Il est clair que la gauche globalement, cherche a rameuté des électorats de niche. Et du coup, tout y passe...
Regardez bien la photo. Pas besoin de légende. Elle parle toute seule.
Au centre : Éric Coquerel. LFI. Toujours là. L’idiot utile de service qui brandit des affiches hors-sol pendant que les Français comptent leurs fins de mois.
Il pose. Il performe. Le fond ? On verra plus tard. L’important c’est d’occuper l’image.
À sa gauche. : un homme torse bombé, avec une pancarte ,slogan « BI, JAMAIS NAZI ».
Traduction : « Regardez-moi, je suis du bon côté de l’Histoire ».
La politique réduite à un badge. Plus besoin de programme quand tu as la morale en bandoulière.
C’est quoi le projet pour l’école, la dette, l’hôpital ? Non. L’important c’est de te dire qu’il est BI et pas NAZI. Merci du renseignement.
À sa droite : une dame, sûre d’elle, mise en avant comme un totem.
Les réseaux glosent : « LA NOUVELLE TRANS ? »
Peut-être. Et alors ? Depuis quand l’identité de quelqu’un est un argument politique ?
Sauf que là, justement, on nous la met sous le nez. Comme une preuve. Une caution. Un drapeau.
On ne défend plus des idées. On exhibe des profils. « Regardez comme on est inclusifs ». Inclusion de façade pour cacher le vide abyssal.
ALORS C’EST QUOI LE MESSAGE, EN VÉRITÉ ?
Plus de fond, que de la posture.
Des slogans à la place des solutions. Des t-shirts à la place des tracts. Des photos à la place des débats.
La politique est devenue un shooting Instagram pour militants en mal de sens.
La morale en guise de programme.
« Nous on est les gentils ». « Nous on est BI, JAMAIS NAZI ».
Super. Et les 10 millions de pauvres ? Et les classes qui ferment ? Et l’insécurité ?
« Chut. T’es pas en train de dire qu’on est NAZI quand même ? »
Fin de la discussion. C’est ça, le niveau.
L’humain instrumentalisé.
On ne voit plus des citoyens. On voit des catégories.
Une personne trans ? Hop, sur la photo. Un BI ? Hop, sur le t-shirt.
On coche les cases de la « représentativité » et on appelle ça une vision pour la France.
C’est du marketing, pas de la République.
CONCLUSION :
Cette photo, c’est la gauche morale qui a remplacé la gauche sociale.
Coquerel et ses potes n’ont plus rien à dire aux ouvriers, aux profs, aux soignants.
Alors ils parlent d’eux. Ils se mettent en scène. Ils se congratulent.
Pendant que la France bosse, galère, et crève de ne plus être entendue.
La décadence, c’est pas les gens sur la photo.
La décadence, c’est quand la politique ne parle plus que d’elle-même.
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