jeudi 22 janvier 2026

AVEU DE FAIBLESSE

 Le chancelier allemand MERZ admet l’échec de l'Union Européenne : 

"L’Europe a saboté sa croissance par l’excès de bureaucratie et de régulation. Le marché unique devait être le plus compétitif du monde. Nous sommes devenus champions de la sur-réglementation. Ça doit s’arrêter." (World Economic Forum)

HO HO ! ! ! !

 

La direction de France TV interdit à France 5 d'inviter des politiques "jusqu’à nouvel ordre" ! La décision a été prise par "principe de précaution", après que l’ARCOM a exprimé son "mécontentement" à propos d’un déséquilibre de temps de parole politique constaté sur France 5

https://www.telerama.fr/television/c-est-incomprehensible-les-emissions-c-a-vous-et-c-ce-soir-interdites-d-invites-politiques-7029322.php

LA FARCE

 La farce dans laquelle des pays sont contraints par des déviances d'un système en panne.


COMMISSION

 

Etaient auditionnées par la commission, les deux représentation syndicales majoritaires de France Télévision. 

APRES

 Les valeurs américaines après le discours de Donald Trump à Davos.


mercredi 21 janvier 2026

TRUMP RECULE ? VRAIMENT ?

 Accord possible, espéré par Trump avec le Groenland 



1.Il concerne de « petites parcelles de territoire » au profit des États-Unis.


2.Les États-Unis seraient impliqués dans les droits miniers du Groenland.


3.La durée de l’accord serait à horizon « indéfini ».


4.L’objectif est de bloquer l’influence russe au Groenland.


5.Le système américain « Golden Dome » serait intégré.


6.L’accord ouvre la voie à des investissements d’infrastructure soutenus par les États-Unis.


Trump cherche à sécuriser, en un seul accord, des terres, des ressources minières et des capacités de défense.

TROP CONFIANT

 Le Gouverneur Démocrate de Californie et opposant à Donald Trump Gavin Newsom s’en prend aux européens « j’espère qu’ils se rendent compte à quel point ils ont l’air pathétiques ».


Venant de la part d'un progressiste démocrate, c'est admettre que l'UE est un échec tant ça polémique sur des conflits d'intérêts entre les pays membres. Mais d'un autre côté, c'est un peu l'hôpital qui se fout de la charité, quand on regarde la disparité dans 50 états d'une union qui elle aussi, est fracturée.

SANS CONCESSION


Le WSJ est d’une rare brutalité : les menaces répétées de Trump contre ses propres alliés (Groenland, droits de douane, chantage stratégique) ne relèvent plus de la provocation mais d’une remise en cause du socle même de l’alliance occidentale. Pour le journal, ce n’est pas seulement une stratégie de négociation : c’est le signe d’une Amérique qui a perdu sa boussole, qui confond puissance et intimidation, et qui traite ses partenaires comme des adversaires à soumettre plutôt que comme des alliés à protéger.

Et au fond, cela renvoie à quelque chose de plus grave encore : une crise interne profonde. Violence politique, polarisation extrême, banalisation des méthodes d’intimidation, comportements quasi mafieux… Le simple fait que l’on puisse sérieusement se demander si un président pourrait utiliser l’armée contre sa propre population dit l’état de dégradation de la culture démocratique américaine. Ce n’est plus seulement une crise de politique étrangère, c’est une crise de régime. »

TRUMP, LE VISAGE DU DECLIN ?

 

Plus que jamais, il est apparu comme un vieil homme fatigué, parlant tout bas et surtout ruminant ses pensées constamment. Il a passé presque 30 minutes à parler du Groenland, confondant le pays avec l'Islande la moitié du temps et à déclarer qu'ils avaient de la chance de ne pas parler allemand et japonais depuis la Seconde Guerre Mondiale. Bien qu'il ait assuré ne pas envisager de prendre le territoire par la force, il a annoncé que des négociations officielles allaient débuter prochainement pour tenter d'acquérir l'île. Il a au passage traité les Danois « d'ingrats » car ils ne voulaient pas céder le Groenland. Terrible chose à entendre pour eux qui ont sacrifié 44 soldats pour soutenir les États-Unis en Afghanistan. Donald Trump a également longuement tenté d'humilier Emmanuel Macron en parlant des droits de douane à 200% sur le champagne et les vins français et qu'il aurait fait plier notre Président « en 3 minutes seulement ». Le Canadien Mark Carney en a également pris pour son grade. En résumé, c'était un discours très long. Trump revenait sans cesse sur les mêmes points, argumentant qu'il avait sauvé les USA, que l'OTAN leur devait tout et que le monde entier était ingrat. Il avait l'air vraiment fatigué et incapable de tenir le fil de sa pensée. Il a confondu le Groenland avec l'Islande, c'était honnêtement embarrassant à suivre. Le résultat est moins pire que ce à quoi je m'attendais mais je m'inquiète maintenant sincèrement sur l'état de santé du président américain.

mardi 20 janvier 2026

UN PORTE AVION VERS L'IRAN ?

