Non seulement elle l'a dit mais en plus, c'est une vérité. Car si les américains (l'état profond et les sbires de Washington) savent qu'il va falloir tôt ou tard s'attaqué à la source, afin d'évité de voir leur peuple se retourner contre eux pour leurs immobilismes, leurs collusions a défendre les intérêts uniquement de lobbys, de la finance, et des amis de Wall Street, oui, il va falloir mettre les point sur le "i" et les barres sur les "t".
Une évidence qu'en France comme en Europe en général, on a encore pas admit. Parce que ceux qui financent, militent, promulguent, aident, et endoctrinent le plus, sont aussi les amis d'intérêts économiques. Et de ce fait, eux aussi savent qu'en France, ils leurs faudra de la protection contre le peuple, parfois même aux frais du contribuable, lorsqu'ils seront à Paris pour faire leurs shoppings, ou venir acheté l'un des immeubles de notre patrimoine.
Mais la question étant, "a t-elle les moyens de son ambition ?". Car on le sait, un politique sait faire usage des mots quand çà l'arrange, sans jamais avoir l'ambition de passer aux actes. Même si, concernant les américains, les relations se sont relativement tendu depuis quelques années entre les empires du golfes, et l'establishment made in US. Du fait que des pays comme le Qatar, ou l'Arabie Saoudite, pensait que les américains débarqueraient en force en Syrie pour réglé son compte a Assad, faisant fit de la Russie. Mais les américains savent le double jeu des Saoudiens et des Qataris, et la seule chose qui les retiens de changer leurs fusils d'épaules, c'est les alliances d'intérêt commun qu'on ces pays avec Israël, envers qui Obama a été gentillement remit dans le rang.
On peu donc dire que tant que ces alliances contre nature existent, les victimes d'Orlando, de San Bernardino, de Boston, de New York, de Paris, Londres, Madrid, pourront toujours attendre a ce que leurs dirigeants aient les "couilles" de mettre le poings sur la table, tant ils sont trop impliqués et pieds et poings liés par des conflits d'intérêts qui les ont émasculé, au point de ce tromper d'ennemis, et de résoudre le problème autrement.
MISE A JOUR
L'Agence de nouvelles Petra, de Jordanie, a publié dimanche ce qu'elle a décrit comme des commentaires exclusifs du prince héritier Mohammed bin Salman, dont une affirmation selon laquelle Riyad fournissait 20% du financement total de la campagne de la candidate démocrate Hillary Clinton.
Le rapport a ensuite été supprimé et l'agence de nouvelles n'a pas répondu aux demandes de commentaires du média Middle East Eye. Cependant, la suppression a eu lieu trop tard, puisque l'Institut pour les affaires du Golfe, basé à Washington, a réussi à capturer le rapport et a re-publié le rapport original en arabe publié par Petra qui a cité le prince Mohammed ayant dit que l'Arabie saoudite avait fourni avec «plein d'enthousiasme» un montant d'argent non divulgué d'argent pour Clinton.
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