lundi 4 décembre 2023

ILS VONT VOUS LA JOUER A L'ENVERS

 Les agents américains dans les coulisses de l'UE, ont donner des ordres. Accélérer la destruction globale économique et sociale des pays membres !

Source GÉOPOLINTEL via Réseau-International

par Geopolintel

Le processus de la construction européenne est une chimère destructrice.

Macron nous a promis une année 2023 sous le signe de la réindustrialisation en attendant une «grande année» 2024. Mais rien ne s’est produit hormis un taux de chômage record et une cascade de faillite même si on nous parle de balance positive de création d’entreprises.

Les emplois crées ne sont que des postes précaires tournés vers les services, alors que l’industrie subit toujours l’irresponsabilité de la hausse du prix de l’énergie et une inflation galopante. Dans ces conditions il ne peut y avoir de création notre outil économique est détruit.

L’impact de la hausse de l’électricité et de l’inflation des matières premières est irréversible.

Prenons l’exemple de la Haute Garonne, qui a su toujours tirer son épingle du jeu avec le vecteur économique de l’aérospatial. En 2023, les paramètres de croissance sont très faibles. Sur le listing des entreprises en défaillance on peut observer que le bâtiment est le plus durement touché ainsi que la construction de charpente métallique. On y trouve aussi des agences d’intérim, des autos-écoles, des coiffeurs, des restaurants, des cabinets de recrutement, des entreprises d’ingénierie et même des entreprises du secteur de l’énergie renouvelable.

Personne n’échappe à la récession économique et pourtant le chef de l’État confirme que 2023 est une bonne année avec un solde des annonces d’ouvertures et fermetures d’usines positif sur les onze premiers mois de l’année.

Berçy a fait la promotion de la «semaine de l’industrie» dans toute la France avec 5500 évènements pour encourager les jeunes à rejoindre la filière industrielle.

Macron qui voulait créer une économie de guerre s’est retrouvé devant la réalité du marché avec un manque de soudeurs et de tourneurs fraiseurs pour l’assemblage et la fabrication d’équipement militaire. l’État subventionne des usines à grand coup de milliards pour stimuler la réindustrialisation, c’est toujours de la poudre de perlimpinpin, puisque ce n’est rien de moins qu’une économie subventionnée alléchée par l’aide financière.

La France ne possède plus d’atouts pour faire venir les industriels

Prenons le cas de l’usine Marelli à Argentan. La direction annonce la fermeture de l’usine début 2024, le groupe a annoncé aux salariés que la production devrait être délocalisée en Slovaquie. Marelli Argentan produit deux millions de pièces pour l’automobile chaque année. Par la directive de la loi qui interdira les moteurs thermiques en 2035, l’entreprise a préféré se délocaliser même si son marché était porteur.

L’économie de la Slovaquie est en très forte croissance grâce aux bénéfices de son intégration à l’Union européenne dans les années 2000. On vide les poches de la France pour redistribuer les bénéfices dans les pays nouvellement intégrés dans l’Union.

Actuellement les entreprises de l’automobile convergent vers la Slovaquie qui possèdent une fiscalité faible, un droit du travail très «flexible», une corruption excellente et quand même une main d’œuvre qualifiée. Parmi les groupes automobiles qui ont choisi de migrer vers la Slovaquie on trouve Volkswagen, Peugeot Citroën, Hyundaï et Kia.

Avec un taux de chômage de presque 15% et une croissance de 5,5%, le PIB national est minuscule comparé à de celui de la France, il ne représente que 95 milliards d’euros.

La misère de la Slovaquie est attractive et l’impact des charges pour les entreprises ne représente que 20% du chiffre d’affaires.

Le niveau des prélèvements obligatoires en France est très élevé, et particulièrement pour les entreprises. L’écart de prélèvements obligatoires entre la France et le reste de la zone euro s’explique exclusivement par le surcroît d’imposition pesant sur les entreprises.

La France prélève à elle seule 42% des impôts en capital de l’ensemble de la zone euro.

La transition énergétique et l’abandon des moteurs thermiques va détruire les industries alimentaires, la plasturgie et les équipementiers automobiles.