 

Le porte avion USS Abraham Lincoln est en route vers le Moyen Orient. 

Le porte-avions nucléaire américain USS Abraham Lincoln et son groupe aéronaval ont dépassé le vraquier iranien Arvin au large de Singapour le 18 janvier, selon les données de Marine Traffic . Les deux navires ont navigué à proximité entre 14h46 UTC et 19h24 UTC, le groupe aéronaval dépassant le vraquier durant cette période. Le vraquier Arvin a quitté Shanghai le 5 janvier et son arrivée à Bandar Abbas est prévue le 31 janvier, tandis que l'USS Abraham Lincoln et son groupe aéronaval font route vers le Moyen-Orient, d'après les médias.

MYSTERE ?

 

L'avion présidentiel américain qui était en route pour la Suisse pour le forum de Davos a soudainement fait demi-tour pour se diriger vers la base Andrews. 

La Maison Blanche a expliqué que l’équipage avait détecté un « petit problème électrique » après le décollage et, par mesure de précaution, a décidé de faire demi-tour.

Une fois de retour à Andrews, le président et sa délégation doivent embarquer sur un autre appareil pour poursuivre leur voyage vers la Suisse et participer au Forum économique mondial. Air Force One est un appareil qui a plus de 40 ans qui, malgré des modernisations, devait être remplacé par un nouvel appareil qui a prit du retard dans sa construction. 

CONSEQUENCES

 Trump et son Groenland, impacte les marchés. Les acteurs de la tech et devront réagir, même Musk n'y échappe pas.


C'EST DIT

 Provoquer le chaos pour récupérer et imposer son autorité....


TRISTE DAVOS

 Qui en parle ? DAVOS subit un tremblement de terre avec pour la première fois, autant de désaccord et la machine américaine qui bouscule les conventions. On comprend pourquoi Klaus Schwab a quitter sa présidence entre autre raison juridique.




AVANCEE

 Aura t il fallut que je te pousse pour enfin décider ce qui se devait d'être fait pour être attractif ?

Von der Leyen annonce ENFIN la mise en place de l'initiative EU-INC qui permettra d'enregistrer sa boite aussi au niveau européen, comme au USA avec le Delaware, pour bénéficier d'un starter pack de mêmes règles dans tous les Etats de l'UE et faciliter ainsi les investissements/ventes d'entreprises.

On va changer de catégorie grâce à ce nouveau régime de société et débloquer les investissements en Europe ! Une excellente première étape pour réussir l'union des marchés de capitaux et pouvoir concurrencer les Etats Unis ou la Chine.

LE PROJET

 Depuis au moins dix ans, la Commission européenne presse Paris d’ouvrir à la concurrence les concessions des barrages hydroélectriques. Deuxième source d’électricité, amortis et rentables, pilotables et jouant un rôle central dans la gestion de l’eau, ceux-ci ont été préservés de la rapacité du secteur privé depuis un siècle. Tout en prétendant maintenir les barrages dans le giron public, une proposition de loi directement issue des négociations avec l’UE prépare en réalité leur privatisation rampante et instaure un mécanisme similaire à l’ARENH, qui a ruiné EDF. Alors que la bataille pour sauver nos barrages va reprendre, l’option alternative de la quasi-régie et surtout la désobéissance à l’idéologie du marché continuent à être écartées.


Grenoble, 1925. La capitale des Alpes, alors une petite agglomération de 110.000 habitants, accueille un événement de renommée mondiale qui reçoit plus d’un million de visiteurs en cinq mois seulement : l’Exposition internationale de la houille blanche. Un terme aujourd’hui désuet qui renvoie à la production d’électricité grâce à la force de l’eau, en opposition à la houille noire, c’est-à-dire le charbon. Le choix de Grenoble ne doit rien au hasard : à partir des années 1870, les vallées alpines voient se multiplier les ouvrages hydroélectriques permettant d’alimenter scieries, papeteries, cimenteries et même tramways. Grâce à cette énergie abondante, propre et bon marché, la région débute son essor industriel. Le fabricant local de turbines Neyrpic construira plusieurs usines à Grenoble et dans ses environs, ensuite reprises par Alstom, dont la branche énergie sera revendue à General Electric (GE) en 2015, sur fond de pressions du gouvernement américain et sous l’impulsion d’Emmanuel Macron, alors ministre de l’économie du gouvernement de François Hollande.


Un siècle plus tard, que reste-t-il de ce patrimoine industriel ? L’ancienne usine de turbines de Saint-Martin-d’Hères, à côté de Grenoble, est devenue un centre commercial, tandis que GE a dépouillé le savoir-faire et les brevets d’Alstom, tout en licenciant les salariés français : en 2018, les effectifs ont fondu de moitié à Grenoble. Les barrages, eux, sont toujours là. Avec près de 8 gigawatts (GW), soit l’équivalent de cinq réacteurs nucléaires EPR de Flamanville, l’Isère et la Savoie concentrent 32% de la puissance totale installée. Profitant des dénivelés importants offerts par les Alpes, cette région constitue toujours le cœur de l’hydroélectricité française, qui fournit au total environ 14% des besoins électriques de notre pays, soit la deuxième source après le nucléaire. Au-delà de ce seul chiffre, les barrages présentent l’immense avantage d’être pilotables : il suffit de quelques minutes pour ouvrir les vannes et envoyer davantage d’électricité dans le réseau lors de pics de consommation, alors que le nucléaire est lent à démarrer ou éteindre et que l’éolien et le photovoltaïque sont imprévisibles. Une « capacité de pointe » hydraulique qui évite de devoir allumer des centrales à gaz polluantes.


Si le potentiel de production français est déjà largement exploité, l’amélioration des installations existantes offre des perspectives prometteuses pour la transition énergétique, en particulier à travers la création de stations de transfert d’énergie par pompage (STEP). Celles-ci permettent d’utiliser une surproduction temporaire d’électricité pour pomper de l’eau en aval pour la remettre dans un lac de barrage en amont. Avec la place croissante des énergies renouvelables dans notre mix électrique, le développement de cette capacité de stockage est impératif pour assurer la stabilité du système électrique. Or, les STEP permettent déjà de stocker 5GW d’électricité, auxquels EDF prévoit d’ajouter 2GW supplémentaires d’ici 10 ans. Un stockage qui n’artificialise pas un mètre carré et beaucoup plus écologique que d’immenses parcs de batteries au lithium.


Une rentabilité qui fait saliver les grands groupes

En plus d’offrir une énergie propre et pilotable, les barrages, construits depuis plusieurs décennies et donc largement amortis, offrent un dernier atout : une énergie abordable. Si les coûts de production varient en fonction de la pluviométrie, du type de barrage et de sa puissance – l’électricité des petits barrages est beaucoup plus chère -, 62% de la production des ouvrages de plus de 4,5MW (seuil retenu pour différencier les grandes installations des plus petites) revenait à moins de 43€ le MWh, selon un rapport de la Cour des Comptes de 2021. S’il a sans doute augmenté depuis, ce prix reste très compétitif par rapport au nucléaire, dont le coût moyen est estimé à 60€/MWh pour la période 2026-2030, un chiffre qui ne tient pas compte des futurs réacteurs EPR2, dont la facture continue de grimper.

Ces chiffres font depuis longtemps saliver les grands énergéticiens, qui aimeraient mettre la main sur la manne financière des barrages. Mais si les premiers barrages étaient construits par des industriels privés, l’Etat français a rapidement compris leur importance pour la production électrique, ainsi que pour la gestion de l’eau, d’abord pour la lutte contre les crues et inondations, l’irrigation agricole, les usages industriels et l’eau potable, puis pour le refroidissement des centrales nucléaires et les usages touristiques sur les lacs artificiels. Dès 1919, la France nationalise donc la force hydraulique, en rendant obligatoire une autorisation pour construire des petits ouvrages (moins de 4,5MW) et imposant le régime de la concession pour tous les autres. Ce dernier fait de l’Etat le seul propriétaire des barrages, dont l’exploitation est concédée à un exploitant. Aujourd’hui, EDF exploite 75% du parc, le reste étant concédé à la Compagnie nationale du Rhône (CNR) et à la Société Hydro-Électrique du Midi (SHEM), propriétés du groupe Engie.


S’il mettait la main sur cette « rente hydraulique », le secteur privé n’aurait qu’un seul objectif : maximiser son profit.


Ce choix politique s’est avéré être le bon : il garantit une électricité peu chère, la sécurité des barrages et une gestion de l’eau concertée avec tous les usagers. L’activité hydroélectrique reste par ailleurs très rentable, avec une marge de 15% dans cette branche d’EDF en 2022 et même de plus de 100% en 2023 et 2024, en raison de prix de l’électricité particulièrement élevés. La CNR et la SHEM ont également réalisé de beaux profits, mais dont le bénéfice revient de moins en moins à l’Etat, qui ne possède plus que 23,6% des parts d’Engie, successeur de l’entreprise publique Gaz de France. S’il mettait la main sur cette « rente hydraulique », le secteur privé n’aurait qu’un seul objectif : maximiser son profit. Pour cela, il peut être prêt à rogner sur la maintenance des ouvrages, à ouvrir les vannes seulement lorsque le prix de l’électricité est haut et à monnayer très cher l’eau stockée dans les lacs de barrage à mesure que les pénuries vont s’accentuer avec le changement climatique. Le maintien d’une propriété et d’une gestion publique des barrages est donc indispensable pour éviter les conséquences délétères d’un passage dans le giron capitaliste.


