Quand l'Humanité sert a toutes les sauces que le RN est l'héritier d'un parti fondé par des anciens Nazis, il faudra rappeler que si l'on joue a ce petit jeu, l'Humanité n'a rien a envier au RN.
Le pacte entre les communistes et les nazis appliqué en France.Le 26 juin 1940, soit une semaine après l’appel à l’armistice du maréchal Pétain, le journal l’Humanité se rapproche des nazis installés à Paris. En cause, la demande de reparution légale du journal « l'Humanité » qui a été interdit à la diffusion depuis la signature du pacte germano-soviétique.
Dans un courrier daté 26 juin 1940, le Parti communiste français formule aux autorités nazies les demandes suivantes : « L'autorisation de publier l'Humanité, [et la libération des] militants communistes emprisonnés ou internés dans des camps de concentration (NDLA : notamment suite aux sabotages réalisés par les communistes contre les infrastructures de l’Etat pendant la campagne de France). »
Le parti communiste français demande également que les autorités allemandes reviennent sur la déchéance des mandats électoraux des communistes pour avoir « envers et contre tous, défendu le pacte germano-soviétique » en France.
Pour donner des gages aux nazis, le journal l’Humanité qui se diffuse clandestinement titre en français et en allemand « Prolétaire de tous les pays unissez-vous ! Proletarier aller länder vereinigt euch ! » Le premier article à la une est titré : « Pour la paix par l’entente avec l’URSS ».
En cette fin du mois de juin 1940, les communistes cherchent à faire appliquer en France le pacte germano-soviétique signé entre Staline et Hitler. Les dignitaires allemands présents à Paris en décideront finalement autrement.
Illustration : L’Humanité, édition du 17 juin 1940, Gallica.
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