Et si le GIEC avait sous estimé le changement climatique, pour mieux coller aux dogmes du réchauffement climatique ? Parce que prêchant l'argument au service des business du carbone, des énergies renouvelables, le GIEC aurait il sous estimé l'allure d'un changement naturel du climat, qui va mettre de plus en plus à l'épreuve nos conforts modernes, nos infrastructures urbaines et industrielles ? En tous cas, la question est déjà posé ; les états et les assurances auront ils les moyens d'assumer les conséquences ? Pas certains. Car lorsqu'on voit l'état des endroits qui ont subit des catastrophes majeures, la condition sociale des gens font souvent la différence entre ceux qui ont les moyens de reconstruire, et ceux qui ont tous perdus.
NDL : A la Nouvelle Orléans, comme à Houston, bon nombre de gens ont tous perdu parce que leurs assurances étant trop cher, ils ne s'étaient pas assuré sur l'inondation. Et même les aides fédérales n'ont pas pu assurer le remboursement des dégâts de bon nombres de particuliers qui se sont retrouver à la rue, faute d'avoir pu être aidé en temps et en heure. Ce qui fait réfléchir lorsqu'on parle de "réfugiés climatiques", lorsque même des pays riches n'arrivent pas à subvenir au problème à l'encontre de leurs propres compatriotes.
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