On ne se rappel pas dans l'histoire des USA si quelques fils ou fille de, ont pu avoir une réelle influence du fait d'être au coté de papa président. Si, on se souviendra sans doute de la fille de Théodore Roosevelt, Alice, qui fut une jeune femme terriblement..... détesté par ses sauts d'humeurs, ses caprices, et sa volonté d'émancipation et de liberté, dans une amérique ou la femme restait encore un second couteau au niveau des droits civiques. Non, on se souviendra sans doute aussi des frasques des filles Bush, ou encore de la suprise party de la fille de Lindon Johnson à la Maison Blanche, mais çà, c'était en prémisse de son futur mariage, l'un des rares a avoir été célébré dans la maison présidentielle. Non, nous parlons là, d'Ivanka. Personnage connue en tant que fille de son père, mais peu connue du monde. Alors que pourtant, non comptant d'avoir été un temps mannequin comme sa mère, elle n'en est pas moins la vice présidente du secteur Development & Acquisitions de la compagnie de son père, Trump Organisation. Et c'est sans doute pour çà, que la presse garde a oeil assuré et avisé sur celle qui pourrait bien faire parlé d'elle l'année prochaine. Car Ivanka n'est pas le genre de modèle de fille de milliardaire passé dans de grandes écoles. Son ambition en a fait un modèle de réussite, certes facilité par un nom non négligeable, mais qui n'a pas été que la fille à papa. Car si beaucoup vont tenté de la faire passé pour "une blonde", son parcours en fait une femme rodé a différents exercices qui pourrait jouer un rôle majeur, du fait d'avoir été évidemment l'un des plus fervente supportrice de son père, avec un discours qui démontre sa capacité a maîtrisé l'art des médias, même si çà reste évidemment de la politique. Et au fait, pour l'anecdote, elle parle aussi le français.
http://www.nytimes.com/2016/12/03/fashion/ivanka-trump-first-daughter.html?_r=0
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