Vers des sécessions de communes ?
La préfecture de Seine-Saint-Denis a saisi la semaine dernière le tribunal administratif de Montreuil pour suspendre l'arrêté pris par le maire de Saint-Denis, Bally Bagayoko, de La France insoumise, contre les expulsions dès la fin de la trêve hivernale. Lequel maire rêve qu’on laisse tranquille les gens qui ne payent pas leur loyer. Mais qui devrait payer alors ? Nous bien sûr. Cela ne fait aucun doute quand on regarde les premières manifestations de soutien à ces maires plus communautaires que LFI, avec des discours d’une rare violence, censés dénoncer le racisme. Le racisme de qui ? Ils sont ultra majoritaires dans ces villes gagnées par les LFI et on ne nous fera pas croire que le racisme vient du peu d’autochtones qui restent, le plus souvent parce qu’ils n’ont pas les moyens de partir. Ou alors, ils sont rentrés dans le communautarisme, par les coutumes et la religion.
Tout le monde a bien compris le risque d’une autre France et même d’une contre France. Mélenchon ne s’en cache même pas, avec son grand remplacement avoué, alors qu’il n’était soit disant qu’un fantasme de l’extrême droite. Il a suffit de contempler la foule lors des investitures de ces maires pour comprendre qu’il allait se passer quelque chose de nouveau. Lors de ces premières manifestations « contre le racisme », on a aussi compris que la foule communautaire descendrait assez facilement dans la rue défier la nation France, quand ses principes heurteront les siens. Mélenchon toujours, ne s’en est à nouveau pas caché, en cas de victoire d’un président de droite : « nous auront la rue » : on a bien saisi le sous entendu « la violence de la rue ».
Retailleau veut que le gouvernement place ces communes sous surveillance... oui, le risque de sécession n’est pas nul et on sent aussi que l’argent de la France devra couler à flot pour acheter la paix sociale, selon un bon principe en vigueur depuis longtemps, par lequel les mairies payent des vacances au ski et autres fariboles aux pires « kékés » des cités, en échange d’une paix toute relative, à condition qu’on ne touche pas aux petits commerces d’herboristerie. On peut aussi imaginer que les biens de la nation servent de monnaie de chantage, les monuments historiques par exemple. Bref, au bout de quelques jours après les élections, ces maires occupent déjà la scène médiatique et se posent dans le flou, entre maires de communautés et maires républicains et ça va nécessiter une vraie surveillance si on ne veut pas qu’une contre France se solidifie dans ces enclaves où déjà la loi Républicaine a plus de mal à être appliquée que dans les villages ruraux, en matière de sécurité par exemple.
Au RPF, nous sommes des réalistes, et nous demandons l’instauration de statistiques ethniques, parce qu’il faut commencer par poser correctement l’énoncé des problèmes. Pour la fin du droit du sol, la réservation des aides sociales aux seuls Français, pour un moratoire sur les naturalisations et régularisations, le temps de savoir qui fait quoi dans ce pays. Et une lutte drastique, par recoupement des fichiers informatiques, contre les fraudes sociale et fiscale. La vraie réalité est que le département de la Seine-Saint-Denis coûte à lui seul trois milliards à la CAF chaque année, ça laisse rêveur non ? Et ça semble ne pas suffire puisque qu’il faudrait en plus, selon Bagayoko, ne plus expulser les mauvais payeurs…
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