L’obsession européenne de la concurrence

Pendant des décennies, la digue a tenu contre les pressions des grands groupes. Mais c’était sans compter sur la technocratie bruxelloise. Obsédée par l’idéologie du marché, l’Union européenne (UE) a exigé que les barrages soient ouverts à la concurrence, tout comme les télécoms, le ferroviaire, les services postaux et tant d’autres domaines auparavant. Pour faire pression sur la France, la Commission européenne a donc ouvert en 2015 un contentieux contre la « position dominante » d’EDF dans l’hydroélectricité française, exigeant de l’Etat qu’il transfère des concessions de barrages à d’autres acteurs pour stimuler le marché. Une aberration à tout point de vue, sauf pour les grands énergéticiens qui souhaitent mettre la main sur la rente hydraulique, comme TotalEnergies, Vattenfall, RWE, Statkraft ou Iberdrola. La France ayant refusé d’accorder ces concessions à d’autres acteurs qu’EDF ou Engie, la Commission européenne a renchéri en 2019 en exigeant que les concessions arrivées à leur terme soient mises en concurrence.


L’amélioration des turbines et le développement des STEP sont bloqués depuis 10 ans à cause de l’obstination de l’UE à élargir le champ du marché à un secteur aussi stratégique.


Grâce à une forte mobilisation syndicale, citoyenne et politique en 2018, la privatisation des barrages alors défendue par Macron a jusqu’ici été évitée et tout a été gelé. Depuis, nombre de concessions ont expiré, aboutissant à un statu quo problématique : tous les investissements majeurs, c’est-à-dire hors maintenance courante, ont été gelés par EDF, qui ne souhaite pas investir dans une infrastructure qu’il n’est plus sûr de pouvoir continuer à exploiter à court terme. L’amélioration des turbines et le développement des STEP sont donc bloqués depuis 10 ans à cause de l’obstination de l’UE à élargir le champ du marché à un secteur aussi stratégique. Selon la Cour des Comptes, ce sont 15 milliards d’euros qui doivent être investis dans l’hydroélectricité par EDF d’ici à 2040, soit un milliard par an.

Cette décennie de blocage semble aujourd’hui se refermer, avec la mission parlementaire conduite par les députés Marie-Noëlle Battistel (PS) et Philippe Bolo (macroniste) réalisée l’an dernier, dont le rapport a servi de base de négociation entre le gouvernement et la Commission européenne, qui ont annoncé un accord de principe à la fin de l’été 2025. Si le gouvernement a aussitôt crié victoire, le fait que cet accord soit secret avait de quoi inquiéter. Le flou vient désormais de se dissiper, avec le dépôt d’une proposition de loi qui précise les contours de ce deal. Si le spectre de la privatisation directe, via l’ouverture à la concurrence des concessions est écarté, elle peut revenir de manière insidieuse. Par ailleurs, Paris a aussi dû faire une concession de taille aux technocrates de Bruxelles.


Le retour de la privatisation par la petite porte

Pour sortir de l’impasse, ce texte prévoit donc de substituer au régime de concession, vieux de plus d’un siècle, celui de l’autorisation, c’est-à-dire le modèle appliqué jusque là seulement aux petits barrages, sauf pour les barrages de la CNR, dont la concession a été renouvelée par une loi dédiée en 2022. Le fait que celle-ci soit passée sans aucune réaction de l’UE indique d’ailleurs que l’ennemi à abattre pour la Commission européenne est bien EDF, à nouveau 100% public. Côté pile, les barrages resteront la propriété de l’Etat et leur exploitation serait toujours confiée aux opérateurs actuels pendant 70 ans, grâce à un système de « droit réel ». Cela permet au passage de préserver le savoir-faire et les conditions de travail des 20.000 salariés de l’hydroélectricité en France, puisqu’ils continueront de travailler pour les mêmes employeurs (EDF ou Engie) et à bénéficier du statut protecteur des entreprises électriques et gazières (IEG), une grande conquête sociale obtenue à la Libération.


Alors qu’EDF fait face à une dette massive et à des investissements colossaux, et que l’Etat est confronté aux mêmes difficultés budgétaires, la tentation de recourir à des montages public-privé risque d’être forte dans les années à venir.


A lire la presse sur cette proposition de loi, tout serait donc réglé. Mais le diable se niche dans les détails : si la propriété publique des barrages est à ce stade garantie par la proposition de loi, rien n’empêche, dans le texte actuel, l’Etat de pouvoir vendre certains barrages ou de faire entrer au capital d’autres acteurs s’il le décide dans les années à venir. Le risque de privatisation n’est donc pas totalement écarté. Il suffirait ainsi que l’État décide de privatiser certains barrages pour lever du cash à court terme pour que le ver rentre dans le fruit. Un scénario catastrophiste et exagéré ? C’est pourtant exactement ce qui s’est passé avec les autoroutes françaises il y a 20 ans. 


