mercredi 4 février 2026

RAPPORT

 Synthèse du rapport US sur la censure imposée par l'UE pour contrôler l'internet mondial

Un nouveau rapport explosif de la Commission judiciaire de la Chambre des représentants des États-Unis vient de tomber. Le titre : "The Foreign Censorship Threat, Part II". Il détaille 10 ans de stratégie de l'UE pour contrôler l'internet mondial.
Le constat est clair : Ce qui se décide à Bruxelles ne reste pas à Bruxelles. Sous la pression du Digital Services Act (DSA), les géants de la Tech modifient leurs algorithmes et leurs règles pour TOUT le monde, y compris les citoyens américains et européens. 🌍
La tactique du "Volontariat forcé" : Le rapport montre que depuis 2015, la Commission européenne utilise des "codes de conduite" dits volontaires. En réalité, les documents internes de Google ou Meta montrent qu'ils n'avaient "pas d'autre choix" que d'obéir.
Exemple concret : COVID-19. Le rapport révèle que de hauts responsables de l'UE ont poussé les plateformes à censurer mondialement tout contenu remettant en question le "récit officiel" sur le virus et les vaccins, étouffant ainsi le débat scientifique.
L'humour et la satire dans le viseur. Le Forum Internet de l'UE (EUIF) a explicitement recommandé de modérer la "culture des mèmes" et la "satire politique" si elles sont jugées porteuses de "rhétorique populiste" ou "anti-gouvernementale".
Ingérence électorale ? Le rapport cite des pressions exercées sur TikTok lors des élections en Slovaquie (2023) et en Roumanie (2024). Des opinions sur le genre ou l'immigration ont été supprimées sous l'étiquette "discours de haine".
Le cas Elon Musk & X. La Commission judiciaire qualifie l'amende de 120M€ infligée à X en 2025 de "prétextuelle". Pourquoi ? Parce que X a refusé de se plier aux exigences de censure politique de Thierry Breton et ses services. ⚖️
Conséquence : Pour éviter les amendes colossales du DSA (jusqu'à 6% du CA mondial), les plateformes s'alignent sur la norme la plus restrictive. Résultat : la liberté d'expression est dictée par des bureaucrates non élus à Bruxelles.
Conclusion du rapport : Ce système représente un "danger grave" pour la souveraineté et les droits constitutionnels. La Commission américaine annonce des mesures législatives pour contrer cette influence étrangère sur le discours public.

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