jeudi 1 août 2024

COLISTIER DE KAMALA

 

Le colistier probable et certains de Kamala Harris. Qui serait alors, le premier vice président gay de l'histoire des USA !



Peter Paul Montgomery Buttigieg ( né le 19 janvier 1982 ) est un homme politique américain et ancien officier de marine qui occupe actuellement le poste de 19e secrétaire aux Transports des États-Unis Membre du Parti démocrate , il a été le 32e maire de South Bend , Indiana , de 2012 à 2020, ce qui lui a valu le surnom de « Mayor Pete ».

Buttigieg est diplômé du Harvard College et de l' Université d'Oxford , où il a fréquenté cette dernière grâce à une bourse Rhodes . En 2007, il a commencé à travailler pendant trois ans au sein du cabinet de conseil en gestion McKinsey & Company . De 2009 à 2017, il a été officier de renseignement dans la réserve de la marine américaine , atteignant le grade de lieutenant . Il a été mobilisé et déployé dans la guerre en Afghanistan pendant sept mois en 2014. Avant d'être élu maire de South Bend en 2011 , Buttigieg a travaillé sur les campagnes politiques des démocrates Jill Long Thompson , Joe Donnelly et John Kerry , et s'est présenté sans succès comme candidat démocrate au poste de trésorier de l'État de l'Indiana en 2010 . Alors qu'il était maire de South Bend, Buttigieg a révélé son homosexualité en 2015. Il a épousé Chasten Glezman , institutrice et écrivaine, en juin 2018. Buttigieg a refusé de briguer un troisième mandat de maire.

Buttigieg s'est présenté aux primaires présidentielles du Parti démocrate de 2020 , lançant sa campagne pour l' élection présidentielle de 2020 le 14 avril 2019. Il est devenu l'un des premiers hommes ouvertement gay à lancer une campagne présidentielle d'un grand parti. [b] Malgré des attentes initialement faibles, il a pris un élan significatif à la mi-2019 lorsqu'il a participé à plusieurs réunions publiques et débats télévisés . Buttigieg a remporté de justesse les caucus de l'Iowa et s'est classé deuxième aux primaires du New Hampshire . [4] [5] [6] En remportant l'Iowa, il est devenu le premier candidat ouvertement gay à remporter une primaire ou un caucus présidentiel. Buttigieg a abandonné la course le 1er mars 2020 et a soutenu Joe Biden le lendemain.

Le président élu Biden a nommé Buttigieg comme candidat au poste de secrétaire aux Transports en décembre 2020. Sa nomination a été confirmée le 2 février 2021 par un vote de 86 contre 13, ce qui fait de lui le premier secrétaire de cabinet ouvertement gay de l'histoire des États-Unis. [c] Nommé à 38 ans, il est également le plus jeune membre du cabinet de l' administration Biden et la plus jeune personne à avoir jamais occupé le poste de secrétaire aux Transports. Des articles de presse ont mentionné Buttigieg comme un éventuel colistier de Kamala Harris au début de sa campagne présidentielle de 2024. [8]


HAAAA, oui, dernier détail ! Buttigieg est gay ! En revanche, il est aussi très antitrust ! Les majors de l'internet ne l'aime pas particulièrement car à des intentions de mettre au pas les leaders du marchés de l'internet sur les données privées.

FIN DE VIE

 

Les équipementiers allemands Recaro Automotive et BBS déposent le bilan

Deux célèbres équipementiers allemands ont déposé le bilan ces derniers jours : le fabricant de sièges baquets Recaro Automotive et le spécialiste des jantes BBS. Le premier compte 215 salariés, le second en emploie 270. Pour BBS, c’est le cinquième dépôt de bilan depuis 2007.

Ce n’est pas un secret, l’industrie automobile est entrée dans une phase compliquée, marquée par des licenciements et des dépôts de bilan, et les petits équipementiers sont particulièrement touchés. 

Recaro Automotive, le célèbre fabricant allemand de sièges baquets, a ainsi déposé le bilan et un administrateur provisoire a été nommé le 29 juillet par le tribunal d'Esslingen pour examiner la situation économique de l’entreprise dont le siège se situe à Kirchheim unter Teck, près de Stuttgart.

L’avenir des 215 salariés de Recaro Automotive en suspend

Cité par le quotidien économique Handelsblatt, le syndicat IG Metall se dit surpris par ce dépôt de bilan et s’inquiète pour l’avenir des 215 salariés. Frank Bokowits, président du comité d’entreprise, indique que ceux-ci se sentent « déçus et abandonnés par la direction », alors qu’ils ont « fait de grands sacrifices pour soutenir l’entreprise ».