Par ailleurs, étant donné le coût des investissements pour construire les futures STEP, il est déjà évoqué l’entrée au capital de nouveaux acteurs. Les noms de TotalEnergies et d’Eiffage, qui s’intéressent notamment au méga-projet à 500 millions d’euros de la STEP Montézic II (Aveyron), sont ainsi évoqués par un rapport d’expertise indépendant, menés par des membres de divers syndicats et des non-syndiqués, pour la plupart salariés d’EDF. Alors qu’EDF doit faire face à une dette massive – 53 milliards d’euros – et à des investissements colossaux – 460 milliards d’euros d’ici à 2040 –, et que l’Etat est confronté aux mêmes difficultés budgétaires, la tentation de recourir à des montages public-privé risque d’être forte dans les années à venir.


Vers un « ARENH hydro »

Mais laisser la porte entrouverte à une future privatisation n’a pas suffi à convaincre l’UE. Celle-ci voulait des garanties fortes pour les intérêts privés qu’elle défend. Elle a donc obtenu « la mise à disposition par EDF de capacités hydroélectriques virtuelles à des tiers […] en vue d’assurer une ouverture du marché. » Concrètement, en contrepartie du maintien de la position privilégiée d’EDF, celle-ci sera obligée de vendre 6 GW (soit entre un tiers et un quart de sa production hydroélectrique suivant les années) à ses concurrents, via un marché virtuel, à un prix non encore défini. 


Un système qui rappelle évidemment celui de l’ARENH (accès régulé à l’énergie nucléaire historique), qui a ruiné EDF, forcée à vendre pendant des années un tiers de sa production nucléaire à un tarif inférieur à ses coûts de production à ses concurrents, qui empochaient une marge juteuse en n’ayant pas à produire un seul mégawatt d’électricité ! Si ce système a pris fin depuis le 1er janvier 2026, il a endetté EDF de milliards au profit de spéculateurs rapaces, qui se sont gavés sur le dos des consommateurs. Rappelons au passage que le système qui l’a remplacé, à savoir un mécanisme de marché assorti d’un « tarif cible » ne protège en rien contre une nouvelle explosion des factures.

Voilà donc le système que les macronistes, avec l’aide du Parti Socialiste de Mme Battistel et de la Commission européenne, veulent remettre en place, cette fois pour la deuxième source d’énergie française. Certes, le prix de l’énergie hydroélectrique vendue de force aux concurrents d’EDF n’est pas encore défini. Mais il posera problème dans tous les cas de figure : s’il est trop faible par rapport aux coûts de production, il reproduira le scandale de l’ARENH. A l’inverse, s’il est supérieur aux coûts de production, EDF réalisera toujours des profits, mais la marge supplémentaire prise par ses concurrents renchérira encore davantage le prix de l’électricité pour les usagers. A la fin, c’est donc toujours le marché qui gagne.


Oser désobéir à Bruxelles

Comme le nouveau système de tarification ayant succédé à l’ARENH, cet accord spécifique à l’hydroélectricité est une nouvelle fois présenté comme présentant toutes les garanties nécessaires et comme le meilleur possible. Sauf que des solutions alternatives existent. D’une part, les députés de la France insoumise et les sénateurs écologistes ont proposé, respectivement en 2025 et 2021, l’instauration d’un système de quasi-régie. Cette astuce juridique permettrait de passer outre l’obligation de mise en concurrence des barrages et garantit leur propriété publique, tout en permettant de maintenir un tarif réglementé basé sur les coûts de production de l’hydroélectricité, le maintien du statut des salariés et les autres fonctions d’intérêt général assuré par l’hydroélectricité. Seule différence avec la situation actuelle : cela impliquerait de transférer tous les barrages et leur gestion dans une nouvelle entité.


Un scénario qui déplait à la direction d’EDF, qui se verrait amputée de sa « rente hydraulique », bien nécessaire pour financer son mur d’investissements. Certains syndicats se montrent également réticents, car cette quasi-régie faisait partie du « plan Hercule », un projet macroniste de démantèlement d’EDF, en le séparant en trois entités (nucléaire public, hydroélectrique en quasi-régie et renouvelables et autres activités privatisées). Un projet heureusement abandonné depuis, grâce à la mobilisation syndicale et politique, mais qui donne encore des sueurs froides à certains salariés. Esspérons qu’ils reviennent sur leur opposition de principe à cette option lorsqu’ils auront pris conscience de la réalité de l’accord Paris-Bruxelles et la proposition de loi Bolo-Battistel.


Le régime de la concession a fait ses preuves pendant un siècle et rien n’oblige à en changer, si ce n’est les pressions d’une Union européenne dominée par l’idéologie du marché.


