La petite gauche rance tente la récupération dans les universités américaines.
Plusieurs associations étudiantes d’Harvard tiennent Israël pour «responsable des violences qui se déroulent»
35 associations de la célèbre université américaine ont signé un communiqué blâmant le «régime d’apartheid» imposé par Israël aux Palestiniens.
Dimanche 8 octobre, 35 associations estudiantines de l’université de Harvard ont signé une une déclaration publiée par le «Palestine Solidarity Committee» sur la situation en Palestine, en réaction à l’offensive massive lancée par le Hamas samedi 7 octobre à 6h30, dont le bilan s’élève pour l’instant à 700 morts et 2150 blessés israéliens, auxquels s’ajoutent plus de 100 otages. La réplique de l’armée israélienne a pour l’heure fait 413 morts et 2300 blessés palestiniens.
Prison à ciel ouvert
«Nous, les organisations étudiantes soussignées, tenons le régime israélien pour entièrement responsable de toutes les violences qui se déroulent», commence le communiqué. «Au cours des deux dernières décennies, des millions de Palestiniens de Gaza ont été contraints de vivre dans une prison à ciel ouvert. Les responsables israéliens promettent d'“ouvrir les portes de l'enfer”, et les massacres à Gaza ont déjà commencé. Les Palestiniens de Gaza n'ont pas d'abris pour se réfugier et n'ont nulle part où s'enfuir. Dans les jours à venir, les Palestiniens seront contraints de subir de plein fouet la violence israélienne.»
Si les associations estudiantines signataires sont, pour la plupart, liées au monde arabe ou à l’islam, telles que l’association islamique de Harvard, l’association des étudiants arabes en médecine et en chirurgie dentaire, ou encore l’association des étudiants en droit du Moyen-Orient et de l'Afrique du Nord, d’autres sont des associations d’étudiants africains, bangladais, pakistanais, ou népalais. Certaines défendent les droits humains, telles qu’Amnesty International à Harvard. L’association «Harvard Jews for Liberation», également signataire, représente les juifs de l’université «anti-sionistes» ou «non-sionistes», d’après un article du journal étudiant de l’université The Crimson.
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