Hongrie. Ce n’est pas une élection. C’est un test.
https://leblogalupus.com/2026/04/10/%F0%9F%90%BA-hongrie-le-vrai-scandale-nest-pas-orban-mais-la-guerre-de-regime-menee-contre-un-peuple-qui-refuse-de-se-dissoudre/?fbclid=IwY2xjawRGJwlleHRuA2FlbQIxMQBzcnRjBmFwcF9pZBAyMjIwMzkxNzg4MjAwODkyAAEeJ_QnOPZFQaWQIPogl1IctEH3Wac_EhnSwhJNZjLJyfccNjBGpzAFx6JIEq4_aem_A9uWjwk_Z4nSSarIyd5Y2QPeut-on encore dire non en Europe ?
Peut-on encore ralentir ?
Peut-on encore exister hors de la norme ?
Ou bien toute divergence est-elle destinée à être corrigée ?
“La souveraineté est tolérée en Europe — à condition d’être fictive.”
“Ce n’est pas une crise de la démocratie. C’est une crise de la divergence.”
“Le système ne combat plus ses opposants. Il les rend inutiles.”
“La normalisation est la forme moderne de la dominati"
Orbán n’est pas le problème.
Il est le symptôme.
Le problème, c’est un système qui ne tolère la démocratie
que lorsqu’elle produit les “bons” résultats.
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