" ou "dangereux", ni la justice, ni ses contradicteurs n'ont apporter des preuves de leurs dires, se basant sur des "convictions de réputation", comme on le constate de plus en plus pour convaincre l'opinion du bien fondé d'un principe qu'on veut faire accepter par l'opinion, sans que celui ci n'en demande des preuves, des arguments, ou même exiger des réponses claires, précises et nettes aux détracteurs.


MISE A JOUR

Le professeur Jean-Bernard Fourtillan, l'un des intervenants du documentaire "Hold Up" qui avait été placé en hospitalisation d'office, est libre. Ce mercredi 17 décembre, à Uzès, le juge des libertés de la détention a considéré que cet homme n'avait pas sa place à l'hôpital psychiatrique.

https://www.midilibre.fr/2020/12/17/uzes-jean-bernard-fourtillan-est-libre-et-a-quitte-lhopital-psychiatrique-9263728.php?fbclid=IwAR3CHZjsPfChndDegh1J4xtleH_gGPU313iWGO7L3Oxbkitx3QQPdrjMuBk

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