𝗧𝗿𝘂𝗺𝗽 𝗽𝘂𝗯𝗹𝗶𝗲 𝗹𝗮 𝗻𝗼𝘂𝘃𝗲𝗹𝗹𝗲 « 𝗦𝘁𝗿𝗮𝘁𝗲́𝗴𝗶𝗲 𝗡𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝗮𝗹𝗲 𝗱𝗲 𝗦𝗲́𝗰𝘂𝗿𝗶𝘁𝗲́ »
Les élites ont surestimé la capacité des États-Unis à assumer des responsabilités mondiales sans lien direct avec leurs intérêts nationaux
L’administration Trump a démontré qu’avec un leadership adéquat, les États-Unis peuvent corriger le cap et renforcer leur position mondiale
protection des frontières contre les migrations
renforcement des infrastructures
maintien d’une économie dynamique et motivante
Ce qui implique de contrecarrer toutes les influences étrangères et les incursions hostiles dans l’ensemble des Amériques nord et sud
présence navale et côtière renforcée pour contrôler les voies maritimes
déploiement ciblé pour sécuriser les frontières et les accès stratégiques dans les lieux clés
Utilisation d’accords commerciaux réciproques et de tarifs pour créer des liens économiques solides qui rendent l’Amérique du sud plus attrayante pour les investissements américains
la mise en avant des coûts cachés de cette assistance étrangère
la démonstration que les produits et services des États-Unis sont de meilleure qualité et sans condition restrictive
l’aide aux réformes
Les États-Unis doivent rééquilibrer leurs relations économiques avec la Chine en se concentrant sur la réciprocité et l’équité.
Les États-Unis doivent encourager l’Europe à retrouver sa confiance et son identité tout en renforçant les relations transatlantiques.
Cette partie est celle qui a suscité le plus de commentaires dans la presse française. Le chapitre de ce document stratégique consacré à la situation de l’Europe fait l’objet d’un second article.
𝗟𝗮 𝗻𝗼𝘂𝘃𝗲𝗹𝗹𝗲 « 𝗦𝘁𝗿𝗮𝘁𝗲́𝗴𝗶𝗲 𝗡𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝗮𝗹𝗲 𝗱𝗲 𝗦𝗲́𝗰𝘂𝗿𝗶𝘁𝗲́ » 𝗮𝗺𝗲́𝗿𝗶𝗰𝗮𝗶𝗻𝗲 𝗷𝘂𝗴𝗲 𝗾𝘂𝗲 𝗹’𝗨𝗘 𝗺𝗲𝗻𝗮𝗰𝗲 𝗹𝗮 𝗰𝗶𝘃𝗶𝗹𝗶𝘀𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗲𝘂𝗿𝗼𝗽𝗲́𝗲𝗻𝗻𝗲 !
Un chapitre entier y est consacré à la situation de l’Europe. Il a fait sensation et polémique chez les européistes puisqu’il se livre à un réquisitoire contre les évolutions de l’Europe et les institutions européennes.
Sa principale conclusion est que l’Europe est confrontée à une crise très grave et que les politiques de la Commission européenne en sont les principales responsables.
L’analyse souligne que la part de l’Europe dans le PIB mondial est passé de 25% en 1990 à 14% aujourd’hui, sous l’effet de directives économiques néfastes.
Mais elle souligne aussi que « ce déclin économique est largement éclipsé par la MENACE BIEN PLUS GRAVE d’un DÉCLIN CIVILISATIONNEL. »
Le document trouve 6 causes à cette menace :
Le document souligne EXPLICITEMENT que
C’est pourquoi les États-Unis soutiennent les forces européennes qui « revendiquent ouvertement leur identité et leurs histoires nationales ».
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COMMENTAIRES
Au premier rang desquels Leyen, Macron, Merz et Starmer. Ce dernier veillant à annuler tous les effets positifs qui auraient dû découler du Brexit, en s’alignant notamment sur la ligne guerrière Macron-Merz, elle même dictée par l’État profond euro-mondialiste.
Au fond, Trump et ses stratèges se rattachent donc à la sempiternelle et mythique idée d’une « Autre Europe ».
Les très bonnes relations qu’ils entretiennent avec Orban en Hongrie et Meloni en Italie leur permet d’éluder l’incompatibilité essentielle et définitive entre le principe des souverainetés nationales d’une part, l’idéologie de la « construction européenne » d’autre part.
Cette esquive se comprend puisque la « construction européenne » a été conçue et promue par les États-Unis d’Amérique depuis la pseudo « Déclaration Schumann » de 1950, en fait rédigée dans les services du Secrétaire d’État américain de l’époque Dean Acheson.
Cette prétendue construction européenne a d’ailleurs merveilleusement servi les intérêts des États-Unis
en leur vassalisant l’ouest européen jusqu’en 1989
puis le reste du continent européen, jusqu’aux confins de la Biélorussie et de la Russie, depuis lors.
Mais cette résurrection ne peut se faire que sur
le retour aux souverainetés nationales
la fin de la prétendue « construction européenne »
et l’émancipation des États d’Europe de la tutelle américaine imposée depuis 1945.

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