lundi 2 février 2026

ON NE SAURA JAMAIS

 Des documents récemment rendus publics révèlent que Jeffrey Epstein a discuté d’une possible coopération avec les procureurs quelques jours seulement avant sa mort.



Le 29 juillet 2019, les avocats d’Epstein ont rencontré le FBI et les procureurs fédéraux de Manhattan afin d’évoquer « la possibilité de régler l’affaire » ainsi que « la possibilité d’une coopération de l’accusé ».
Puis, moins de deux semaines plus tard, Epstein a été retrouvé mort dans sa cellule d’une prison fédérale, le 10 août 2019. La version officielle a conclu à un suicide. Mais depuis, des millions de pages de documents ont commencé à émerger, dont une grande partie demeure caviardée ou retenue — alimentant un scepticisme public grandissant quant à ce qui s’est réellement passé en coulisses.
Réfléchissons logiquement : un homme accusé de trafic sexuel de mineurs au niveau fédéral, susceptible de détenir des informations compromettantes à offrir aux procureurs, meurt soudainement alors qu’il est sous la garde de l’État, juste après avoir évoqué une coopération. C’est une contradiction flagrante dans le récit officiel.
Des survivants et des avocats avertissent que des associés puissants restent encore à l’abri des regards, alors même que les documents sont divulgués au compte-gouttes, et que les autorités sont accusées de ralentir volontairement la diffusion d’informations pour protéger l’élite influente qu’Epstein fréquentait.
Quelle coïncidence. Epstein détenait des informations précieuses pour les procureurs — susceptibles d’impliquer des personnalités puissantes — puis, soudainement, il disparaît.
Et pendant tout ce temps, ceux qui comptent le plus — les survivants — attendent encore.
Ils attendent que des comptes soient rendus.
Ils attendent des réponses.
Ils attendent un système qui ne s’effondre pas dès que la richesse, le pouvoir et la proximité avec les élites entrent en jeu.
Une société qui permet aux personnes les plus puissantes du pays de rester libres tandis que les victimes héritent du silence, des documents caviardés et des portes closes n’est pas une démocratie fonctionnelle.
Une justice retardée, dissimulée ou appliquée de manière sélective est une justice refusée.
Et tant que toute la vérité ne sera pas révélée et que chaque responsable ne sera pas tenu de rendre des comptes, cette affaire n’est pas terminée.

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