vendredi 15 mai 2020

DERNIÈRE CARTE

Alors qu'on avait déjà parlé de ces suspicions d'usages de l'administration Obama pour collecter ou surveiller Trump et ses collaborateurs, l'affaire semble ressortir des tiroirs. Sans doute Trump joue t-il sa dernière carte pour les élections, sachant qu'évidemment, celui qui sera en face, n'est autre que l'ancien vice président d'Obama, Joe Biden. 

Etrangement, les médias français semble ne pas trop s'intéresser à la chose, car évidemment, cela pourrait entaché l'image de sympathie qu'ont les français pour l'ancien président américain. Mais fatalement, si l'affaire arrive dans des commissions sénatoriales, il y a des chances que les médias français ne puissent étouffé l'affaire. Car si c'est Trump qui a pu être un sujet a espionnage, il n'est pas le seul concerné. 

En effet, si l'affaire du RussiaGate avait soulevé de peu le couvercle d'un espionnage de Trump et ses collaborateurs par l'administration Obama (officiellement sur des doutes de contacts avec des oligarques russes) aujourd'hui, des éléments semblent rendre compte de quelques choses de bien plus large, qui toucherait même la sécurité nationale. 

En effet, on découvre qu'en 2016, la communauté du renseignement de l'administration Obama avait normalisé l'espionnage domestique. Au point que le directeur du renseignement national d'Obama, James Clapper, a délibérément menti sur la capacité d'espionnage des citoyens américains devant le Congrès. A titre d'exemple : 

  • Le directeur de la CIA, John Brennan, semble avoir supervisé une agence qui se avait pour principale activité d'espionner le Sénat , avec au moins cinq de ses subordonnés qui pouvaient rentré dans les fichiers informatiques du Congrès. 
  • Le procureur général, Eric Holder, a invoqué la loi sur l'espionnage pour même autoriser d'espionner Fox News , ayant jouer d'influence avec trois juges jusqu'à ce qu'il en trouve un qui lui a permis de nommer le journaliste co-conspirateur. - -
  • L'administration Obama a également espionné les journalistes d'Associated Press, que l'organisation de presse a qualifiée d '  «intrusion massive et sans précédent». 
  • Et même si cela a été oublié depuis longtemps, les responsables d'Obama ont été surpris à surveiller  les conversations des membres du Congrès qui s'opposaient à l'accord sur le nucléaire iranien.

D'autres faits pourraient aussi remonter à la surface comme la conseillère à la sécurité nationale, Susan Rice, qui, dans les dernières heures d'actifs de l'administrations Obama, s'est écrit un e-mail d'auto-préservation, notant qu'elle avait assisté à une réunion "très significative" avec le président,  le sous-procureur général Sally Yates, le directeur du FBI James Comey et le vice-président Joe Biden.

Beaucoup de sceptique iront de leurs commentaires en disant qu'à l'époque, face à Trump, Hillary Clinton avait plus de chance de gagner et qu'Obama n'avait aucun intérêt directement ou indirectement d'essayer de collecter ou de construire un scénario compromettant. Mais rappelons nous que Nixon  en 1972 avait l'assurance de remporter 49 états, et que pourtant, çà n'a pas empêcher l'espionnage du bureau du parti démocrate au Watergate, parce que c'était un moyen d'avoir "une police d'assurance" en cas d'une situation imprévue.

NDL : Soyons clair qu'il y a là une évidente stratégie de faire ressortir cette affaire sur de l'espionnage interne, qui logiquement ne devrait surprendre personne, dans des pratiques courantes que seuls les naïfs semblent ignorés. Mais vu que Joe Biden est le compétiteur démocrate à la présidentielle, même si son implication reste indéterminée, c'est toute l'image des démocrates qui serait mise en cause et de ce fait, jouer en faveur de Trump dans sa possible ré élection, même dans un électorat de plus en plus divisé et en pleine désillusion sur un pays moribond et déclinant.  


https://news.yahoo.com/obamagate-not-conspiracy-theory-214627867.html?soc_src=hl-viewer&soc_trk=fb

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