dimanche 22 janvier 2017

INDICES

L'Amérique est ainsi faite que la politique et le capitale ne va pas l'un sans l'autre. Depuis des années, les candidats a des présidentielles, comme pour des places de sénateurs, de représentants, de gouverneur, font appel aux dons, généreux, de donateur qui dans leurs têtes, ne sont pas des dons, mais des investissement. De l'argent en retour d'une bonne grâce. Et peu de gens ayant idéalisé Obama et Hillary le savent, mais grâce a eux, c'est désormais open bar, sans limite, même si l'origine de la réforme est républicaine, ils n'ont pas franchement opposé de résistance a son vote, qui est passé comme une lettre à la poste. Un peu comme nos députés qui, lorsqu'il s'agit de réformé leurs droits et acquis en matière de salaires, d'enveloppes, de droits, de points retraites, ou de primes de précarité, tous le monde s'accordent pour les augmentés plutôt que les réduire. Une situation ou généralement, opposition et majorité sont tous d'accords sans exception. Aux USA, c'est évidemment une tradition. L'ultra libéralisme est ce droit de copiné avec des gens qui vont vous allonger un gros chèque pour votre campagne. Et si vous êtes victorieux, forcément, il va falloir rendre la monnaie. Et concernant Trump, il est encore des gens qui sont difficiles a identifiés, pour savoir si certaines de ses promesses sont déjà compromises par quelques conflits d'intérêts avec ses partenaires.
Clairement, le secteur qui risque d'en subir les conséquences, c'est évidemment l'environnement. Car si l'on a déjà identifié Harold Hamm dont l'activité repose pour beaucoup sur le fracturation hydraulique. Lew Eisenberg, un ancien cadre de Goldman Sachs, Woody Johnson, propriétaire des Jets de New York, Phil Ruffin, propriétaire milliardaire du Treasure Island Hotel and Casino à Las Vegas, Hendricks, un milliardaire qui a co-fondé ABC Supply, une société de matériaux de toiture et de matériaux de construction, ou encore Joe Craft, le chef de la direction de Alliance Resource Partners, une importante société houillère. Il reste encore d'autres investisseurs a identifiés, pour justement savoir quel pourrait être le secteur de la politique de Trump qui pourrait subir quelques influences notoires. Mais globalement, on se rend compte qu'il n'y a que très peu de multinationales, de grosses agences financières, qui elles, dans leurs empirismes, avaient misé sur Hillary. Mais ce qui est intéressant c'est que déjà avec ses grands patrons, on se rend compte que ce qui pourrait en effet être un retour a l'envoyeur, c'est évidemment, la capacité d'investir, le développement du pouvoir d'achat. Car leurs activités dépendent pour la plupart de ce que les américains sont capables de dépensé, d'acheté, d'investir. Certes, il y a fort a parié que progressivement des multinationales et des groupes financiers viennent a faire des méa culpa pour se rapproché de l'administration Trump, ou que de "puissant" conseillés (Goldman Sachs ayant réussit a rentré dans la place) soit suffisamment convainquant pour réorienté des lignes politiques au profit de la finance, et de Wall Street. Les prochaines semaines comme les 100 jours vont être le méga test pour savoir si Trump aura suffisamment de couilles pour maintenir ses lignes, ou si au contraire, il fera comme tous le monde : se plié a l'ordre établit.

https://theintercept.com/2017/01/21/identify-trump-donors/

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