vendredi 19 juin 2026

1000 EUROS

 Thaïs d'Escufon, ex identitaire, militante féministe patriote, a été accusée et trainée devant le tribunal pour un propos certes maladroit mais qui suffit a tenter de lui faire la misère. Réquisitoire, 4 ans de prison ferme. Sur ce réquisitoire, bon nombre de gauchistes ont crié victoire. Mais le tribunal a réfuté la demande et décidera d'une autre condamnation : 1000 euros d'amende. 

Mais pour le jeune femme, c'est déjà une victoire qu'elle a partager sur les réseaux sociaux, et surtout, bonne communicatrice, dans une version en anglais.....  Du coup, sa vidéo a atteint les 10 millions de vues.




Rappel des faits 

L’influenceuse d’extrême droite Thaïs d’Escufon a été condamnée, jeudi 18 juin, à 1.000 euros d’amende pour "injure publique en raison de l’origine, l’ethnie, la nation ou la race" pour des propos anti-immigration qu’elle avait tenus en direct sur BFMTV le 18 décembre 2023, selon un jugement du tribunal de Paris que BFMTV a pu consulter.

Ce 18 décembre-là, Anne-Thaïs du Tertre, alias "Thaïs d’Escufon" était invitée à débattre sur BFMTV à la suite de la médiatisation d’une affaire de viol commis par un individu sous le coup d’une obligation de quitter le territoire français (OQTF). L’ex-porte-parole du groupuscule Génération identitaire (dissous en mai 2021) avait alors eu une tirade véhémente contre "l’immigration incontrôlée". Au détour d’une phrase, elle assurait que "aujourd’hui, le premier danger pour les femmes en France c’est l’immigration et son bilan désastreux".

Un journaliste de BFMTV la contredisait alors en plateau: "le principal danger pour les femmes ce sont les hommes, ce sont les hommes...". À quoi Thaïs d’Escufon rétorquait: "ce sont les hommes, immigrés africains noirs et arabes."

"L’écrasante majorité des agresseurs des femmes sont des hommes, quelle que soit leur origine", la reprenait le journaliste. "La moitié des plaintes déposées par les femmes sont déposées à l’encontre de quelqu’un qu’elles connaissent: leur conjoint, un parent, un ami, un collègue de travail…"

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