Mais il n’y a pas que la France qui subit l’absurdité européenne, l’Allemagne va y laisser des plumes et beaucoup plus

L’incident de l’explosion du gazoduc North Stream a redistribué les cartes des investissements qui se tournent désormais vers les États-Unis.

La hausse du prix de l’énergie couplées aux généreuses subventions de Joe Biden, poussent les entreprises allemandes à délaisser leur territoire au profit de l’Amérique.

L’Allemagne est officiellement entrée en récession en 2023 sans que cela alerte la commission européenne. Le chimiste BASF va fermer ses unités les plus rentables comme l’ammoniac qui rapportera plus en délocalisant à l’étranger. Le cout de la hausse du gaz représente une dépense de 1,4 milliards d’euros.

Le cout de la guerre en Ukraine représente le même risque financier que le choc pétrolier des années 70.

Même méthode et même situation pour revitaliser l’économie du dollar. Les changements de l’économie sont toujours précédés d’une guerre planifiée par des investisseurs en perte de vitesse devant l’essor d’un marché concurrent.

La politique industrielle des États-Unis s’est orientée vers le protectionnisme avec comme modèle les subventions de l’IRA (Inflation Reduction Act). Ces mesures protectionnistes ont été prise pour à accélérer la transition énergétique. 369 milliards de dollars de subventions tendent les bras aux entreprises européennes à condition qu’elles migrent leur outil de production sur le sol américain.

Même si l’Europe est furieuse contre son «patron» américain, elle ne dispose à l’heure actuelle d’aucune autre réponse que de consentir à accorder elle aussi des subventions et de présenter des tableaux avantageux pour masquer sa faiblesse économique et diplomatique. Si l’Europe subit une guerre économique des Américains, elle se refuse de s’engager dans un bras de fer pour sauvegarder son économie. La corruption de la commission européenne fera le reste, l’Europe est contre le protectionnisme.

source : Geopolintel via Reseau-International

LA BONNE BLAGUE

Source Aldo Sterone

Une décision absolument incroyable a été prise à la conférence COP28 à Dubaï. Cette décision fonde le principe de dédommagement ou de réparation climatique. C’est à dire que les occidentaux s’engagent à payer les pays pauvres pour les sécheresses, les pluies, les intempéries on les ouragans. Le moindre phénomène météorologique non souhaitable, fondre un droit absolu et exigible au dédommagement. Des dictatures militaires, des présidents à vie, des pays qui croulent sous la corruption et les affaires… Viennent aux conférences exiger de l’argent. Les dirigeants occidentaux présentent leurs excuses à genoux et ouvrent le carnet de chèques. Cet accord inique va détruire l’Europe sur le plan civilisationnel. L’Europe sera constamment sommée de payer. Génération après génération, elle devra donner sa prospérité, son économie, ses biens, l’épargne de ses peuples en dédommagement climatique permanent. 

MASCARADE

 COP28, la blague climatique. La Chine publie une vidéo de ses manœuvres militaires !

Source Insolentiae


Vous savez ce que je pense de l’arnaque des COP et de l’écologie actuelle. C’est un outil de manipulation et de taxation, une manière de réduire les droits et les libertés bien plus que de réduire la pollution pourtant si réelle et contre laquelle nous aurions tant à faire et de manière relativement « facile » de surcroît.

Pendant que les « grands » de ce monde se réunissent pour la COP28 pour nous dire comment nous devons des efforts sur le tri de nos poubelles et de nos « biodéchets », avec, ne rigolez pas des « maîtres composteurs » payés par les sociétés de HLM avec les loyers des gueux, les mêmes grands de ce monde, partout sur la planète font mumuse sur le dos des populations avec les plus gros calibres dont ils disposent.

Ils bombardent en Ukraine.

Ils bombardent à Gaza.

Ils bombardent partout dans le monde.

Et quand ils ne savent pas qui bombarder, ils s’entraînent à bombarder pour de faux. « En semblant » dirait mon gosse.

C’est le cas de la Chine, qui atomise, vitrifie, réduit en cendre un ennemi imaginaire que tout le monde, bien évidemment, imagine être Taïwan.

