Le Nobel qui tombe à pic.
C’est une surprise (?), le Nobel de médecine a récompensé ses auteurs seulement quelques années après cette réalisation. En effet, ce prix a l’habitude d’être décerné de bien longues années après une découverte mais cette fois, il n’aura pas fallu attendre bien longtemps. Dans un article de Libération, c’est le professeur Jean-Daniel Lelièvre qui s’exprime et revient sur ce que le journal qualifie “d’avancée”. Pour lui, cette accélération est une bonne surprise et il dit “…il y a eu des débats sans fin sur le vaccin anti-covid, avec des polémiques souvent déplacées, le sujet est clos par le Nobel. C’est un très bon vaccin, en plus d’être une magnifique façon de mettre au point une nouvelle conception de vaccin“.
Inutile d’en rajouter, en effet, ce professeur est un convaincu de la première heure qui est semble-t-il loin d’être sans conflits d’intérêts. Evidemment ces affirmations sont absolument grotesques au regard de l’inefficacité avérée de ces vaccins qui n’en sont pas réellement. C’est aussi nier les effets secondaires tant à court terme qu’à plus long terme que nous découvrons aujourd’hui. Des effets indésirables, parfois graves, pour une protection très aléatoire en particulier chez les populations jeunes et en bonne santé.
Mais ce qui est intéressant, c’est cette tentative tout aussi grotesque de vouloir “clore le débat” par un prix Nobel. De débat il n’y eu point, toute tentative sur cette question s’étant traduite au mieux par une fin de non-recevoir, au pire par des poursuites judiciaires accompagnées d’un cortège de termes peu élogieux. Alors évidemment cette accélération, qui ressemble plus à une précipitation, tombe à pic alors que débute la nouvelle campagne de vaccination. Il y a en effet quelques stocks à écouler…
Sylvain Devaux
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