Michel Leclerc est scandalisé par la hausse des prix des produits alimentaires prévu en mars. Michel-Edouard Leclerc accuse des députés de vouloir favoriser l'inflation.
Les groupes LR et Renaissance veulent faire adopter un texte permettant aux multinationales de répercuter tous les coûts de production sur le consommateur !
Michel Leclerc :
"Si les projets de loi de Julien Dive (LR) et Frédéric Descrozaille (Renaissance) étaient votés, aucune enseigne de commerçants ne pourrait s'opposer à des augmentations de tarifs de 10 à 30%.
Pour en mesurer l'impact, voici quelques demandes de hausses des entreprises concernées :
- Mondelez (LU, Milka, Granola, Mikado, Oreo) : +17%
- Kellogg's (Pringles) : +17%
- Beiersdorf (Nivea) : +15%
- Unilever (Maille et Amora) : +25%
- Unilever (Axe, Rexona, Dove, Skip, Signal, Sun, Omo) : +14%.
L'idée de ces députés, c'est que faute d'accord à l'issue des discussions d'achat, c'est le tarif du fournisseur qui s'imposera. Si l'acheteur n'est pas content, le fournisseur pourra ne pas livrer les magasins ! C'est : "la hausse ou... pas de fourniture"."
Michel-Edouard Leclerc, dimanche au grand jury RTL : "Nous n'avons pas fini de répercuter les hausses de l'année dernière, que de nouveaux tarifs nous arrivent de la part des fournisseurs. Et c'est impressionnant parce que la majorité des industriels viennent avec des tarifs à deux chiffres, entre 10 et 40%"
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