L’entreprise Recaro Automotive appartient depuis 2016 au fonds d’investissement Raven Acquisition. Elle fabrique des sièges pour voitures de sport mais aussi pour les stades, en utilisant le nom Recaro sous licence de Recaro Holding, spécialisée dans les sièges d’avion et les fauteuils de gamers. Les origines de ces deux sociétés sont communes, mais elles sont indépendantes l’une de l’autre.

Cinquième dépôt de bilan pour les jantes BBS

Hasard du calendrier, cette nouvelle tombe alors que le fabricant de jantes BBS Autotechnik a lui aussi déposé le bilan le 26 juillet… pour la cinquième fois de son histoire ! Selon plusieurs médias allemands, un administrateur provisoire a été nommé par le tribunal de Rottweil. Après avoir été sauvé de la faillite en 2007, 2010, 2020 et 2023, le petit équipementier allemand avait vu entrer dans son capital fin 2023 l’investisseur turc ISH Group, qui promettait alors de maintenir les 270 emplois. Début juillet 2024, le directeur général Ilkem Sahin avait même diffusé un communiqué pour démentir les spéculations sur un risque d'insolvabilité et déclarait alors ne pas vouloir abandonner la marque.

​​​​​​Situé à Schiltach, entre Fribourg et Stuttgart, BBS a été fondé en 1970. Bien connue des amateurs de tuning dans les années 1990, qui appréciaient notamment ses jantes à rayons, l’entreprise fabrique également des jantes pour voitures de course. Elle équipait par exemple la Benetton de Michael Schumacher lorsqu’il a gagné son premier titre de champion du monde de Formule 1 en 1994. Le média régional allemand SWR précise que BBS avait déjà été contraint de se séparer d'un tiers de ses effectifs après son troisième dépôt de bilan en 2020.

jantes a rayons bbs volkswagen gti fanfest

L'image de BBS est notamment associée aux célèbres jantes à rayons.

Source

EN VERITE

 

DANS L'OMBRE DE L'ELITE BIEN PENSANTE

 

« Messes noires et Snuff movies en France », un documentaire traumatisant

La chaîne allemande N24 a diffusé un reportage troublant, réalisé en France. Étonnamment, les médias français n’ont pas repris cette histoire, malgré la gravité des témoignages qui auraient dû alerter les plus hautes instances. Vous allez découvrir des récits effroyables de plusieurs enfants, victimes d’un réseau criminel pédocriminel impliqué dans des soirées sataniques avec cannibalisme et crimes rituels.

Certains de ces témoignages sont liés à l’affaire Dutroux et des photos de Robert ont été retrouvées sur des CD-Rom pédo-pornographiques de Zandvoort où sont présents des centaines de milliers de photos d’enfants. Malheureusement et à l’étonnement général, ces éléments de preuve ont été ignorés par les autorités.

Attention, nous tenons à prévenir les spectateurs que ce documentaire aborde des sujets sensibles et contient des témoignages qui peuvent être difficiles à entendre pour certaines personnes.

Transcription (extraits) :

– La mère d’une petite victime : J’ai toujours ignoré les problèmes de pédophilie, comme la plupart des gens. Je pense qu’il faut en faire l’expérience avant de pouvoir comprendre ce qu’est la pédophilie. Petit à petit, Robert a commencé à nous raconter des choses… Ce qui était déconcertant, c’est que Robert me racontait des soirées où il allait avec son père et d’autres adultes déguisés avec des robes et des masques. Ce qui m’a particulièrement interpellé dans son histoire était qu’il a dit : « Papa s’est déguisé, mais j’ai quand même reconnu sa voix. » Et il a aussi mentionné des sacrifices d’animaux ainsi que des sacrifices d’enfants. Il expliquait beaucoup de choses en les imitant avec des gestes. Il n’a pas dit littéralement « sacrifices d’enfants », il a dit qu’ils les faisaient saigner puis ils les enterraient.

– Voix off : Comme beaucoup d’autres enfants, Robert mentionne qu’il y avait aussi des caméras. Nous avons retrouvé des photos de Robert sur les CD-Rom pédo-pornographiques de Zandvoort. La maman a clairement reconnu son fils sur les photos. Mais même cela n’est pas une preuve suffisante pour poursuivre les violeurs. (…)

Sur la route de Scientrier au lac de Genève, il y a une maison que Deborah appelle « la maison verte ». Selon elle, il n’y avait pas que des abus sexuels sur les enfants ici… Deborah, qui a aujourd’hui 15 ans, dit qu’il y avait des rituels sataniques.

– Deborah : Il y avait une table avec des bougies… Il y en avait sur la table et tout autour et il y avait mes agresseurs.

– Journaliste : Tu dis qu’ils ont mis deux des autres enfants qui étaient là, sur la table ? Que s’est-il passé ? Sans rentrer dans les détails.

– D :… Ils découpaient l’enfant… des parties du corps.
– J : Avec quoi ont-ils fait cela ?
– D : Avec un couteau électrique.
– J : L’enfant était en vie ?

– D : … oui…
– J : Ils le tuaient ensuite ?
– D : Non, ils le laissaient souffrir… Il finissait pas mourir.
– J : Ils découpaient un doigt par exemple ?
– D : Un pied… et ils le violaient en même temps.
– J : Ils le violaient et les autres devaient regarder ?
– D : … oui…

– Voix off : Noémie a 18 ans, c’est une jeune femme qui tente de reconstruire sa vie. Une vie apparemment normale, sauf le fait qu’elle ne sera jamais capable d’oublier les horreurs qu’elle a vécues.

– Noémie : Si je témoigne aujourd’hui, c’est évidemment pour coopérer avec ce reportage, mais c’est surtout parce que les gens doivent entendre parler de ces choses-là. Pour que les gens sachent que c’est vrai, que les enfants sont violés et assassinés quotidiennement. C’est une réalité ! Je l’ai vécu, je l’ai vu de mes propres yeux et c’est pourquoi je tiens à transmettre ce message. C’est nécessaire afin de s’assurer que ces choses ne puissent pas arriver à d’autres enfants, pour que les enfants arrêtent de se faire violer. Les gens doivent se réveiller et prendre conscience de ce qui se passe, et qu’on arrête de dire que les enfants sont des menteurs ou des fabulateurs. Ce n’est pas vrai, les enfants disent la vérité, mais vous devez être disposé à l’entendre.

– Voix off : Noémie a été initiée par son père et par d’autres criminels, des hommes de toutes sortes de milieux, aux pratiques barbares qui avaient lieu en face d’une caméra (…) Noémie avait 5 ans lors des premiers abus, elle a perdu sa virginité à l’âge de 8 ans.

– Noémie : C’est allé très vite et brutalement. Ils l’ont juste fait pour moi et ma cousine Camille. Un jour mon père m’a emmené chez ma cousine, j’aimais y aller parce que je l’aimais beaucoup. Mon oncle André était là ainsi que les cousines Camille et Marie. Et puis ça s’est fait (…)

– Voix off : Le père de Noémie la comblait de mots tendres, il la rassurait en lui disant que les attouchements étaient parfaitement normaux ; elle le croyait. Et puis il lui a révélé son grand secret : un complexe, une cave souterraine où il gardait des enfants dans des cages. Noémie devenait ainsi la complice de son père.

– Noémie : Les enfants enfermés dans ces cages ne restaient jamais longtemps en vie, entre la torture et le viol, les enfants étaient finalement assassinés. Ils étaient tous seuls là-bas, ils ne pouvaient pas s’échapper, parce qu’ils étaient trop battus, trop violés ou trop drogués… ou morts (…)
Mon père et d’autres hommes avaient déjà violé la petite fille. Quand je suis entrée, j’étais un peu jalouse parce que je savais que mon père avait également participé à ça. Mais ensuite, j’ai été satisfaite, probablement parce que je pouvais assister à la cérémonie et de tous les enfants qui appartenaient à ce réseau pédophile et qui ont été violés par ces hommes, j’étais la seule qui était autorisée à regarder les viols. Ainsi, au lieu d’être simplement abusée, je pouvais participer aux abus. Ils m’ont ordonné de faire bouillir de l’eau et de la verser sur l’enfant. Pendant ce temps, ils la frappaient, d’abord avec une ceinture, puis avec un morceau de bois. Ils ont mis des cigarettes sur son corps et lui ont coupé les cheveux. Ils m’ont ordonné de couper le clitoris de la petite fille. Je ne savais pas ce que c’était, ils m’ont montré en me disant « coupe ici ! ». Mon père m’a dit que je devais le faire, puis il m’a montré où couper.

– Voix off : Noémie parle d’une dizaine de meurtres d’enfants en une année. Elle montre les entrées de souterrains sur une carte. La justice continue de nier que de tels complexes souterrains, des catacombes, existent à Saint-Victor (Ardèche).

– Jacques Berthelot : J’ai été à Saint-Victor, il y a des tunnels souterrains là-bas. J’ai eu la chance de pouvoir les prendre en photos. J’ai donné ces photos à la police de Privas, à M. Marron. Il a promis qu’il allait mettre mon témoignage dans les rapports de police. J’ai été entendu par la police en avril 1999. Mais aujourd’hui, le dossier semble avoir été soudainement perdu. Mes photos et mes dépositions à la police sont introuvables.

– Voix off : Pourquoi les auteurs présumés ne sont pas traduits en justice ? Après avoir mené plusieurs années d’enquête, j’en arrive à une conclusion. Parmi les coupables, nombreux sont ceux qui exercent dans les hauts postes, ils ont le pouvoir de se couvrir les uns les autres et de plus il y a beaucoup d’argent d’impliqué. Noémie dit au sujet des enfants qu’ils sont maltraités, torturés, violés et sacrifiés face à une caméra. Ces snuff-films se vendraient jusqu’à 20 000 euros pièce.

