dimanche 1 février 2026

EVIDENCE

 La Justice américaine vient de publier des millions de documents associés à l'affaire Epstein. A tel point que certains analystes géopolitiques tel Glenn Diesen estiment qu'il devient impossible de reléguer la thèse du kompromat (pédophilie et chantage des "élites" pilotées par Israël via Maxwell et Epstein) à la seule frange complotiste.

Il y a deux aspects au dossier: la criminalité pédophile elle-même, et son usage politique. La première est connue de longue date au sein des cercles de pouvoir à forte densité de psychopathes, l'absence de condamnations illustrant simplement le fait que ces gens puissants se couvrent entre eux. C'est grâce à cela que Epstein fut libéré suite à sa première inculpation en 2007, et fut suicidé juste avant son procès en 2019.
L'usage politique n'est pas directement prouvé mais le faisceau d'indices ne laisse guère planer de doutes. Outre le fait que le kompromat relève de la doctrine officielle des services secrets israéliens, les pistes liant Epstein et Maxwell au deep state israélien ne manquent pas: Epstein a fait don de millions de dollars à des organisations caritatives israéliennes sionistes, a siégé au conseil d'administration de la Fondation Wexner (un important donateur axé sur Israël) et a rencontré Ehud Barak au moins une douzaine de fois entre 2013 et 2017, ce dernier recevant 2,3 millions de dollars d'une fondation liée à Epstein.
Le père de la rabatteuse d'Epstein Ghislaine Maxwell, le magnat de la presse Robert Maxwell, est signalé comme agent du Mossad par deux sources, Ari Ben-Menasche et Victor Ostrovsky.
De plus, Epstein a équipé toutes les pièces de ses demeures, de son ranch au Nouveau-Mexique et de son île dans les Caraïbes de caméras vidéo ; une salle de contrôle dédiée, équipée de rangées d'écrans et de photocopieurs industriels, a été découverte par le FBI. On se doute que cela servait à quelque chose.
Tout le réseau social d'Epstein ne peut évidemment être associé à la pédophilie sans preuves, mais certains en ont déjà fait les frais (Bill Gates jeté par sa femme Mélanie, Andrew le prince déchu) et la liste est probablement longue.
La psycho-pathologie des puissants se révèle notamment par leur prédation envers l'enfance, leur désir de soumettre et de posséder l'innocence et la pureté qui leur font défaut. Le traitement infâme des gosses par les autorités politiques, sanitaires et éducatives lors de la crise Covid illustre la profondeur de cette perversion. Le marché de la pédophilie est énorme, et on se souvient de la réception glaciale du film Sound Of Freedom par Télérama, un mauvais film relatant la vraie histoire de l'ex-flic américain Tom Ballard et son opération Underground Railway, visant à extraire des enfants des réseaux pédophiles. "Complotiste et antisémite", la seule réponse des bien-pensants dont les fortunes sont liées à leur propre soumission aux intérêts des puissants.
Peut-être avons-nous ici une opportunité pour dévoiler toute cette pourriture, même si je ne me fais pas d'illusions.

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