Etat des lieux des zones dévastées par l'incendie en début d'année, en Californie dans les alentours de Los Angeles et plus particulièrement Malibu. Reportage indépendant (en anglais) mais les images parlent d'elles mêmes, sur les retards de rétablissement des lignes électriques, et les remboursements des sinistrés dont certains, sans assurance, ont tout perdu et n'ont plus qu'un terrain difficilement vendable a un prix du marché acceptable.
Malgré les décrets de l'état de Californie contre les tentatives de fraudes sur le rachat des parcelles à bas prix, les assurances sont pointées du doigt sur leurs lenteurs et leurs procédures qui tentent de minimiser au maximum les prises en charges (comprenant le relogement temporaire ou beaucoup de résidents sont en fin de droit de prise en charge sans que leurs dossiers soient complets pour attendre une décision d'une somme couvrant le nettoyage et la reconstruction). L'accompagnateur dénonce aussi une forme de spéculation très prononcée pour vendre des parcelles à des investisseurs d'autres états.
Autres problèmes, l'état n'a pas réussit a exiger des compagnies financières de suspendre temporairement les remboursement des crédits de tout ceux qui ont vu leurs maisons partir en fumée et du coup, on s'attend a ce que beaucoup de californiens se retrouvent en situation de surendettement lorsque les assurances arrêteront de financer leurs relogements temporaires.
Problèmes administratifs : les permis de construire. L'administration trop lourde et trop bureaucratique pose des problèmes de reconstruction pour certains propriétaires qui avaient avant une maison qui étaient ancienne et construite hors des nouvelles normes et règles de constructions, qui forcément, augmentent considérablement les coûts de reconstruction puisque dans ce cas, les nouvelles maisons sont obligées de suivre les nouvelles normes californiennes en matière de construction, isolation, normes écologiques, etc....
Autre dénonciation dans cette vidéo, la collusion des banques a recevoir des sommes a rétribuer, qui trainent a être redistribuée aux bénéficiaires, permettant aux banques de se faire des intérêts sur ces mouvements financiers durant des lapses de temps (ce qui logiquement serait considéré comme un détournement de fond). Lors de Katrina, certains organismes ont réussit a se faire 10 millions de gains par jour, en jonglant sur des écritures ou l'argent des dédommagements ont clairement été utilisé pour spéculer à très court terme (jouant comme c'est souvent le cas, sur les écritures numérique et délais d'opérations).
Sur le front de mer, beaucoup de propriétaires dont certains avaient des maisons qui dataient des années 70, risquent de ne pas pouvoir reconstruire, voir perdre leurs terrains si les autorités déclares certaines zones comme étant non constructibles.
Autres problèmes, la contamination par les fumées et les eaux des pompiers dont les assurances obligent des décontaminations qui retardent encore plus la restauration de certaines maisons rescapées, mais dont la proximité des incendies ont néanmoins endommagées par la force des conductions et rayonnements qui ont provoqués des dilatations structurelles des édifices, les rendant potentiellement dangereux (et évidemment la technocratie des assurances ne voulant pas prendre de risques tant que les édifices seront déclarés saufs et sécurisés). Raisons pour laquelle certains riches propriétaires qui n'ont pas été touchés, ne peuvent en effet pas revenir dans leurs résidences tant que les analyses, expertises, travaux ne sont pas validés par les assurances.
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