vendredi 23 janvier 2026

MANIPULATION

 REGARDEZ BIEN COMMENT UNE ETUDE BIAISE L'IMAGE ET LE SENTIMENT, PAR RAPPORT AU REEL. DES POSITIONS DE GENS QUI PENSENT, MAIS NE JUGENT PAS LES FAITS D'UNE EUROPE QUI S'AVERE EN REALITE "DEPENDANTE" ET QUE L'ENQUETE FOCALISE SUR LES DECISIONS ET REACTIONS, PAS SUR LES FAITS D'UN DEPENDANCE DE L'UNION EUROPEENE PAR NATURE ENVERS LES USA DEPUIS SES PREMICES JUSQU'A MASSTRISCHET AU DELA.

Donald Trump est en train de faire basculer l’opinion publique européenne.


La nouvelle livraison de notre sondage exclusif Eurobazooka révèle les chiffres d’un tremblement de terre.

Après le Venezuela et le Groenland, un basculement s’opère en Europe.

73 % des Européens estiment désormais que l’Union ne peut compter que sur elle-même pour se défendre.

 À noter : les variations nationales restent réduites (de 62 % en Pologne à 81 % en France)

Cette prise de conscience s’accompagne d’un changement fondamental.

Les Européens se déclarent prêts à employer la force—y compris contre les États-Unis.

• 63 % se disent favorables à l’envoi de troupes européennes sur l’île, en posture défensive.

L’image des États-Unis de Donald Trump s’effondre

• 44 % des Européens estiment que Donald Trump est un dictateur et 44 % qu’il a une tendance autoritaire

• Pour 64% des répondants, la politique étrangère américaine est définie par la «recolonisation» et la «prédation»

• Une majorité absolue d’Européens (51%) qualifie Donald Trump d’«ennemi»

Dans la continuité de l’humiliation de Turnberry, 56 % des sondés se disent insatisfaits de la réaction des autorités nationales face au coup de force américain au Venezuela.

• Une large majorité (63 %) considère que l’enlèvement de Maduro constituait une action illégale


Fait inédit : 21 % des Européens jugent désormais probable une guerre directe avec les États-Unis.

• Une menace plus élevée que la confrontation avec la Chine (11 %) ou avec l’Iran (18 %).
• Une explosion en 30 jours, avec une augmentation relative de 110 %

La demande d'un alignement de l’Union sur les États-Unis s’effondre, laissant face à face compromis (44%) et opposition (46%). 

Mais derrière cet équilibre apparent, une dynamique apparaît : le compromis recule et l’Europe glisse progressivement vers un durcissement.

Pour saisir toutes les principales tendances de ce que 
@jydormagen
 appelle « le moment Groenland » vous pouvez lire son étude en 10 points dans les pages de revue.



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