– Noémie : Quand je suis rentrée, les rideaux étaient fermés, il faisait noir. Il y avait des tapis sur le plancher, on m’a dit de m’asseoir, je me suis assise à une table. Les prêtres étaient debout avec des bougies… Ils portaient des robes rouges sombres, presque noires. Ils chantaient autour de la table. Ça a duré longtemps… Il y avait quelque chose qui était recouvert d’un tissu de la même couleur que leurs robes. Il y avait un enfant, mon grand-père l’a prit dans ses bras, mon frère Pierre était à côté de moi. Mon grand-père a ensuite montré à mon frère comment tuer l’enfant. Et puis évidemment l’enfant a commencé à crier… puis ils ont dit quelques prières, et on est sorti. Après 45 minutes ou une heure, je ne me souviens pas exactement, ils sont sortis. Les cérémonies se terminent toujours de la même manière. La première messe noire que j’ai vu, c’était à peu près la même chose, il y avait le sacrifice de l’enfant et à la fin sur la terrasse il y avait deux grandes assiettes… avec de la chair… de la viande, maintenant je sais que c’était de la chair humaine.

– Journaliste : Vous êtes sûr qu’il s’agissait de chair humaine ?

– N : Oui, j’en suis sûre, cela faisait partie du culte. Vous faites partie de ce culte sans vous en apercevoir, tout ce que vous avez à faire est d’assister à une cérémonie et d’effectuer certains rituels. Mais moi je n’en avais pas conscience quand c’est arrivé. Maintenant avec le recul, je pense à toutes ces choses qu’on m’a fait faire sur d’autres enfants pendant les rituels, comme de couper des parties de leurs sexes. (…)

– J : L’aboutissement de ces rituels une fois terminé n’est rien d’autre que du cannibalisme ? –
– N : … hmm …
– J : C’est du cannibalisme ?
– N : Oui.

– Voix off : Après avoir parlé à la psychologue, je prends conscience que le père de Noémie avait dû la programmer à un âge précoce. Noémie ne pouvant pas supporter les atrocités qu’elle endurait s’est fractionnée en différentes personnalités. L’une de ces personnalités est un robot qui suit son père mécaniquement et puis il y a la fille qui joue avec ses poupées à la maison.

– La psychologue : Il y a de multiples facteurs dans son histoire qui font que pour moi, elle est absolument crédible. Le premier est le fait qu’aujourd’hui à l’âge de 18 ans, elle a raconté de façon identique la même histoire qu’à l’âge de 11 ans. Le deuxième point est qu’elle décrit tous les détails et elle ne se contredit jamais. Elle ne donne jamais deux versions différentes de tout ce qui s’est passé. De plus elle m’a donné la même impression que d’autres personnes traumatisées que j’ai rencontré, c’est à dire ce même détachement dans la façon qu’elle a de parler de ses expériences traumatisantes. Cela semble paradoxal, mais c’est exactement cela qui me fait penser que ce qu’elle dit est la vérité… Elle semble parfaitement normale malgré son passé, elle a besoin de garder cette distance, sinon elle s’effondrerait. Je ne doute pas du tout de son histoire.

– Pierre (le frère de Noémie) : Les fenêtres sont fermées, tout est fermé, les rideaux tirés et les stores baissés. Les enfants sont ligotés sur des chaises, les mains derrière le dos. Ils sont bâillonnés pour ne pas parler ou crier. Dans cette pièce il y avait mon père, Christian N. le propriétaire du lieu, André D. et André L. Tous ceux là étaient présents aux deux séances auxquelles j’ai été forcé de participer. Ce qu’il se passe : premièrement les enfants sont violés, l’enfant est presque mort, il gît par terre… Mon père prend sa ceinture et frappe l’enfant, partout, sur le visage et sur le corps. Tout le monde y passe. Ils frappent l’enfant avec un manche à balai et après ils me disent que maintenant c’est à mon tour. Moi je ne veux pas… parce que c’est comme si j’étais là, sans être là (ndlr : dissociation). Ils me prennent et me disent vas-y fais le ! Fais le ! Je ne pouvais rien faire, il n’y avait aucune échappatoire. Je devais le faire, ils me l’ordonnaient. Je l’ai frappé quoi… 10 secondes et puis je suis parti.

– Voix off : Pierre n’a pas seulement été abusé sexuellement par son père mais pire encore. Son grand-père paternel, un grand prêtre d’une secte le viole également. Depuis l’âge de 5 ans, Pierre est programmé par son grand-père.

