La Haute autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP) a dévoilé que la ministre avait omis pas moins de six participations aux organes dirigeants de divers organismes, sans les nommer.
Le résultat des investigations complémentaires, qui a été dévoilé par un communiqué du mercredi 24 juin, n’est pas franchement favorable à la ministre. Si la HATVP considère que les omissions d’Elisabeth Borne ne peuvent “pas être qualifiées de substantielles au sens de (...) la loi” de 2013 sur la transparence de la vie publique — écartant la menace de poursuites pénales — sa décision enfonce un peu plus la ministre : elle révèle en effet qu’en plus de n’avoir pas signalé sa présence à l’IGD, la ministre avait oublié de mentionner son appartenance aux conseils d’administration de cinq autres organismes, dont quatre à raison de ses fonctions de PDG de la RATP. Selon nos informations, confirmées par le cabinet d’Elisabeth Borne, il s’agit de l’Atelier Parisien d’urbanisme (APUR), de la fédération d’entreprises Paris Ile-de-France Capitale Economique, de la Fondation Groupe RATP et du Comité stratégique de Fer de France.
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