En dehors de la quasi-régie et du plan de privatisation cachée actuellement proposé, il ne reste plus qu’une solution : la désobéissance totale à Bruxelles. Après tout, le régime de la concession a fait ses preuves pendant un siècle et rien n’oblige à en changer, si ce n’est les pressions d’une Union européenne dominée par l’idéologie du marché. Comme souvent, la France pèche par excès de zèle devant Bruxelles. Au plus fort de la crise énergétique, l’Espagne et le Portugal ont ainsi bénéficié d’une exemption du mécanisme de tarification de l’électricité par le marché en raison de leur faible interconnexion au reste du continent. Encore a-t-il fallu qu’ils se battent pour l’obtenir, au lieu de céder à toutes les demandes de la Commission européenne. La France a elle préféré mettre en place un « bouclier tarifaire » qui a tout de même vu les factures d’électricité exploser et a coûté 50 milliards d’euros à l’Etat rien que pour l’électricité, au seul bénéfice des spéculateurs.


Sur la question de l’hydroélectricité, la France est d’ailleurs le seul pays membre de l’Union européenne visé par des procédures lui intimant une ouverture à la concurrence. Comme le rappelle le rapport d’experts indépendants sur l’avenir des barrages, « les pays en régime de concession – Italie et Portugal – ont promis une remise en concurrence des concessions avec une échéance longue », c’est-à-dire remis le problème à plus tard malgré les pressions de Bruxelles, tandis que « les pays en régime d’autorisation – Allemagne, Autriche, Pologne, Suède et Royaume-Uni – ont fait valoir “une absence d’intérêt économique des opérateurs pour participer à une mise en concurrence des autorisations existantes” ».


Après 10 ans à se creuser la tête pour trouver un système convenant à la Commission européenne, la solution n’était-elle pas là depuis le début ? Refuser les injonctions de la concurrence, et plus largement la marchandisation du bien public qu’est l’électricité, en revenant des tarifs réglementés et un monopole public. C’est ce que demandent de longue date la France insoumise, les communistes et parfois les écologistes. Malgré ses odes à la souveraineté, le reste de la classe politique préfère visiblement confier son pouvoir à une entité non-élue – la Commission européenne – et sacrifier un système électrique qui a servi l’intérêt général pendant un siècle.

https://lvsl.fr/barrages-hydroelectriques-le-discret-retour-de-la-privatisation-voulue-par-lue/

EN TAILLE PROPORTIONNEE

 Voici comment logiquement une carte du monde devrait être présenté, en remettant de la proportion de taille de chaque pays.


DETESTATION

 

Et en 2028, vous reviendrez vous ranger dans les rangs..... 

lundi 19 janvier 2026

DEPENDANCES

 Ca fait depuis des décennies qu'on soulevait la dépendance envers les américains sur un certains nombre d'outils !

INÉDIT

 Des aurores boréales en Caroline du Nord..... phénomène qui ne s'est vu il y a 23 ans. 



DE VILLIERS

 Le Général De Villiers sur BFM.... c'est que le monde change... oui, en effet !



SOUVENEZ VOUS

 Souvenez vous de ce document dont on a parler lors de sa sortie en novembre 2025. Le Groenland n'était pas un objectif.... contrairement à l'UE, reconsidérée comme étant un "partenaire" qui avait besoin de se réformer..... 


TECHNIQUEMENT

 Le Groenland est une des régions les plus riches en ressources minérales encore largement inexploitées sur Terre, mais l’exploitation actuelle est très limitée. La couverture de glace (environ 80 % du territoire) et les conditions climatiques extrêmes rendent l’extraction coûteuse, complexe et logistique difficile — jusqu’à 5 à 10 fois plus chère que dans des zones plus tempérées.

Ressources minérales : ce qui est présent

a) Terres rares (REE – Rare Earth Elements)

  • Estimations possibles : 36 à 42 millions de tonnes d’oxydes de terres rares dans le sous-sol groenlandais selon des études géologiques.

  • Deux grands dépôts connus :

    • Kvanefjeld (Kuannersuit) — l’un des plus grands gisements mondiaux de terres rares, accompagné d’uranium et de zinc.

    • Tanbreez — très riche en terres rares lourdes (HREE, très stratégiques pour aimants puissants).

  • Positionnement mondial :

    • Si les estimations élevées sont confirmées, le Groenland pourrait détenir les 2ᵉ plus grandes réserves de terres rares au monde, juste après la Chine.

    • Une estimation plus conservatrice place la part groenlandaise d’REE exploitables à une fraction des réserves mondiales, mais encore stratégique dans l’approvisionnement occidental.

En proportion mondiale : même si certaines estimations avancent ~18 % des réserves mondiales de certains éléments critiques, cela dépend des méthodologies de calcul et des gisements réellement exploitables.

 b) Graphite

  • Ressource significative : approximativement 6 millions de tonnes selon inventaires géologiques.

