Las Vegas a craqué !
La ville du jeu, qui était devenu depuis les années 80 la ville du loisir, a, depuis le Covid, complétement péter les plombs. Son modèle tournait autour d'une clientèle populaire, cultivant le divertissement de masse. Mais cette année, la relation est rompue. Moins de fréquentation, le fameux "pit" (l'avenue principale ou se concentre les grands hotels casinos) parfois désert dés 7 heures du soir.
En cause, une augmentation tarifaire et une politique d'attrait radicalement modifié. Au point que certains attractions gratuites devant certains hôtels ont été retirées (comme le spectacle du bateau pirate devant le Caribbean qui était gratuit pour les passant a été détruit). Des parkings d'hôtels gratuit qui étaient inclus dans les services du prix de la chambre, sont devenu payant (quasiment 20 a 30 dollars par jour). Les boissons dont certaines étaient inclue dans des formules de certains hôtels, toutes devenues payantes et pas qu'un peu (une bouteille d'eau 20 dollars, une bière classique, un coca, un pepsi, 25 dollars, jusqu'au café Starbuck qui atteint les 30 dollars). Les buffets, certains restaurants de chaînes populaires, qui étaient peu cher, sont devenu presque un luxe avec des repas pouvant grimper a 50 à 60 dollars. Et enfin les chambres qui sont vendu à 50/60 dollars la nuit, mais souvent sans préciser la taxe spéciale qui peut faire grimper la nuit à 100 voir 150 dollars, et parfois sans avoir des accès gratuits a des piscines ou des services internes à l'hôtel.
Face à la catastrophe de cette saison 2025, MGM a été le premier a baisser des prix sur ces prestations. Mais pas assez pour calmer la colère des américains qui ont été piéger cet été par ces augmentations pharaoniques et qui sont en train de tirer à boulets rouges sur Vegas, relayant une rupture avec la structure même du modèle populaire de la ville, qui se retrouve avec des hôtels casinos corporates qui ont pris en otage le lieu mais qui viennent de cassé le jouer. Aucune garantie que les groupes corporates (5 qui détiennent quasiment tout les hôtels de la ville) aient entendu le signal d'alarme, car il n'y a pas l'air d'y avoir de signe avant coureur que l'année prochaine, d'autres américains ne soient piéger a leurs tours par des surcoûts non prévu dans leurs séjours à Las Vegas, "the vice city", devenu la tirelire d'une minorité de groupe corporate qui viennent de pousser trop loin le bouchon. Et constater que de plus en plus d'américains clament sur les réseaux sociaux "never coming back", je ne reviendrai plus jamais !
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