N'ayant pas réussit a avoir les signatures de tout les pays membres, l'OMS passe outre et fait le forcing !
Un «accord de principe» a été obtenu samedi, qui doit être validé aujourd’hui avant son adoption lors de l’Assemblée mondiale de la santé, en mai.
Le monde parviendra-t-il à se mettre en ordre de marche pour mieux se préparer à la prochaine pandémie ? Voilà plus de trois ans que les États membres de l'Organisation mondiale de la santé négocient. Ils espèrent mardi mettre la dernière main à l'accord sur les pandémies, après avoir trouvé un arrangement «de principe» la semaine dernière. S’il est validé, le texte devra encore être adopté lors de l’Assemblée mondiale de la santé, en mai à Genève, par tous les pays membres de l’OMS.
Cinq ans après l'arrivée du Covid-19, qui a fait des millions de morts et dévasté l'économie mondiale, le monde est mieux préparé mais loin d'être prêt à affronter une autre pandémie, selon l'OMS et les experts. Face à ce constat, l'OMS espère que ses pays membres parviendront enfin à entériner l'accord international sur les pandémies, alors que les négociations avaient déjà été prolongées en juin pour une période d'un an au maximum.
Le 13ème - et a priori dernier - cycle de négociations a débuté le 7 avril à Genève, dans un contexte de grave crise du multilatéralisme et du système de santé mondial, provoqué par les coupes drastiques dans l'aide internationale américaine décidée par le président Donald Trump, alors que les États-Unis étaient de très loin le principal donateur humanitaire. Ils étaient aussi absents des négociations, le président américain ayant décidé qu'ils quittaient cette agence spécialisée onusienne.
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