Cela fait un poil de fumée, un tantinet de CO2, une once de pollution, et un immense foutage de gueule climatique.

Alors, j’irais prendre des cours chez le Maître composteur de mes augustes biodéchets, le jour où tous les fous furieux qui dirigent ce monde interdiront la publicité, le marketing, la mondialisation, les avocats du Pérou et la guerre.

Pour le moment, ils se fichent de moi, et moi… d’eux.

Le bilan carbone de la guerre, on en parle ?

Charles SANNAT

dimanche 3 décembre 2023

CA NE VA PAS LE FAIRE

 Des témoins.... mais des gauchistes diront trop blanc, trop de droite.....


Un profil connu et identifié


LOGIQUE ECONOMIQUE

 

Valeurs occidentales : Des travailleurs sans papiers envahissent le chantier des JO 2024 de l'Arena pour demander leur régularisation !

Valeurs occidentales : Des travailleurs sans papiers envahissent de nouveau et occupent le chantier des JO 2024 de l'Arena à Paris pour demander leur régularisation.


Anton: Comment des immigrés clandestins puisque sans-papiers peuvent ils être employés par des sociétés légales? Et comment peuvent-ils manifester sans être immédiatement arrêtés puisque en situation illégale ? Tout ceci montre l'état du pays.. 

Source

samedi 2 décembre 2023

RECOMMENCER

 Une question qui commence a refaire surface pour planer au dessus des élections de 2024. Le Texit, ou la secession de l'état du Texas.


DITE DONC ?

Selon Seymour Hersh, les généraux russes et ukrainiens négocient un accord de paix à mesure que les Russes avancent. Les termes de l'accord annoncés : ▪️La Russie obtient 4 NOUVELLES AJOUTS À LA RÉGION La Russie obtient des garanties de sécurité pour la Crimée L'Ukraine peut rejoindre l'OTAN à condition que les troupes de l'OTAN ne soient pas stationnées sur son territoire. L'Ukraine conserve Odessa et l'accès à la mer Noire. Cet accord culminerait avec le succès de l'accord. Le SMO russe et une capitulation de l’Ukraine, à qui la Russie a proposé un bien meilleur accord en avril 2022, que les États-Unis ont forcé à abandonner. Mais ce serait aussi une victoire pour les Ukrainiens, qui cesseraient de mourir, et c’est le meilleur accord possible pour l’Ukraine. Si l’accord est à nouveau saboté, l’Ukraine pourrait être complètement détruite ou transformée en un État croupion. Bien sûr, les monstres assoiffés de sang de l'administration Biden s'opposent fermement à l'accord de paix tandis que le président ukrainien Volodymyr Zelensky reste le "wild card", mais on lui aurait dit que "c'est un problème militaire à militaire à résoudre et que les pourparlers se poursuivront". avec ou sans vous". "La Maison Blanche est totalement opposée à l'accord proposé", a déclaré un responsable américain, soulignant : "Mais cela se produira. Poutine n'est pas en désaccord".🇷🇺


ENCORE UN

 


 

02/12/2023 – nuit du 03/12/2023


Les trois victimes sont des touristes, selon nos informations. L’homme qui a été poignardé à mort est né en 1999. L’une des victimes blessées est un touriste anglais né en 1957, une seconde victime est de nationalité allemande. (…)


Vous vous souvenez de l'attaque au marteau en 2016 sur un policier à Paris ?

Si si..... c'était lui !


CRISE DE NERF DES WOKES

 Tous les participants des manifs pour Thomas, sont des fachos ! ! ! ! Les antifas et wokistes fragiles du haut pètent un cable !


PETITE GUERRE

 

Il est temps de boycotter les boycotteurs d’Elon

Par Tyler Durden pour Zero Hedge,

Il y a environ quatre ans, ZeroHedge a vécu l’enfer de la monétisation publicitaire, ayant perdu la plupart de ses annonceurs parce qu’ils n’approuvaient pas le contenu de ce site web et qu’en conséquence, ils – avec les membres du complexe industriel de la censure tels que NewsguardSleeping GiantsCheckMyAds et diverses agences gouvernementales américaines à trois lettres – ont fait tout ce qui était en leur pouvoir pour tuer le site en le privant de revenus publicitaires (c’est ce qui nous a poussés à lancer une version premium, financée par abonnement, sans laquelle nous n’aurions pas survécu, et nous tenons donc à remercier personnellement tous nos abonnés premium).

