C’est une véritable déflagration dans le monde de la santé globale. Le président Donald Trump a annoncé la fin du financement américain à l’initiative Gavi, un programme créé pour vacciner les enfants des pays pauvres, historiquement soutenu par Bill Gates.
Selon un document interne de l’USAID, 5 341 programmes d’aide étrangère vont être supprimés, pour un total de 76 milliards de dollars. L’objectif affiché ? Mettre fin aux "fonds qui ne servent pas les intérêts américains". L’objectif sous-jacent ? Faire imploser le réseau mondial du lobbying vaccinal. Gavi, une pieuvre médico-financière Depuis deux décennies, Gavi a présenté son action comme un projet humanitaire d’envergure : vacciner la moitié des enfants de la planète contre les principales maladies infectieuses. Mais derrière la philanthropie, une autre réalité : Gavi est financé à hauteur de 13 % par les USA, via l'USAID. Le reste provient de fonds privés (notamment Bill & Melinda Gates Foundation) et de partenaires commerciaux comme Pfizer et GlaxoSmithKline. Ce modèle hybride public-privé a permis à certaines entreprises de placer leurs produits sur les enfants du monde entier, avec des marges garantis par les États. Pourquoi Trump coupe-t-il les ponts ? Officiellement : "L’aide étrangère ne doit plus servir à enrichir des ONG sans contrôle ou à imposer des agendas étrangers au peuple américain." Officieusement : Trump règle ses comptes avec le système globaliste qu’il accuse d’avoir profité de la crise COVID. Il désengage les USA du réseau médico-industriel international piloté par des fondations et des agences supranationales. Que va-t-il se passer maintenant ? Cette décision pourrait avoir des conséquences massives : Gavi pourrait perdre jusqu'à 1 milliard de dollars sur 4 ans. Des millions d'enfants risquent de ne plus recevoir leurs vaccins standards (DTPolio, BCG, etc.). Des ONG alertent sur un "risque de crise humanitaire". Mais une question plane : la vaccination massive dans les pays pauvres était-elle toujours justifiée, transparente, et exempte de conflits d’intérêts ? Vaccination et géopolitique : une nouvelle guerre froide Ce geste marque peut-être le début d’une rupture historique : les USA, jusqu’ici premiers bailleurs de l’ordre sanitaire mondial, se retirent du jeu. Cela laisse un vide. Et devinez qui s’y engouffre ? La Chine, la Russie, l’OMS. La vaccination devient un enjeu de souveraineté : qui a le droit d’expérimenter sur les populations les plus fragiles ? Qui décide de ce qui est "bon" pour les enfants d’Afrique ou d’Asie ? Un tournant historique Bill Gates et ses alliés sont en mode panique. Ils savent que cette décision pourrait : entraîner d'autres pays à couper le robinet, ouvrir des enquêtes sur les conflits d’intérêts vaccinaux, mettre fin à 20 ans de stratégie globale centralisée autour de la vaccination. Trump, en une seule décision, a lancé un pavé dans la mare du biopouvoir mondial. Source : trt.global/world/article/
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