– Pierre : Il me dit que je suis l’élu, qu’un jour je lui succéderai et que je vais rentrer dans un cercle de personnes importantes qui seront ma nouvelle famille. Il me dit qu’un jour je serai moi aussi un grand-prêtre et que c’est une grande chance pour moi. Naturellement j’y croyais comme un petit enfant de 5 ans. Puis arrivent effectivement des cérémonies, elles existent vraiment et des gens y participent. Ils m’ont expliqué des rituels, des messes, des prières (…)

– Pierre décrit la cérémonie d’initiation qu’il a vécu à l’âge de 7 ans: La cérémonie a commencé comme toujours avec des chants et des prières. On priait sur des tapis rouges, un tapis rouge pour chacun des participants. J’étais toujours à côté de mon grand-père, les autres prêtres ensemble. On suivait une certaine chronologie entre les chants et les danses. On a fait ça pendant environ 20 minutes. Ensuite ma grand-mère, qui ne fait pas vraiment partie de la secte, qui ne participe jamais aux grandes cérémonies, a apporté un bébé qu’elle portait dans ses bras. Elle a donné le bébé à ma marraine Collette. Collette s’est alors dirigée vers nous et a donné le bébé à mon grand-père. Il a fait quelques signes que je ne comprenais pas, ensuite ils se passèrent le bébé les uns aux autres de main en main, jusqu’à ce qu’il revienne dans les mains de mon grand-père. Mon grand-père a redonné le bébé à ma marraine, après il a sorti un couteau assez long, avec des symboles et des pictogrammes gravés sur le manche. Là aussi le couteau est passé de main en main… Et là j’avais le couteau dans la main, mes parrains tenaient le bébé… Mon grand-père m’a prit la main, on s’est approché du nouveau-né et on lui a tranché la gorge. Le bébé n’a fait aucun bruit, il n’a même pas crié. Il s’est vidé de son sang et le sang était récupéré avec une coupelle, une sorte de grosse coupe…..

– Voix off : L’initiation d’un nouveau membre se passe toujours selon le même rituel. À chaque fois les nouveaux membres reçoivent l’ordre de tuer. Cela doit les rendre plus forts et ils doivent jurer de garder le silence. Nous pensions avoir atteint l’abomination… Mais Pierre nous a décrit un autre rituel pratiqué par cette secte : le cannibalisme.

– Pierre : Ma grand-mère apporta un grand plateau, il y avait les sept prêtres, on était dix en tout autour de la table. Après on a été servi avec un morceau de viande provenant du bébé. On devait le manger pour célébrer mon arrivée en tant que nouveau prêtre de la secte. Il y avait aussi un verre où il y avait le sang. On devait manger et boire, on a bu le sang. Mon grand-père récita une prière au début et une autre à la fin. Il m’a félicité en me disant que j’avais été très bien, il m’a flatté en me disant que j’étais le meilleur etc…

Source

TROMPERIE ?

 Selon certaines sources, la Seine n'était en fait pas recevable du triathlon, le fleuve n'apportait pas des conditions acceptables sanitairement parlant.

https://www.journaldequebec.com/2024/08/01/exclusif--les-organisateurs-ne-connaissaient-pas-letat-de-la-seine-lors-du-triathlon

Paris ne connaissait pas l’état de la Seine

Les autorités municipales parisiennes ne connaissaient pas le niveau de contamination de la Seine lors des épreuves de triathlons, a appris Le Journal.

FATAL ERROR

 Ça aussi c'est arrivé aux Jeux de la Honte ! Un homme qui se prend pour une femme est monté sur un ring de boxe, affronter une athlète italienne, 100% femme, Angela Carini.

L'athlète italienne dit : "Il frappe trop fort, ce n'est pas juste". 

Angela a dû abandonner face à Imane Khelif, avant de fondre en larmes pour tant de sacrifices partis en fumée. 

Une scène vraiment pas olympique : honte à ces bureaucrates qui ont autorisé un match qui n'était manifestement pas à armes égales.

Tout le monde en Italie et dans le monde entier l'a remarqué, sauf les commentateurs gauchistes distraits de la RAI.

TENTATIVE

 Le sénateur du Texas lance une enquête complète sur la censure et les préjugés de Google  qui restreignent la libre circulation de l'information. 

"Google, le plus grand opérateur de moteurs de recherche au monde, est devenu une aile de propagande de la gauche. Ne vous cachez plus derrière votre algorithme : votre temps est écoulé."




AUTONOMIE

 L'autonomie, l'ennemi des corporatismes. Est ce vraiment efficace ? Oui, si vous n'êtes pas dans un consumérisme exacerbé, et sachez vivre avec peu de chose, en harmonie avec la nature. 



ERREUR DE STATUT ?

 Castets aurait elle oublié le principe ?


LES CHIARDS

 

Petits sabotages entre amis d’extrême-gauche

Et bing le train !