Aujourd’hui, Elon Musk vit le même enfer, alors qu’un groupe croissant d’entreprises tente de faire à X/Twitter ce qu’ils ont essayé de nous faire en ciblant le réseau de médias sociaux et en essayant de le priver de revenus publicitaires (leur objectif déclaré de répondre au « rapport » sur les fake news de Media Matters n’était qu’une diversion : s’il n’y avait pas eu Media Matters, ils auraient trouvé un autre point de « vertu » auquel se rallier, et auraient retiré leurs publicités).

Bien sûr, il y a une différence essentielle : Elon est l’homme le plus riche du monde, et si Twitter ne génère pas ne serait-ce qu’un seul dollar de revenu supplémentaire, Elon sera toujours multimilliardaire, et X pourra continuer à fonctionner pendant très longtemps, voire à perpétuité (si les coûts sont suffisamment réduits). C’est aussi la raison pour laquelle Elon a eu hier des mots très durs à l’égard des annonceurs qui avaient interrompu leur publicité, leur disant « d’aller se faire f**tre » (avec un clin d’œil à Bob Iger, le patron de Disney) s’ils pensent pouvoir faire chanter Musk… ce qui est précisément ce qu’est la monétisation publicitaire : une manière pas si subtile de forcer le contenu et l’orientation éditoriale en échange d’une indemnité mensuelle.

Voici une brève tangente : pour l’essentiel, les dépenses publicitaires concernent rarement la « publicité » proprement dite, mais plutôt l’approbation, l’encouragement et le financement de certaines idéologies et lignes de parti avec lesquelles les entreprises sont d’accord, qu’elles encouragent et qu’elles s’efforcent de faire passer par défaut. Il s’agit d’influencer les décisions relatives au contenu et à l’orientation éditoriale en menaçant implicitement de faire disparaître l’argent de la publicité à tout moment si quelque chose est publié avec lequel l’entreprise n’est pas d’accord. C’est pourquoi, lorsque Pfizer ou Moderna dépensent des dizaines de millions de dollars en publicité dans le NYT, ce n’est pas pour que les gens sachent que Pfizer fabrique une piqûre de rappel pour la covidie – ils le savent grâce à la couverture médiatique permanente ; c’est pour s’assurer que le NYT ne remettra jamais en question la ligne du parti de l’entreprise. En d’autres termes, il s’agit de relations publiques dans un emballage publicitaire. Ajoutez à cela les dépenses des lobbies et les dons politiques de ces mêmes entreprises, et vous obtenez une fusion des branches entreprises, politiques et médias, toutes collées ensemble avec beaucoup d’argent (et dans le cas de Pfizer et Moderna, c’est l’argent du contribuable), quelque chose qui, en des temps plus simples, a été appelé le fascisme. Glenn Greenwald résume cette dynamique dans le clip ci-dessous :

Par conséquent, les sociétés de publicité disposent d’un pouvoir illimité lorsqu’il s’agit de traiter avec la plupart des sociétés de médias… à l’exception d’une seule : X, qui, comme nous l’avons vu plus haut, est contrôlée par l’homme le plus riche du monde, et donc l’influence des annonceurs dans ce cas particulier est virtuellement inexistante. C’est également la raison pour laquelle, au lieu de prétendre pouvoir influencer le récit (et forcer X à appliquer la même censure que celle mise en œuvre par l’ancienne équipe de direction de son prédécesseur, Twitter), ils se retirent simplement et espèrent écraser ce bastion de la liberté d’expression, de la même manière qu’ils l’ont fait pour nous.

Le problème, comme l’a expliqué Musk, c’est que si X peut se passer de revenus publicitaires pendant longtemps, un boycott publicitaire complet finira probablement par tuer X, car Musk ne pourra probablement pas supporter indéfiniment le fardeau de ses coûts et dépenses de sa propre poche, et par conséquent, « ce que le boycott publicitaire va faire, c’est tuer la société ».

