Big brother watching you.... ou comment les prémisses d'un contrôle de l'opinion, de la pensée, même quand finalement votre liberté d'expression sur les réseaux sociaux n'est plus assuré de ne pas se retourner contre vous, par l'usage qu'en font des gens mal intentionnés.
Welcome chez les dingues radicaux de gauche extrême de la CGT Banque de France qui a lancé l’alerte dans un tract, affirmant, captures d’écran à l’appui, qu’Hervé Gonsard promeut « des contenus d’extrême droite (contenu raciste, sexiste, promouvant l’idée d’une guerre de civilisation, haine de la fonction publique et de l’État-social…), la CGT n’a rien oublié dans son lexique ?
« Un tel usage d’un compte LinkedIn institutionnel est particulièrement préjudiciable à l’image de la Banque de France et fait honte aux agents de la Banque de France », ajoute la CGT, qui réclame la suspension d’Hervé Gonsard. Cette enquête concerne « des likes, sur le réseau LinkedIn, manquant selon toute apparence au devoir de réserve et à la neutralité que doivent respecter tous les agents de la Banque », ajoute la direction dans un mail envoyé ce mardi aux organisations syndicales. La direction de la #BanquedeFrance assure avoir demandé « l’arrêt immédiat de cette pratique » et précise que les messages en cause ont été retirés. Elle souligne que « ce qui est en cause, ce ne sont pas les opinions privées de chacun et leur diversité, c’est le fait de les exprimer publiquement sur un réseau social professionnel ». Elle indique aussi qu'une enquête a été lancée mardi afin de « déterminer la portée d’un manquement individuel. »
Le cas de #LinkedIn est particulier parce qu'il s'agit d'un réseau professionnel public. Les personnes qui publient ou like des publications sur LinkedIn sont identifiées par leur nom, par leur prénom et par leur entreprise. La particularité de LinkedIn n'est pas mentionnée dans le Code du travail, c'est donc la jurisprudence qui tranche. Plusieurs cours d'appel ont estimé qu'un employeur peut légitimement se prévaloir d'une publication d'un salarié sur LinkedIn dans le cadre d'une procédure disciplinaire, notamment pour justifier d'une atteinte à l'image de l'entreprise.
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