  • Projet d’exploitation majeure à Amitsoq avec licence accordée en 2025. 

Autres métaux critiques

Exemples de ressources estimées au Groenland (connues mais non forcément économiquement exploitables à grande échelle) :

Elément/minéralEstimation de ressource
Niobium~5,900,000 t
Zirconium~57,100,000 t
Titanium~12,100,000 t
Copper~108,000 t
Lithium~235,000 t
Gallium~152,000 t
Tantalum~916,000 t
Molybdenum~324,000 t
Rare earths (REE)~36,100,000 t
(Estimates from Geological Survey data; not necessarily proven reserves).



d) Métaux précieux et minéraux traditionnels

  • Or : déjà exploité à la mine de Nalunaq (production historique, mine fermée puis relancée).

  • Zinc, argent, plomb : présents dans divers gisements explorés.


e) Hydrocarbures (pétrole et gaz)

  • Estimations suggèrent près de 28 milliards de barils équivalent pétrole (ressources potentielles), mais jamais exploité industriellement et interdit actuellement. 

Effet potentiel du réchauffement climatique

Le réchauffement accéléré de l’Arctique offre théoriquement :

  • Plus d’accès car la glace recule.

  • Voies maritimes plus libres pour le transport.

Mais cela reste hypothétique parce que :

  • L’extraction reste extrêmement coûteuse à cause du climat, l’absence d’infrastructure, et l’isolation géographique.

  • Les coûts d’investissement initiaux pourraient rester prohibitifs même après une plus grande ouverture des zones.

  • Les préoccupations environnementales et politiques locales, comme les interdictions de certains types d’exploitation (ex. uranium), ralentissent la mise en production. 

CA SE VOIT DE TROP

 


DECONSTRUIT

 

BIS REPETITA

 

▪️3 octobre 2025

Le nouveau PM Lecornu annonce qu'il n'utilisera pas l'article 49.3 de la Constitution pour faire voter le Budget.


▪️19 janvier 2026

Lecornu annonce qu'il va utiliser l'article 49.3 de la Constitution pour faire voter le Budget



TEMPÊTE

 On aurait pu croire a des images en I.A. tant les proportions sont énormes. Mais non, le ville a bien été saisie par une tempête de neige qui a pour résultat de littéralement arriver a hauteur d'immeuble. Ca se passe à  Petropavlovsk dans le Kamchatka en Russie.


dimanche 18 janvier 2026

LA MEDAILLE

 


RAPPORT DE FORCES

 

 En France, quel est réellement le rapport de force entre les extrêmes ?

Extrême droite radicale (groupuscules activistes)

  • Les services de renseignement estiment que l’ensemble des militants d’extrême droite radicale regroupés dans de petits groupuscules tournent autour de ~2 000 à 3 000 personnes en France. Ceux-ci sont différents des électeurs des partis d’extrême droite (qui représentent des dizaines de milliers de personnes) : ce sont des militants engagés dans des structures plus ou moins organisées ou actives.

  • Historiquement, certains groupes rapportaient des chiffres très gonflés médiatiquement (par ex. 15 000), mais les comptages officiels des militants actifs sont beaucoup plus faibles.

  • Ces militants radicaux peuvent être très mobiles et médiatiquement visibles, ce qui donne parfois l’impression d’un effectif plus important qu’il ne l’est réellement.

Ultra-gauche / extrême gauche activiste

  • Les estimations pour l’ultra-gauche (mouvements antifascistes, anticapitalistes radicaux) varient généralement entre ~2 000 et 3 000 militants également en France, selon les services de renseignement et les rapports parlementaires.

  • Une autre source journalistique évoque même une fourchette plus large allant jusqu’à 5 000 à 6 000 militants radicaux, mais ce chiffre inclut parfois des sympathisants proches plutôt que des membres structurés. 

Distinction entre militants radicaux et partis politiques

Une confusion fréquente est de mélanger militants d’opinions partisanes et activistes radicaux extrêmes :

  • Un parti politique comme le Rassemblement National ou d’autres formations identitaires / nationalistes comptent des dizaines de milliers d’adhérents officiels, très loin des quelques milliers cités pour les groupuscules radicaux (ces derniers étant beaucoup plus marginaux).

  • À l’inverse, la gauche radicale institutionnelle (ex. La France Insoumise, Nouveau Parti anticapitaliste, etc.) regroupe davantage d’électeurs et sympathisants dans le cadre politique “républicain”, mais ces partis ne sont pas classés comme groupuscules extrémistes (selon les critères policiers habituels).

MONARCHIE

 233ème anniversaire de la mort de Louis XVI : Messe pour La France et la Famille Royale à la Chapelle Expiatoire et déjeuner au Cercle National des Armées. Surprenant de voir cette année beaucoup de monde pour cette célébration qui jusqu'à présent, concernait les royalistes et les monarchistes parisiens.






