Alexandra Ocasio Cortes va sans doute devenir un vrai électron libre dans le camp démocrate. Non comptant d'avoir partager sur les réseaux sociaux le récit "dramaturgique" de son expérience du 6 janvier au Capitole, elle a sans doute été rappeler un peu à l'ordre sur la façon dont elle a instrumentalisé cette expérience "traumatisante" pour elle, a des fins d'incitations à la haine contre tous ce qui porte un signe Trumpiste comme conservateur ou républicain.
Hors c'est une bataille actuellement pour relativiser les propos de Cortes, certains l'accusant d'en avoir rajouter dans son roman, pour évidemment justifier son dégout envers les républicains, qu'elle considère coupable indirectement de ce "coup d'état" du 6 janvier.
Plusieurs représentants présent ce jours là, affirment que Cortes en à rajouter sur le déroulé des événements. Que ce qu'elle a cru entendre être des émeutiers pénétrant son bureau, aurait été en fait des gens de la sécurités chargés d'évacuer les bureaux. Que même les émeutiers n'avaient pas pu atteindre la section du bâtiment ou se trouve le bureau de Cortes.
Beaucoup de bruit pour une représentante, qui n'en est pas a une première frasque pour manipulé l'émotionnel de son auditoire. Déjà en 2018, elle avait été brocardé pour ses clichés à la porte d'un camp d'immigrés illégaux, suite à l'affaire des enfants séparés de leurs parents, dont le texte d'origine a été imputé à Trump, alors que ce fut bien sous administration Obama que ce texte avait été décrété. Mais les progressistes ont débunker immédiatement l'histoire pour justifier une mise en scène émotionnelle, dans la plus pure tradition du grand show à l'américaine.
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