Même si l’effervescence olympique aura fait passer les petites nouvelles locales franco-françaises en arrière-plan, il semble difficile d’oublier complètement les événements de vendredi dernier qui ont vu une bonne partie du trafic ferroviaire grande vitesse largement interrompu à la suite d’un sabotage d’ampleur.

C’est ainsi que tôt vendredi matin, suite à des incendies volontaires sur ses équipements, la SNCF a été obligée d’interrompre les départs de train depuis la gare Montparnasse à Paris, puis de faire de même sur la ligne Est et Nord alors que d’autres incendies étaient signalés. En tout, quatre sabotages ont été tentés et un déjoué par des agents de la SNCF qui ont aperçu une camionnette en fuite.

Le trafic interrompu a rapidement conduit à la congestion des gares parisiennes. À la mi-journée et alors qu’un grand nombre de Français et de touristes tentaient de rejoindre la capitale, et pendant que les équipes sur le terrain faisaient le maximum pour réparer les installations détruites, les responsables politiques montaient au créneau pour lever des boucliers et tirer la sonnette d’alarme devant ce qui apparaît alors comme une exaction lamentable sans revendication.

C’est ainsi que la Miss Marple de la politique française, Valérie Pécresse, la présidente de la Région Ile-de-France, exprimera une certitude au micro de BFMTV ; pour elle, c’est certain, ce sabotage à quelques heures de la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques n’est «pas une coïncidence».

C’est aussi à l’occasion du même événement qu’Oudéa-Castéra, l’actuelle ministricule en charge du Sport, nous gratifiera d’une bordée de petites phrases au contenu ultra-concentré en niaiseries communicationnelles pour aboutir au leitmotiv gouvernemental n°18, poids et taille standard, livré par palettes en hall A entrée 7, à savoir “je condamne fermement” – ce qui permet de récupérer la moyenne auprès du jury – tout en tentant une figure improvisée additionnelle – pour les points du public, je présume – avec un “jouer contre les jeux c’est jouer contre la France, c’est jouer contre son camp, contre son pays” au lyrisme délicat d’abribus RATP. Le mélo d’Amélie contraste avec la bonne humeur joviale avec laquelle elle avait minimisé les incidents lors du match Maroc-Argentine : là, saboter le matériel SNCF, c’est nettement moins “bon enfant”.

Du côté de l’Exécutif, l’exercice est connu, les messages rodés et la force de l’habitude permet d’aller assez vite : Macron condamne sans ambiguïté, Attal promet de traquer et de punir fermement les auteurs, Darmanin évoque d’aller sur place ou quelque chose comme ça et tout le monde est sur le pont pour communiquer.

Décidément, pour des Jeux qui devaient permettre à la France de rayonner et de montrer sa capacité d’accueil chaleureux, c’est quelque peu raté.

Rapidement, les accusations fusent.

Pour les uns, c’est forcément Israël l’Iran qui serait derrière cette attaque contre l’entreprise ferroviaire nationale.

Pour d’autres, il ne saurait s’agir d’un autre responsable que Poutine qui est aux manettes. On remarquera tout de même qu’il s’agit ici d’actes physiques directement sur du matériel ferroviaire, et non des cyberattaques dont la Russie serait plus friande. Le doute s’installe fortement.

Pour ceux qui n’ont pas perdu toute lucidité, le plus logique reste cependant la piste de l’extrême-gauche ou la piste interne à la SNCF (ce qui revient au même, tant on peut douter que l’action interne à la SNCF soit le fruit d’un groupe d’extrême-droite infiltré dans cette entreprise).

Cela ne peut (feindre de) surprendre que l’extrême-gauche elle-même, qui pourtant abreuvait les réseaux sociaux de messages en ce sens depuis des semaines, montrant une volonté assez claire d’emmerder les Français, tant avec des grèves et préavis qui s’enchaînent depuis des mois qu’avec des actions ciblées sur le refrain “Pas de gouvernement de gauche, pas de JO”

En outre, il apparaît que ces actes de sabotages, particulièrement ciblés et précis dans leur exécution et dans l’impact important qu’ils auront eu, démontrent une nécessaire connaissance de l’opérationnel du réseau ferroviaire SNCF.

Enfin, le passé récent (et moins récent) montre que ce mode opératoire a déjà été utilisé par l’extrême-gauche. Ainsi, en juin 2021, des câbles de signalisation avaient été incendiés dans la Drôme sur la ligne à grande vitesse Méditerranée provoquant d’importants retards. En janvier 2023, un incendie volontaire avait touché en pleine nuit un poste d’aiguillage, paralysant le trafic à la Gare de l’Est à Paris pendant deux jours, le tout en pleine période de contestation contre la réforme des retraites. Dans ces deux cas, les enquêtes furent couronnées d’un échec mou et discret.

