mercredi 16 avril 2025

AFFRONT

 L’État est attaqué – frontalement, directement, violemment.



Neuf prisons françaises ont été visées dans des attaques coordonnées. À Toulon, on a tiré à la Kalachnikov. Oui, à l’arme de guerre, contre une institution de la République.

Des véhicules d’agents pénitentiaires ont été incendiés. Un message limpide : les criminels savent qui ils sont, où ils vivent, et la République n’est plus capable d’assurer leur protection.

Même scène à Agen, sur le parking même de l’École nationale de l’administration pénitentiaire (ENAP). Un lieu hautement symbolique, qui aurait dû être intouchable.


Ce que nous vivons ressemble de plus en plus à ce qu’a connu l’Amérique latine :

  • effondrement de l’autorité de l’État,
  • montée en puissance de cartels et d’organisations criminelles structurées,
  • sortie progressive – mais certaine – de pans entiers de la société de l’État de droit.


Ce n’est pas un simple fait divers. C’est un signal stratégique majeur.


Et il appelle une réponse à la hauteur :

Une réaction ferme, forte, implacable.

Car les criminels agissent ainsi parce qu’ils savent que l’État est faible.

Que les responsables politiques sont pusillanimes.

Que la justice, gangrenée par un progressisme naïf et un laxisme institutionnalisé, n’est plus capable de faire peur.

Si les narcotrafiquants déclarent la guerre à la République, alors il faut prendre acte :

Ce sont des ennemis intérieurs, qui se considèrent comme tels, et il faut les traiter comme une armée hostile.

Avec des lois d’exception, des unités spécialisées, des moyens sans précédent.

Car ces gens-là ne comprennent qu’un seul langage : celui de la force.

La violence de l’État doit les écraser.

Notre guerre est ici.

Elle est contre cette gangrène qui s’étend dans nos villes, nos prisons, nos institutions.

Pas dans le Donbass, pas en Ukraine, où la France n’a aucun intérêt stratégique, et où elle sert aveuglément les visées impériales des États-Unis et les intérêts de dirigeants locaux corrompus.

Il est temps de réaffirmer la souveraineté nationale, la primauté de l’État, et la sécurité des citoyens.

Sans cela, la République mourra à petit feu.

C'est maintenant qu'on décide si la France reste vivable ou si on l'abandonne.

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