jeudi 30 juin 2016

DÉRIVE

Maintient de l'ordre, protection des biens et des personnes, intervention contre des troubles de l'ordre public.... l'intervention de la police comme des CRS reste toujours une manoeuvre délicate, tant on a en face des provocateurs, des violents, au point parfois d'en venir a des brutalités pouvant occasionné des blessures voir la mort. Mais comme rien n'est jamais tous blanc ou tous noir, il y a toujours eut l'instrumentalisation des autorités pour la raison politique. Maté des mouvements dissidents, foncé dans le tas pour faire peur, jusqu'a infiltré pour alimenté et mettre de l'huile sur le feu afin d'excité les plus incontrôlables, a commencer a ouvrir les hostilités.
Violence policière, certes, elle est intrinsèque a tous mouvement de masse sur l'espace public, par principe du maintient de l'ordre, par provocation, ou répression. Involontaire (du fait d'agent qui dépassent leurs ordres et prérogatives) ou commandité (par ordre officiel de réprimé) la violence appel la violence et si l'une ou l'autre des parties ouvre les hostilités, c'est évident qu'après, le bilan peu être interprété selon comment on se positionne d'un coté comme de l'autre.
Alors avant de lire cet article, rappelez vous de certains principes de base. :
- Lors de manifestation, il y aura toujours, selon ce qu'elle peu dérangé l'autorité en place, des gens pour en perturbé le déroulement pacifique.
- Sur une ligne de front, s'exposé c'est forcément prendre le risque de prendre des grenades ou des bombes lacrymogène dans la tête, même avec des règles de tir que les agents sont normalement obligé de respecté.
- Sur la ligne de front, certains journalistes, photographes, amateurs ou professionnels savent s'équipé, comme d'autres, ont l'air de touristes. Ces touristes sont par définition inconscients du danger auquel ils s'exposent car la surpopulation qui est celle aujourd'hui constaté sur les lignes de front, provoque une partialité des CRS et policiers qui n'ont plus le temps de faire le tri entre manifestants violents, passants, ou photographes.
- L'inconscience de gens qui croient que parce qu'ils ne sont que des "passants" qui n'ont rien a voir avec la manifestation, leurs donnent le droit de traverser une ligne de front comme si de rien n'était. Les mêmes qui, lorsqu'on leur dit que c'est interdit, vont quant même passer outre, ce croyant de ceux à qui l'interdiction ne s'applique pas et s'octroyant le droit d'une liberté qui finalement va les exposer a un danger.
- La haine de l'autorité a tellement été cultivé durant ces 40 dernières années, que des gens en sont réduit a en refusé l'existence sous n'importe quelle forme, et de ce fait, vont toujours aller provoqué ceux qu'ils estiment être leur ennemis.

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