Et si Musk est prêt à laisser mourir X plutôt que de céder au chantage des annonceurs, il est persuadé que « le monde entier saura que ces annonceurs ont tué l’entreprise et nous le documenterons dans les moindres détails. Voyons comment la Terre réagira ».

En d’autres termes, le seul moyen pour que ces entreprises, que ce soit pour des raisons politiques, néo-conservatrices, militantes, progressistes ou autres, cessent d’essayer de démonétiser des sites web tels que X, Zero Hedge ou tout autre média sur lequel elles n’ont aucune influence dans l’espoir de les étouffer, c’est que le public se batte directement contre elles et les prive de revenus. Pensez à l’implosion des ventes de Tranheuser Busch/Bud Light après le fiasco de Dylan Mulvaney, ou à l’effondrement des actions de Target après la réaction des anti-éveillés.

Alors oui, la seule façon pour les équipes de direction des entreprises d’arrêter de militariser les budgets publicitaires – surtout si cela signifie perdre l’accès à l’une des audiences les plus riches, comme celle de Zerohedge, ou à l’un des lectorats les plus engagés, comme celui de X – est que leurs actionnaires perdent suffisamment d’argent et obligent la direction à changer ou à être licenciée.

C’est pourquoi il est temps de boycotter les boycotteurs : nous avons résumé ci-dessous les noms des entreprises qui ont publiquement signalé leur « vertu » en retirant leurs publicités de X/Musk.

Nous sommes convaincus qu’il y a beaucoup d’autres entreprises qui ont également retiré leurs dollars de « publicité » d’influence, et nous mettrons à jour la liste au fur et à mesure que d’autres deviendront publiques. Ce sont ces entreprises que Musk a invitées à « aller se faire f**tre » parce que, eh bien, il en a les moyens. Et bien que les Américains ordinaires aient beaucoup moins de recours et ne disposent pas d’autant d' »argent pour aller se faire foutre » qu’Elon, ils ont la possibilité de choisir qui reçoit leur argent à la place, et la seule façon de riposter au boycott de Musk est de boycotter les boycotteurs eux-mêmes, et d’arrêter de dépenser de l’argent pour des produits comme les services de streaming de Disney, ou d’acheter tous les nouveaux iPhone ou tout ce que Paris Hilton est en train de vendre.

Oui, Apple n’a aucune obligation de faire de la publicité sur X, et Disney non plus, mais personne n’a l’obligation d’acheter des iPhone ou d’aller à Disney World. Et puisque le boycott de Musk n’est rien d’autre qu’un stratagème pour projeter de l’influence (où peut-on avoir la garantie d’atteindre les yeux des plus influents, des plus puissants et des plus riches du monde), il n’est que juste que les représailles contre les tentatives des entreprises d’affamer le Premier Amendement, se fassent en nature.

C’est pourquoi il est temps de boycotter les boycotteurs : découvrons comment ces entreprises gauchistes – et leurs actionnaires – apprécient que leurs revenus souffrent de la manière dont elles espèrent faire souffrir Musk ; à en juger par la réaction de la base, nous n’aurons pas longtemps à attendre.

DOSSIER MEDICAL NUMERIQUE

 Surtout ne posez pas la question de savoir qui va gérer les données, quels prestataires, et finalement qui va pouvoir  y avoir accès pour d'autres activités que médicales....

 L’hôpital de Melle accueillera, mardi 10 octobre 2023, particuliers et professionnels de santé pour une journée autour de « Mon espace santé ». Un façon pour l'ARS de faire la promotion de l'outil numérique pour les patients comme pour   les professionnels de santé, afin d'assurer que "tout est sous contrôle" !

https://www.lanouvellerepublique.fr/deux-sevres/commune/melle/le-dossier-medical-passe-au-numerique

Rappel des ambitions....

L’UE sur la voie d’un super-État totalitaire : le Parlement adopte l’obligation d’un dossier médical électronique pour tous

Hier, les commissions compétentes du Parlement européen ont voté en faveur de la création d’un « espace européen des données de santé » (EHDS), qui permettra de rassembler des informations sur tous les traitements médicaux d’un citoyen. La déconnexion n’est pas prévue.