VA T'EN, ALIEN....

 

« La Banque d’Angleterre doit se préparer à une crise financière déclenchée par des extraterrestres. » Le Times vient de publier cet article…https://thetimes.com/uk/scotland/artitre/bank-of-england-must-prepare-for-ufo-announcement-f3mh8l9vh 


Il s'agit du journal de référence britannique qui considère les PAN et l'intelligence non humaine comme un risque systémique, financier et sociétal. Ni culture, ni complot, ni divertissement. Et au cœur de cette affaire se trouve mon amie, Helen McCaw. Ancienne analyste principale en sécurité financière à la Banque d'Angleterre. Diplômée de Cambridge. Son métier consistait précisément à analyser les risques et la stabilité au niveau étatique, ainsi que les facteurs de défaillance des systèmes. Elle n'est pas issue du « monde des OVNI ». Son expertise provient de la modélisation des risques, des systèmes financiers et de la planification d'urgence. Elle a officiellement averti la Banque d'Angleterre qu'une confirmation officielle pourrait déclencher des paniques bancaires, un effondrement des marchés et un choc social. Et maintenant, le Times publie cette information. Je suis incroyablement fière d'elle. Elle est une source d'inspiration constante pour moi. La question n'est plus « est-ce réel ? » mais « que se passera-t-il lorsque ce sera confirmé ? »


BLACK PANTHER DE SORTIS

 


"TOMB RAIDER" VERSION DISNEY

 


BIENTOT LES ALLIANCES

 Vous verrez les mêmes choses en Mars avec les municipales. Des ennemis qui deviendront amis pour s'opposer dans des coalitions contre nature pour contrer le RN. 

BINGO

Ce qui suit, on étaient nombreux a le soulevé concernant le problème de souveraineté et d'indépendance. Trop de systèmes sont sous propriétés américaines. Et réfléchissez à l'union européenne, de plus en plus hégémonique, si un jour elle tombe entre de mauvaises mains.


 Avec les nouvelles tensions entre l'Europe et les États-Unis, on se pose naturellement la question des risques si Trump décidait de suspendre les réseaux de paiement Visa et Mastercard.

Cela me semble improbable, mais avec l'administration américaine en place, on a appris que plus rien ne l'était. Une telle décision aurait un impact énorme car Visa et Mastercard représentent environ 61 % des paiements par carte dans la zone euro (, février 2025). Dans de nombreux pays européens, les systèmes nationaux ont disparu ou sont marginaux, tandis que Visa/Mastercard servent de réseau principal pour les transactions par carte. En France, on a le réseau "CB" (), mais il ne fonctionne qu'en France.
Pour tous les autres pays, une suspension de Visa/Mastercard impliquerait une impossibilité immédiate de payer par carte bancaire. C'est d'ailleurs pour cela que de nombreux pays militent pour le futur Euro numérique de la BCE : il y a un fort besoin de souveraineté pour les paiements en Europe. Quelles solutions immédiates s'offrent aux Européens ? Le système Wero n'est pas encore utilisable chez les commerçants, il est pour le moment principalement utilisé pour les paiements instantanés entre particuliers. Les stablecoins Depuis cette semaine, (le leader français et international des terminaux de paiement) propose à ses clients commerçants d'offrir le paiement en stablecoins via le protocole . Pour moi, c'est un game changer pour la souveraineté des paiements car cela permet dès aujourd'hui de se passer des technologies américaines. Actuellement, les stablecoins supportés sont l'USDC et EURC de (une entreprise américaine, ce qui n'est pas satisfaisant dans ce contexte), mais aussi ceux de , qui est une entreprise non-américaine. Si vous ne comprenez pas grand-chose à la question des stablecoins, retenez qu'il est important que l'Europe développe ses projets souverains en la matière. À date, l'EURCV développé par la filiale crypto de est l'une des réponses, mais son défi sera de faire grossir sa liquidité (70 millions d'euros en circulation). L'autre projet qu'il faut suivre de près, c'est . Ce récent consortium réunissant une dizaine de banques européennes (dont , , , , etc.) porte en lui la promesse d'une proposition souveraine et largement disponible auprès d'un grand nombre d'enseignes partout sur le continent.

Il est urgent que l'Europe accélère sur ses stablecoins euro (d'essence privée) au lieu de tout miser sur l'Euro numérique de la BCE qui n'arriverait qu'en 2029 (au plus tôt) et dont le projet nourrit d'importantes critiques dans les milieux bancaires et chez les défenseurs de la vie privée. Si les banques européennes se sont montrées timides jusqu'à présent, c'est parce qu'il manque une volonté politique. Celle-ci doit venir de tout en haut. Emmanuel Macron exprimait justement en décembre dans le la nécessité de développer des stablecoins euros parallèlement à l'Euro numérique. Aujourd'hui, ça n'a jamais semblé aussi urgent.