Plus récemment encore, une antenne-relais a été incendiée par un groupuscule anarchiste pas franchement macroniste.

Le week-end fut d’ailleurs l’occasion de confirmer cette piste avec une revendication typique de ce genre d’actions : l’extrême-gauche a, une fois encore, réussi à fusiller les déplacements (et les vacances) de centaines de milliers de Français et mettre un bazar mémorable dans une organisation qui n’en avait pas besoin de beaucoup plus.

Du reste, même si la presse fera, on peut raisonnablement l’imaginer, ce qu’il faut pour minimiser l’importance de l’implication de la gauche dans ces actes de sabotage, ces incidents démontrent une nouvelle fois l’ampleur du danger que constitue cette mentalité dans le paysage politique et social français.

Or, actuellement, il est évident que la classe jacassante (des médias et des politiciens) non seulement ne fait rien pour tempérer les ardeurs des groupuscules de gauche dans leurs velléités à foutre un maximum de bordel, mais en plus elle fait – au moins pour une partie d’entre elle – absolument tout pour l’exciter encore un peu plus et garantir que ces types d’exactions gauchistes prospéreront encore.

Pire, cette classe nous abreuve d’articles, de tribunes et de discours nous expliquant sans rire que les fascistes de l’hyperdroâte au ventre fécond rôdent partout en France, qu’on entend sans arrêt le bruit de leurs bottes, et qu’ils sont prêts à en découdre avec les rares migrants apeurés passés au travers des mailles du filet sécuritaire hyper-serré que tisse le régime autoritaire de Macron, ou que sais-je encore comme baliverne du même acabit.

Ces médias et ces politiciens ne semblent pas comprendre que, ce faisant, ils se tirent une balle dans le pied, l’aboutissement de ces comportements délétères ne pouvant être que des mouvements violents, voire révolutionnaires, qui les passeront le moment venu par pertes & profits avec le reste, eux les premiers.

En tout cas, peu importe les résultats de l’enquête : si l’extrême-gauche ne peut pas être clairement identifiée (entre une magistrature toute acquise aux idéaux marxistes et le fort piteux précédent de Tarnac, cela n’a rien d’impossible), Poutine prendra le blâme et les investigations s’arrêteront dans un petit pschitt faible. Dans le cas contraire, Macron et ses affidés feront absolument tout ce qui leur sera possible pour en tirer un profit politique maximal.

Et dans tous les cas, on peut raisonnablement parier que ces mésaventures ferroviaires ouvriront la voie à de nouvelles lois coercitives et invasives pour tous les citoyens, surtout ceux qui n’ont rien à se reprocher.

La France n’est pas (encore, tout à fait) une dictature communiste, mais on peut parier que ces derniers incidents vont lui faire avancer de plusieurs cases dans la mauvaise direction.

Ce pays est foutu.

Source

REVELATION

 L'affaire RKI files vient de prendre une nouvelle tournure. Une véritable fuite de données, complètes et non censurées, en provenance de la cellule de crise Covid allemande, a été publiée. (NTD)

LE FANATISME ECOLOGIQUE

 

"Regardez, ils ont tout détruit"

Dans la montagne de Lure, en plein cœur des Alpes-de-Hautes-Provence, un collectif citoyen milite depuis deux ans contre la multiplication de parcs photovoltaïques dans une zone naturelle protégée. Si les communes et investisseurs concernés vantent des projets "indispensables" dans la lutte contre le dérèglement climatique, en adéquation avec les ambitions du Pacte vert européen, ces militants dénoncent des projets "destructeurs" pour la biodiversité et le paysage.

 
La centrale photovoltaïque de Cruis s'étend sur 17 hectares dans le montagne de la Lure, en partie classée réserve de biosphère par l'Unesco. © Cyrielle Cabot, France 24

"Regardez, ils ont tout détruit", soupire Sylvie Bitterlin. À quelques centaines de mètres au-dessus de la commune de Cruis, dans les Alpes-de-Hautes-Provence, cette comédienne de 62 ans se dresse devant une grille. Derrière se trouve, sous haute surveillance, une grande ferme photovoltaïque flambant neuve. Sur 17 hectares, la garrigue a laissé place à plusieurs milliers de panneaux solaires, entrecoupés de larges travées.

 À Cruis, la centrale photovoltaïque opérée par la société Boralex devrait entrer en fonctionnement dans le courant de l'été. © Cyrielle Cabot, France 24

En chantier depuis plusieurs mois, ce parc solaire, opéré par le géant canadien Boralex, est presque terminé. À lui seul, il doit permettre de générer 14,9 mégawatt-crêtes d'électricité, soit l'équivalent des besoins annuels d'environ 12 000 habitants, selon la société. "Un apport indispensable", fait valoir son directeur général, Jean-Christophe Paupe, "alors que la France est en retard dans le développement des énergies renouvelables". 

