Un même homme, Tom Homan, dirigeant de l’ICE sous Barack Obama, reçoit une distinction officielle pour 920 000 expulsions réussies. Nommé par Donald Trump en 2025, il est qualifié de "nazi" par les mêmes cercles qui l’applaudissaient hier. Sous Obama, 2,5 millions d’expulsions et 56 décès en centres de rétention passent inaperçus. Sous Trump, 327 000 expulsions en 2025 déclenchent l’hystérie médiatique et militante. Ce deux poids, deux mesures est cynique, électoraliste et idéologique. Il révèle une alliance systémique entre les médias internationaux, l'extrême gauche militante et les Démocrates qui instrumentalisent l’indignation pour paralyser l’État de droit et imposer le chaos migratoire comme fatalité.
L’ICE (Immigration and Customs Enforcement), créée en 2003, est une agence fédérale chargée de faire respecter les lois sur l’immigration. Pendant des décennies, elle a été financée et soutenue sans controverse majeure par les deux partis. Pourtant, dès 2017, puis surtout en 2025 sous le second mandat Trump, elle est devenue la cible d’une campagne de dénigrement sans précédent : accusée de racisme systémique, comparée à des "chemises brunes", diabolisée comme une milice fasciste. Ce revirement n’a rien à voir avec les faits. Il s’agit d’une manipulation délibérée, orchestrée par une coalition qui ne supporte la fermeté migratoire que lorsqu’elle est exercée par les siens.
Des chiffres que beaucoup omettent soigneusement
Sous Barack Obama de 2009 à 2017, l’administration démocrate a expulsé plus de 3 millions de personnes ; dont 409 000 expulsions durant l'année 2012. Ces record historique lui a d'ailleurs valu le surnom de "The Deporter in Chief" par ses propres soutiens. On recense 56 décès en centre de rétention, souvent liés à des négligences médicales ou des conditions de détention critiquées par les ONG.
Aucune indignation massive, aucun bouclage médiatique, aucune manifestation nationale. Obama lui-même justifiait cette politique par une formule limpide : "Je dois faire respecter la loi, même si c’est tragique et déchirant."
Sur les enfants des clandestins (puisque Liam est le nouveau Alan pour tous les médias mainstream), Hillary Clinton déclarait en 2014 : "Nous devons envoyer un message clair : juste parce que votre enfant franchit la frontière ne signifie pas qu’il reste."
Les Démocrates ont voté et financé l’ICE chaque année de 2003 à 2016, sans la moindre dénonciation. Tom Homan, alors directeur de l’ICE sous Obama, avait même reçu une médaille pour ses résultats.
Aujourd’hui, le même homme, pour la même politique (mais sous Trump) est traité de nazi.
Pourtant, fin 2025, les statistiques du Department of Homeland Security (DHS) et de l'ICE soulignent une réalité inattendue : malgré une rhétorique plus ferme, les chiffres sous l'administration Trump II s'avèrent nettement inférieurs à ceux des mandats précédents. L'ICE a :
- procédé à plus de 352 000 arrestations
- expulsé formellement environ 327 000
- encouragé 1,9 million de départs volontaires.
- inculpé ou arrêté 211 000 criminels (meurtriers, violeurs, trafiquants...)
Pourquoi cette différence de traitement ?
Parce que l’indignation n’est pas morale : elle est stratégique. Quand les Démocrates contrôlent le pouvoir, les expulsions massives sont un mal nécessaire. Quand Trump les reprend, elles deviennent un crime contre l’humanité. Les Démocrates, qui ont battu des records de financement ICE sous Biden (2021-2023), dénoncent aujourd’hui l’agence comme inhumaine.
Les villes "sanctuaires" (San Francisco, Chicago, New York) collaborent avec Obama, résistent à Trump et flirtent avec la sécession institutionnelle. Les médias internationaux comme CNN, MSNBC, Le Monde, The Guardian... amplifient les cas isolés sous Trump tout en ignorant les dizaines sous Obama. L’extrême gauche militante, qui a imposé le "defund the police" et institutionnalisé l’activisme, met le centre-gauche à genoux. Ensemble, ils forment une alliance systémique : médias partisans, justice militante, mairies rebelles.
Leur but est de châtrer moralement la population, rendre toute politique de rétablissement de l’ordre impossible, faire du "remplacement" une fatalité acceptée.
Comme pour d’autres crises (les morts de la guerre à Gaza et ceux en Iran, George Floyd et les victimes quotidiennes de l’ensauvagement...), l’usage sélectif des cadavres sert à culpabiliser, à résigner, à paralyser. Les belles âmes qui pleurent sur les prédateurs plus que sur les victimes (Lola, Philippine, Claire Geronimi, une grand mère de 90 violée par une OQTF...) ne sont pas des humanistes : ce sont des militants de salon, alignés de facto sur le camp du chaos.
Cette indignation à géométrie variables est cynique, car elle repose sur le mensonge et la manipulation des foules. Elle est électoraliste, car elle vise à retourner l’opinion pour les prochaines échéances à venir. Elle est idéologique, car elle s’inscrit dans une guerre culturelle contre l’État-nation et l’ordre.
Pour sauver nos sociétés, il faut refuser ce chantage moral. Assumer que faire respecter la loi a un prix ; parfois tragique mais souvent évitable si l’obstruction cesse.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire