À ce stade, on peut identifier au moins quatre tentatives majeures d'accord ou de cessez-le-feu qui ont partiellement échoué, été violées ou n'ont pas débouché sur un règlement durable :
- Le cessez-le-feu de la "guerre des 12 jours" (juin 2025) entre Israël et l'Iran. Malgré des violations dans les premières heures, il a globalement tenu jusqu'à la reprise du conflit en 2026. Ce n'est donc pas un échec immédiat, mais il n'a pas réglé les causes du conflit.
- Le plan de cessez-le-feu américain de mars 2026, transmis à l'Iran via des médiateurs pakistanais. Téhéran l'a rejeté et a présenté une contre-proposition. Les négociations n'ont donc pas abouti.
- La trêve de début avril 2026, annoncée pour deux semaines entre Washington et Téhéran. Elle a rapidement été fragilisée par des divergences d'interprétation et par la poursuite des combats impliquant Israël et le Hezbollah au Liban.
- L'accord-cadre États-Unis–Iran signé en juin 2026, qui ouvrait une fenêtre de 60 jours pour négocier notamment la question nucléaire. Cet accord est actuellement le plus important, mais il a déjà été sérieusement perturbé par les affrontements Israël–Hezbollah au Liban et le report de réunions diplomatiques prévues en Suisse. Son avenir reste incertain.
En résumé, si l'on compte les tentatives significatives depuis le début de cette séquence de guerre, on arrive à 3 à 4 accords ou processus de désescalade ayant capoté ou été fortement compromis, selon que l'on considère le cessez-le-feu de 2025 comme un échec différé ou non
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire