L’affaire ne s’arrête pas là : L'adjoint de Mélanie Boulanger, Hasbi Colak est également soupçonné. Il aurait d'après le parquet, fourni des informations aux trafiquants de drogue sur les contrôles de police. Pire encore, Hasbi Colak aurait mis son véhicule de société à leur disposition. (Le Monde) L'affaire impliquant la maire et son adjoint remonte à loin. En octobre 2021, ils avaient déjà été placés en garde à vue lors d'une opération coup de filet anti-stupéfiants, puis remis en liberté le lendemain. Dans l'enquête ouverte par le parquet de Bobigny, 17 autres personnes sont mises en cause. Il leur est reproché la détention, le transport et la vente de stupéfiants. M. Boulanger avait déjà affirmé n'avoir « aucun lien » avec des trafiquants de drogue. « Ils ont essayé plusieurs fois d'entrer en contact avec moi par personne interposée. Je suis une élue de terrain. On m'appelle, je réponds. Ils ne m'ont évidemment jamais appelée eux-mêmes ».
Le parquet cité par Le Monde a indiqué que : « si ses déclarations et les documents qu'elle fournit montrent que, publiquement, celle-ci tentait de lutter contre les trafics de stupéfiants sur sa commune les investigations ont démontré que parallèlement, elle “travaillait” avec la famille Meziani en lui fournissant des informations essentielles à la pérennité et au développement de son trafic de stupéfiants ».
La famille Meziani est une famille de Canteleu très influente dans la région. « On parle d'une famille historique à Canteleu. Des gens dans le viseur des policiers depuis plusieurs années ». (Figaro)
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire