vendredi 2 octobre 2026

CA PREND UNE MAUVAISE TOURNURE

 

jeudi 1 octobre 2026

CA SE CORCE

 Les preuves.... ? 



Sauf qu'a force de sémantique, Mediapart est en train de contourner le fait.

Les captures publiées par Mediapart proviennent de l'export RGPD des données de l'interlocuteur via Meta (authentifié par huissier), pas du compte de Bardella. Les messages restent accessibles et exportables côté destinataire même après suppression du compte expéditeur.

Car techniquement, Messenger est indissociable du compte Facebook : il est impossible de supprimer l’un sans l’autre. Deux options existent selon les besoins. La désactivation temporaire rend le profil invisible sans effacer les conversations, tandis que la suppression définitive efface l’intégralité des données Facebook et Messenger. Avant d’agir, il est conseillé de sauvegarder les photos et fichiers importants échangés via la messagerie, car leur récupération sera impossible après suppression.

Bardella a subi un nettoyage complet de ses réseaux par des professionnels il y a plusieurs années (compte YouTube des let’s play Call of Duty, compte JVC : absolument tout a été nettoyé). 

Qu’il ait oublié un compte Facebook encore actif au 29 septembre 2026....

Mediapart a initialement publié des captures de conversations Messenger. Mais, face à la contestation de Bardella, le journal explique avoir demandé à la personne qui avait participé à la conversation de récupérer directement auprès de Meta l'ensemble de ses données Messenger de 2013.

Le 16 août 2026, Meta aurait donc produit une archive contenant notamment la conversation avec le compte identifié comme Jordan Bardella. Le 29 septembre, cette extraction a ensuite fait l'objet d'un constat par commissaire de justice.

Les simples captures d'écran sont-elles authentifiées ?
Oui, beaucoup plus que de simples captures. Médiapart affirme avoir fait récupérer par une source son historique Messenger directement auprès de Meta, puis fait constater l'extraction par un commissaire de justice. Le Monde confirme cette procédure. https://www.lemonde.fr/politique/article/2026/10/01/mediapart-publie-ses-elements-de-preuve-sur-les-propos-antisemites-de-jordan-bardella-mettant-a-mal-la-defense-du-rn_6786566_823448.html

Peut-on simplement fabriquer aujourd'hui les captures et les faire apparaître dans une ancienne archive Meta ?

Ce serait techniquement beaucoup plus difficile. Une simple retouche Photoshop/IA ne suffit évidemment pas à modifier rétroactivement l'historique conservé par Meta.


Le correspondant était-il identifié par Meta comme "Jordan Bardella" ?

Oui. C'est explicitement ce que Médiapart dit avoir vérifié : l'interlocuteur est référencé dans les données Meta/Facebook sous le nom Jordan Bardella.

Cela prouve-t-il juridiquement que Jordan Bardella était derrière le clavier ?

Non, pas à lui seul. C'est le point techniquement important qui reste à distinguer.

Existe-t-il des éléments supplémentaires reliant le compte à Bardella ?

Oui, plusieurs recoupements biographiques et numériques.

Est-il établi que ce compte était son compte personnel ?

Mediapart l'affirme, et son enquête fournit des indices assez précis, notamment l'existence d'un second compte créé fin 2013 pour son activité politique, l'ancien restant présenté comme son compte personnel

Mais Meta n'a pas, à ce que nous savons, « certifié que c'était Jordan Bardella »

C'est la nuance essentielle.

Il y a trois propositions différentes :

A. « Cette conversation existait sur Messenger en 2013. »
→ Les éléments disponibles sont très forts.

B. « Elle était avec un compte que Meta identifiait sous le nom Jordan Bardella. »
→ C'est également ce que Médiapart affirme avoir vérifié.

C. « La personne physique Jordan Bardella utilisait personnellement ce compte lorsqu'elle a écrit ces messages. »
→ C'est une conclusion d'attribution, qui repose sur un faisceau d'indices et non sur une preuve technique directe rendue publique.

C'est exactement la distinction qu'il faut conserver.

À ma connaissance, aucune adresse IP, aucun appareil, aucune donnée de connexion de 2013 n'a été publiée permettant de dire : "cet ordinateur/téléphone appartenait à Jordan Bardella et a envoyé ce message à telle heure."

Une analyse publiée après les révélations souligne précisément ce chaînon manquant : l'archive établit l'existence de la conversation et l'identité déclarée du compte, mais pas directement qui tenait physiquement le téléphone ou le clavier.

Le « deuxième compte » est probablement le point le plus important pour comprendre l'affaire

Mediapart affirme que fin 2013 Bardella crée un deuxième compte Facebook destiné à son activité politique, tandis que son ancien compte devait rester personnel.

Dans une conversation du 24 novembre 2013, l'utilisateur présenté comme Bardella explique en substance :

le nouveau compte est destiné au FN, tandis que « l'autre » restera son compte personnel.

Cette information apparaît elle-même dans l'archive Messenger.

Cela répond donc à une objection que l'on voit beaucoup circuler actuellement :

« Ce n'est pas son compte Facebook officiel. »

Justement : Médiapart affirme que ce n'était pas le compte public/politique de Bardella, mais son ancien compte personnel.

Et cette distinction est importante.

Le compte dans lequel apparaissent les messages antisémites serait donc l'ancien compte personnel, tandis que Bardella aurait créé ensuite un second compte consacré à sa communication politique.


Est-ce techniquement possible qu'une autre personne ait utilisé le compte ?

Oui.

C'est la faiblesse théorique qu'il ne faut pas masquer.

Un compte Facebook peut être :

  • piraté ;
  • partagé ;
  • utilisé par quelqu'un qui connaît les identifiants ;
  • laissé ouvert sur un ordinateur ;
  • ou, plus simplement, usurpé.

L'export Meta ne permet pas nécessairement de savoir qui tenait physiquement le téléphone au moment de chaque message.

Donc le scénario :

« Quelqu'un d'autre contrôlait le compte personnel de Bardella en 2013 »

est techniquement possible.

Mais il faut alors expliquer les autres éléments.

La personne aurait notamment :

  1. utilisé un compte portant le nom de Jordan Bardella ;
  2. échangé avec des personnes de son entourage ;
  3. connu des détails personnels précis concernant Bardella ;
  4. évoqué son parcours scolaire ;
  5. évoqué ses origines familiales ;
  6. évoqué la création de son second compte politique ;
  7. entretenu plusieurs conversations cohérentes avec son entourage ;
  8. laissé ces conversations dans les archives Meta pendant treize ans.

C'est précisément pour cette raison que Médiapart parle d'authentification matérielle ET intellectuelle des messages : l'archive établit l'existence du document, puis les journalistes cherchent à identifier la personne derrière le compte par recoupement.

EN RÉSUMÉ 

Bardella est il l'auteur du propos ?

Si l'on se fit au méta datas récupérer chez Méta et authentifié par huissier, il y a bien une conversation dans ce sens, MAIS rien ne prouve que c'est Bardella qui a écrit ces propos. Car en effet, un ordinateur avec un navigateur, souvent l'accès Facebook est ouvert (c'est à dire pas besoin de retaper l'ID et le mot de passe).  Ce qui veut dire que n'importe qui aurait pu se servir de cet ordinateur. 

Autre problème, Méta a donner des fichiers de conversation a une personne qui a apparemment décider de les mettre a disposition de Médiapart. Ce qui veut dire que c'est une personne qui en veut à Bardella, pour contribuer ainsi à une opération de destruction de réputation du président du RN.

Dans quel but ?
Au delà d'une nuisance parce que le RN, parti d'extrême droite, l'identité de la personne n'étant pas disponible, on ne sait ou ne sauront peut être jamais qui a voulu nuire a Bardella et pour quelles raisons.

Affaire a suivre car maintenant, quelle va être la défense de Bardella ?


CONTEXTE

 

Mais la question est toujours "Qui a commencer...." ! 

RIEN NE CHANGE

 Le bataillon Azov continue d'utiliser le *Wolfsangel*.



Dans ses mises en scène païennes et pseudo-mystiques à la lueur des flambeaux — agrémentées d'une symbolique fasciste semblant tout droit sortie de la réserve d'accessoires de l'Ahnenerbe —, Azov continue d'arborer un emblème qui présente une ressemblance gênante avec le *Wolfsangel* nazi.




Et peu importe le nombre de fois où le service de communication le rebaptise solennellement « Idée de la Nation », les juges allemands semblent rester tragiquement imperméables à la magie de cette appellation créative.

Publiez ce symbole sur les réseaux sociaux, et le tribunal allemand pourrait bien vous faire découvrir une autre tradition germanique ancestrale : l'amende.

PANIQUE A BORD

 Ca y est, ca commence a panique chez certains LFI....

"J'appelle le gouvernement à ne pas sombrer dans le complotisme et dans l'infantilisation des lycéens. Ce mouvement spontané est né d'une exaspération face à des conditions d'éducation absolument indignes (...) Il est temps que le Premier Ministre renonce à jouer la stratégie du pourrissement et de la provocation", a déclaré à l'AFP Manuel Bompard.


 


ET SURTOUT N'OUBLIEZ PAS....



FAUX PRETEXTE

 "On manque de moyens, des conditions de travail exécrables..."

Le Lycée Nelson-Mandela de Nantes qui est en train de partir en fumée est quasi tout neuf (2014), à « énergie positive » en bois et a coûté 77 millions d’euros.

EN PLEIN ACTION, DECOMPLEXÉ

 

DEPECHE

 L'AFP annonce la couleur.... LFI, responsable !


CREPOL, LE POIL A GRATTER

 Meurtre à Crépol : le journaliste François Bousquet dévoile « la mécanique du mensonge » des médias

C’est un rebondissement majeur dans l’affaire du meurtre de Thomas à Crépol, qui remet en cause le discours de nombreux journalistes et sociologues de plateaux. Vendredi 25 septembre, les magistrats de Valence ont renvoyé onze accusés pour « meurtre » et « tentatives de meurtres », en retenant finalement la circonstance aggravante de racisme envers « la race blanche et la nation française ». Une « première » pour un homicide.

François Bousquet est journaliste et directeur de la rédaction de la Revue Eléments. Il a récemment publié Sale blanc, le racisme qu’on ne veut pas voir (2026, éd. La Nouvelle librairie) et Le racisme antiblanc: L’enquête interdite (2025).

Lorelei Bancharel : François Bousquet, vous êtes le premier journaliste à avoir enquêté sur le racisme antiblanc. Dans vos livres, comme dans vos interviews, vous évoquez souvent le déni et l’omerta médiatique. La tragédie de Crépol, en novembre 2023, est un symbole. Patrick Cohen a nié les faits dans son édito sur le service public. Comment recevez-vous cette décision de justice ? Est-ce là la fin du tabou médiatique sur ce sujet ?

François Bousquet : Il faut toujours avoir en tête ce qu’a été Crépol – une boucherie – et rappeler la violence de l’attaque pour mesurer l’abîme qui la sépare du récit médiatique qui en a été donné. On parle d’un mort et de seize blessés, dont trois en urgence absolue. C’est un déferlement de haine antiblanche et antifrançaise avec des assaillants munis de couteaux de 20 à 25 centimètres.

Voici un petit florilège de ce qu’en disent les témoins : « La salle des fêtes ressemblait à un abattoir » ; des blessés allongés par terre « comme à la guerre » ; « ils sont venus pour tuer »… Plusieurs témoins ont cru que c’était un attentat. Nous voilà à des années-lumière de la « rixe » villageoise qui nous a été servie comme tisane médiatique.

Cette anesthésie générale a aussi imprégné l’instruction. Pendant près de trois ans, non seulement les magistrats, mais aussi, plus grave, les avocats des parties civiles se sont installés dans une sorte de stratégie de l’apaisement comme s’il importait de ne surtout pas politiser l’affaire et de n’offrir aucune prise à la récupération.

Résultat : pas plus que les juges ne cherchaient le racisme antiblanc, les avocats des victimes ne réclamaient d’investigations supplémentaires. Avec l’effet que l’on sait : le réquisitoire définitif du procureur, qui tombe en juin 2026, ne fait pas état de la moindre circonstance aggravante de racisme.

C’est la stupéfaction parmi les victimes. Il a fallu que deux d’entre elles destituent leur avocat et fassent appel à Maître Jérôme Triomphe, avocat de l’Agrif, l’Alliance générale contre le racisme et pour le respect de l’identité française et chrétienne, pour changer la donne.

Me Triomphe a fait le travail que personne n’avait fait avant lui – ce qui est quand même sidérant, quand on y songe : recenser les témoins ayant entendu des insultes racistes, seize, puis dix-neuf au final. Un chiffre énorme, n’en déplaise au procureur de Valence, Laurent de Caigny.

Il faut s’arrêter un instant sur ce Laurent de Caigny. Il sévissait auparavant à Charleville-Mézières, où il mettait un empressement particulier à traquer le racisme anti-maghrébin, surtout là où il n’y en avait pas, au point de se faire désavouer par le tribunal de Charleville. Alors qu’il ne voit pas le racisme antiblanc à Crépol, où il crève pourtant les yeux, et pas que les yeux hélas.

Le racisme antiblanc n’existe toujours pas pour les sciences sociales, pas plus que pour les médias centraux.

La leçon dépasse le cas de Crépol : la connivence entre avocats et juges n’est pas rare. Cette connivence, Jacques Vergès l’opposait à ce qu’il appelait la stratégie de rupture. Dans les procès où la politique n’est pas loin, la rupture est en général la bonne stratégie pour les victimes. Le procès des assassins de Thomas le confirmera, du moins souhaitons-le.

Il en faudra cependant davantage pour faire tomber le tabou médiatique autour du racisme antiblanc. Crépol l’a ébranlé, mais ne l’a pas fait tomber.

A-t-on vu un sociologue venir battre sa coulpe sur le plateau de CNews ? Non. Le racisme antiblanc n’existe toujours pas pour les sciences sociales, pas plus que pour les médias centraux, à l’exception notable du groupe Bolloré.

Nous avons devant nous, à gauche, un bloc de déni extraordinairement compact, solidaire et verrouillé à triple tour. Il sera très difficile à bouger. La psychologie sociale nous apprend que, lorsqu’un fait – l’existence du racisme antiblanc par exemple – vient contredire une croyance profondément enracinée, ledit fait provoque rarement la révision de la croyance. C’est même plus souvent l’inverse : les croyances en sortent renforcées, encore plus quand il s’agit de croyances qui structurent une identité politique ou religieuse. Le propre d’une croyance, c’est de ne pas se soumettre à l’épreuve du réel. Ce qui la rend irréfutable, au sens que le philosophe Karl Popper a donné à ce terme, au même titre que n’importe quelle pseudo-science.

L’Arcom n’a plus qu’une obsession : avoir la peau de CNews.

L.B. : En mars 2026, l’ARCOM avait mis en demeure CNews pour avoir privilégié la thèse du « racisme anti-Blanc » dans le meurtre de Thomas. Comment interprétez-vous, a posteriori, cette décision ?

L’Arcom n’a plus qu’une obsession : avoir la peau de CNews. CNews concentre l’essentiel de son travail ; le reste ne semble être là que pour donner le change et sauver les apparences d’impartialité.

En toute logique, l’Arcom devrait aujourd’hui mettre en demeure toutes les autres chaînes de la TNT pour leur traitement équivoque du meurtre de Thomas, puisque l’ordonnance de mise en accusation de l’instruction contredit frontalement la grille de lecture qu’elles avaient privilégiée. Mais ne rêvons pas.

Sous ses dehors d’indépendance et de neutralité, l’Arcom est un instrument de contrôle et de censure, à situer quelque part entre la police de la pensée orwellienne, l’Index des livres interdits et un organisme de racket idéologique. Avec la Cour des comptes et les autres grandes juridictions de la République, c’est le dernier endroit en France où l’on trouve encore des socialistes. La gauche a peut-être perdu la bataille des urnes, mais pas celle des institutions. Elle conserve plus que jamais sa rente de monopole idéologique et son magistère intellectuel sur la quasi-totalité de l’appareil institutionnel, où elle fait régner une terreur qui, pour être molle et administrative, n’en est pas moins d’essence maccarthyste. Ironiquement, le maccarthysme ne se porte guère plus qu’à gauche.

Il s’appelle lutte contre le racisme, le sexisme, l’homophobie et tout ce qui est susceptible d’une suffixation phobique.

On est arrivé au stade où la gauche ne débat plus du bien et du mal, elle combat le mal, qu’elle appelle fascisme ou extrême droite, peu importe. Elle ne combat plus des idées fausses, elle pourchasse des opinions impures. Ce qui n’a rien à voir. Ce n’est donc plus un adversaire idéologique qu’il faut soumettre à une critique raisonnée, mais un ennemi métaphysique qu’il faut expulser. C’est la logique des guerres justes transposée dans l’espace médiatique. Dès lors que votre adversaire n’est plus dans l’erreur, mais dans le mal, le pluralisme n’a plus lieu d’être : au nom de quoi faudrait-il lui donner la parole ? Pourquoi débattre avec lui, quand l’abattre suffit ?

L.B. : Quelques jours après la mort de Thomas, Patrick Cohen déclarait sur le service public que les agresseurs étaient venus simplement pour « s’amuser et draguer des filles ». Il niait en outre la dimension raciste du meurtre de Thomas à Crépol et dénonçait une théorie « d’extrême droite ». Si vous l’aviez en face de vous sur ce plateau, que lui diriez-vous ?

Qu’on n’est jamais surpris avec lui. C’est la voix de son maître, comme dans feu les publicités Pathé-Marconi. George Orwell, encore lui, parlait de « pensée gramophone ». Il nous repasse inlassablement le même disque, en remuant la queue entre deux éditos et en aboyant sur commande.

Plus Patrick Cohen se trompe, plus il est promu.

Le chien de Pavlov a trouvé son maître dans les glandes salivaires de Patrick Cohen. C’est tout ensemble un type humain, un archétype et un sale type, paradoxalement aussi intouchable qu’interchangeable. Il se confond avec les médias pour lesquels il a travaillé, comme Laurent Joffrin et tant d’autres, passant de l’un à l’autre, comme l’on passe du séjour à la chambre à coucher, sans jamais quitter le même domicile idéologique. France Inter, France Télévisions, Europe 1 (avant Bolloré), France Culture, RTL, LCP, etc. C’est à ce genre de parcours que l’on mesure l’existence de la pensée unique. Plus Patrick Cohen se trompe, plus il est promu. Plus il triche, plus il est récompensé. Plus il fait chuter les audiences, plus il est primé. L’échec n’est pas un accident de carrière, encore moins un frein, c’est un accélérateur, qui aboutit à la consécration de la médiocrité.

Si nos élites sont aussi médiocres, élites médiatiques comprises, c’est qu’elles sont régies par une variante dysfonctionnelle du principe de Peter. Dans la formulation classique du principe de Peter, tout employé tend à s’élever jusqu’à son niveau d’incompétence. Nous, on fait beaucoup mieux.

C’est le niveau d’incompétence de l’employé modèle qui justifie son avancement, pourvu qu’il soit assorti d’un haut niveau de conformité idéologique. Les Soviétiques ont déjà expérimenté ce modèle de promotion par la conformité idéologique, avec le résultat que l’on sait.

L.B. : D’une manière plus générale, comment expliquez-vous le malaise des journalistes à évoquer la question du racisme antiblanc ?

Reconnaître l’existence du racisme antiblanc, c’est reconnaître l’échec de l’assimilation et de l’intégration des populations extra-européennes passés certains seuils. Cela reviendrait à reconnaître l’échec d’une croyance. Chose quasi impossible, je le redis, sauf quand le système de croyance s’effondre. C’est vrai du racisme antiblanc, comme du Grand Remplacement ou du lien entre immigration et insécurité.

Nous sommes face à une dissonance cognitive généralisée, à partir d’une perception sélective du réel, qui a pour objet principal de maintenir une fiction érigée en religion : l’antiracisme. La gauche mondaine, ce que j’appelle le chic gauchiste, vit dans un monde parallèle, fermé sur lui-même, autoréférentiel, où chaque dogme en soutient un autre. On pourrait presque parler d’un monolithe idéologique : un bloc, comme la Révolution selon Clemenceau – un bloc de contrevérités, mais un bloc tout de même. Retirez une pièce, comme dans un jeu de Mikado, et c’est tout l’édifice qui vacille.

https://www.ojim.fr/meurtre-a-crepol-le-journaliste-francois-bousquet-demonte-la-mecanique-du-mensonge-des-medias/

CA VA MAL FINIR

 

Il est désormais prouvé que la LFI est en coulisse, intégrant des jeunes militants et des antifas dans les manifestations. Ca dérape, et la LFI va devoir assumer. Déjà plus de 600 interpellations, plus de 80 policiers blessés. La question, ou sont les parents ? Et évidemment, les images commencent a déranger car en fait, au lieu de gamins qui manifestent, on a des chiens fous, qui finissent par bruler, détruire, frapper sur n'importe quoi, sur n'importe qui. On est au bord d'un drame qu'un gamin se tue lui même de sa connerie, qu'on mettra sur la faut de l'action policière, et la LFI sera heureuse de re-embraser les quartiers, voir réussir a exporter sa faune dans les centres villes.



 


 


ATTENTAT RATÉ

 Des héros....

... ou des factices ?

Je dis ça, je ne dis rien, mais Nettanyau nous a habitué a orchestré des événements dramatique pour légitimer sa politique...



mercredi 30 septembre 2026

WTF

 



MEDIAPART, LA SOLUTION DE L'EPISODE LONG

Vous vous souvenez pour ceux qui ont connu, la fin d'un dernier épisode de saison de Dallas, ou JR se fait tirer dessus ?


Fabrice Arfi (Mediapart) annonce que de NOUVELLES RÉVÉLATIONS sur Jordan Bardella arriveront en temps voulu.



"Il y aura une démonstration de ce que nous avons écrit. (…) La suite des révélations arrive."

QUI VEUT LA PEAU DE BARDELLA ?

 

Tous les médias en parle, certains font même preuve d'un manque de conditionnalités et incite au procès d'intention. Clairement, Médiapart traine les pieds ce qui suscite le doute de l'opération de dénigrement du média de Pleynel. Antton Rouget passe hier de "documents authentifier" à "documents qui restent encore a être authentifier" chez BFM !


Je en suis pas le seul a avoir observer des signes sous jacent dans la vidéo plateau de Médiapart

 

Théorie du poignardé sans le dos...


PORTRAIT

 Aurelien Duchêne sévit sur X et ailleurs pour vendre des débunkages d'actualité.  

Il intervient souvent pour contrer des points de vues sur des sujets en tentant d'y mettre du factuels... mais parfois, très orienté. 

Récemment il a été lui même débunké et en prétend une forme de "campagne de dénigrement" accusant un réseau pro russe.

https://www.donbass-insider.com/fr/2026/09/29/dans-les-couloirs-des-chiens-de-garde-du-journalisme-aurelien-duchene/

Qu'en est il ?

L’association (Open Diplomacy Institute)… possède 0 salarié permanent, mais a reçu des fonds du gouvernement français, dans un pays qui n’en a pas (plus…), pour un total de 242 000 euros (entre 2019 et 2021). L’étrange institut revendiquait environ 500 membres et officiellement l’argent servirait : « à la formation de jeunes délégués, à l’organisation d’événements et de consultations, à la production intellectuelle, à l’animation de réseaux de diplomatie parallèle et aux bourses de transport »…

Affirmation globale : PARTIELLEMENT VRAIE, mais présentée de manière très orientée.

  • ✅ Association française : oui
  • ✅ coopération étroite avec le ministère : oui
  • ✅ activités de formation, événements, production intellectuelle et financement de déplacements : oui
  • ⚠️ absence de salariés permanents : non étayé et probablement faux si l'on parle de 2019-2021
  • ❌ « environ 500 membres » : non démontré
  • ⚠️ « diplomatie parallèle » : qualification éditoriale, pas la manière dont les institutions décrivent le dispositif
  • ❓ 242 000 € de fonds publics entre 2019 et 2021 : chiffre à vérifier dans les conventions/comptes ; je ne le considérerais pas comme établi à ce stade.

Il y a d'ailleurs un élément intéressant : le dispositif Y7/Y20 n'est pas une initiative clandestine ou informelle. En 2019, le gouvernement français avait officiellement confié à l'Institut l'organisation du Y7, sous le haut patronage d'Emmanuel Macron, et les recommandations étaient destinées aux sherpas du G7.


CA DERAPPE

 Rennes



LA REALITE DE L'U.E.

 Quand le fabriquant roumain de Dacia se retrouve a devoir adopter les normes européennes...... 

mardi 29 septembre 2026

OUI MAIS HEUUUUUU ! ! !

 Médiapart fait son show avec son plateau pour expliquer ..... quoi en fait ? 

Et bien pas mal de choses pour servir leurs intérêts de crédibiliser l'affaire mais on ne les sent pas vraiment dans leurs basquettes. Comme si le fait de voir Bardella se rebiffer, n'était pas prévu au programme.....


Et ce qui est encore plus rigolo c'est que les commentaires sont forcément purgés de toutes critiques.

REVERS

 Un juge ordonne à New York d'abandonner le déploiement de la taxe sur les résidences secondaires et de revoir la copie.

https://www.nytimes.com/2026/09/29/nyregion/nyc-second-home-tax-lawsuit.html?smtyp=cur&smid=tw-nytimes

Un juge de Staten Island s'est rangé du côté d'un groupe de propriétaires qui avaient poursuivi la ville en justice pour l'introduction de cette taxe, portant un coup dur au maire Zohran Mamdani.

Un juge de Staten Island a infligé mardi un revers majeur aux efforts du maire Zohran Mamdani visant à augmenter les impôts des riches, affirmant que la ville avait mal géré le déploiement d'une taxe sur les résidences secondaires haut de gamme et devait recommencer.

Le juge, Wayne M. Ozzi, de la Cour suprême de l'État de Staten Island, s'est rangé du côté d'un groupe de propriétaires qui avaient poursuivi la ville en justice. Les propriétaires avaient fait valoir que le ministère des Finances de l'administration Mamdani n'avait pas fait suffisamment d'efforts pour déterminer qui devait payer l'impôt avant de procéder à son recouvrement.

“Les propriétaires sont considérablement lésés et pénalisés inutilement par la méthode DOF’s de mise en œuvre de la loi fiscale”, a écrit le juge Ozzi.

La plainte ne conteste pas la légalité de la taxe sur les résidences secondaires, également appelées pieds-à-terre. Dévoilé par le gouverneur. Kathy Hochul au printemps et soutenue par le maire, la taxe était populaire parmi les électeurs et saluée par M. Les partisans de Mamdani comme moyen de tenir sa promesse de “taxer les riches.” Il était prévu de combler un déficit budgétaire en collectant environ 500 millions de dollars par an pour financer les services municipaux.

Mais le déploiement cahoteux de cette politique dans un délai court a immédiatement suscité des critiques de la part des opposants du maire et de certains alliés, dont Mme. Hochul.

“La mairie a bâclé ce déploiement et aurait dû simplement admettre les erreurs et corriger sa propre erreur, au lieu de perdre du temps et de l'argent des contribuables en la combattant devant les tribunaux”, a déclaré Randy Mastro, avocat des propriétaires et ancien fonctionnaire municipal qui a critiqué le maire.


PLEUREUSE

 Plenel se plaint que Bardella contre attaque.... faut oser ! ! ! 


UNE TAUPE ? ? ?

 

PAUVRES JOURNALISTES

 

Surtout, par qui ?

Allez, on ouvre les paris ! Je dis, "des militants Révolution Permanente"

RESULTAT

 

Consultés sur l'avenir géopolitique de leur nation, les Suisses ont largement rejeté l’inscription d’une neutralité stricte dans leur Constitution.

L’initiative « pour la sauvegarde de la neutralité suisse », soutenue notamment par l’UDC, a été rejetée par 70,15 % des votants dimanche.

Le texte voulait inscrire dans la Constitution une neutralité « perpétuelle et armée », interdire à la Suisse d’adhérer à une alliance militaire et limiter sa participation aux sanctions internationales non décidées par l’ONU.

La Suisse conserve donc sa doctrine actuelle, qui lui permet notamment de reprendre les sanctions européennes contre la Russie et de coopérer avec l’OTAN sans en être membre.

L'infiltration progressive de certaines ambitions va bon train. On en est presque a ce demander si un jour, les Suisses seront pro UE et rentreront dans l'Union.

POUR INFO

 La dette publique française a encore progressé au deuxième trimestre, atteignant 3.595,5 milliards d'euros, soit 119% du PIB, a annoncé l'Insee. La dette a ainsi augmenté de 59,6 milliards d'euros entre la fin du premier trimestre et la fin du deuxième.



Conséquence, les taux d’intérêts de remboursement de la dette grimpent également dangereusement. Au plus haut (env. 4.70%) 

L'ADO REVOLUTIONNAIRE

 Certains disent, "ce sont des enfants"..... Le classement PISA...