Mais à l'approche de la fin des travaux, Sylvie Bitterlin ne cache pas sa frustration et sa colère. Depuis 2019, elle et une vingtaine de personnes regroupées dans le collectif citoyen Elzéard, Lure en résistance se battent corps et âme pour empêcher le projet d'aboutir. Car, en partie installé dans une zone classée "réserve de biosphère" par l'Unesco, il mettrait en péril plusieurs espèces protégées et leur habitat, dénoncent-t-ils.

Papillon Alexanor et lézard ocellé

"On nous dit qu'en Provence, on a des sols pauvres, qu'il n'y a rien dedans. Mais c'est totalement faux. On a des plantes médicinales, du thym, du romarin, des orchidées... Ce sont des plantes fantastiques, qui abritent des espèces protégées. C'est de la vie", plaide celle qui est devenue la porte-parole du mouvement, avec, en toile de fond, le cadre de carte postale de la montagne de Lure et ses 1 826 mètres d'altitude. "Avant, ce paysage s'étalait jusqu'au sommet de la montagne. Quelle destruction, quel désastre ! Où est l'écologie quand on rase des forêts et détruisons la biodiversité pour produire de l'énergie ?"

 La centrale photovoltaïque de Cruis s'étend sur 17 hectares dans le montagne de la Lure (Alpes-de-Haute-Provence), en partie classée réserve de biosphère par l'Unesco. © Cyrielle Cabot, France 24

Au total, selon Pierrot Pantel de l'Association nationale pour la biodiversité (ANB), qui s'est saisi du dossier pour le collectif Elzéard, 88 espèces d'animaux auraient été répertoriées dans cette zone. Parmi elles, plusieurs espèces protégées d'oiseaux, de papillons, comme l'Alexanor, avec ses ailes jaunes et noires, ou encore les lézards comme l'ocellé – le plus grand d'Europe. "Autant d'animaux qui auront dû fuir leur lieu de vie ou seront morts pendant les travaux", déplore-t-il.

Du côté de Boralex, on assure cependant que le projet, lancé officiellement dès 2009, est le résultat "de plus de cinq années d'études environnementales et paysagères, en partenariat avec les services de l'État", et que "le maximum a été fait" pour protéger la biodiversité. "Initialement, la centrale devait faire plusieurs dizaines d'hectares, mais sa taille a été réduite pour tenir compte de cette problématique", explique Jean-Christophe Paupe. "Et nous avons mis en place toute une série de mesures pour préserver les espèces : nous avons adapté nos périodes de travaux, mis en place des corridors de biodiversité, restauré des habitats…", énumère-t-il.

"Largement insuffisant", "de la fumée", rétorquent les opposants. "Avant, quand les promeneurs se baladaient ici, ils croisaient des daims, des biches, des papillons… Ce ne sont pas 50 mètres de 'corridors écologiques' qui compenseront les dégâts", tancent-ils.

 À Cruis, la société Boralex a mis en place plusieurs mesures dites "compensatoires" pour tenter de préserver la biodiversité lors de l'installation du parc photovoltaïque. © Cyrielle Cabot, France 24

"Un exemple de ce qu'il faut faire dans l'UE"

Mais surtout, insiste Jean-Christophe Paupe de Boralex, "ce projet s'aligne parfaitement avec les ambitions françaises et européennes de transition énergétique" et est "indispensable dans le cadre de la lutte contre le réchauffement climatique". Avant d'ironiser : "Qu'est-ce qui est le plus dangereux pour la biodiversité : le dérèglement du climat ou des panneaux photovoltaïques ?"

Dans le cadre de son Pacte vert – sa feuille de route écologique – l'Union européenne ambitionne en effet d'accélérer massivement le développement des énergies renouvelables pour réduire sa dépendance aux énergies fossiles, les principales responsables du dérèglement climatique. L'objectif est ainsi que la part du renouvelable atteigne 42,5 % du mix énergétique d'ici à 2030, contre 23 % en 2022. Une aspiration partagée par la France et portée par une loi d’accélération de la production d’énergies renouvelables votée en mars 2023.

"Mais à l'heure où nos besoins en électricité ne cessent d'augmenter, cette ambition n'est réalisable que si nous acceptons de développer des projets de grande ampleur, comme celui de Cruis", plaide Jean-Christophe Paupe, s'appuyant sur les scénarios de RTE, le transporteur d'électricité en France. "Nous ne pouvons pas aujourd'hui nous contenter de panneaux solaires sur les toits des maisons et dans des zones déjà industrialisées. Bien sûr qu'il faut aussi le faire dans ces endroits. Mais cela ne suffira pas."

Le choix de la montagne de Lure n'est par ailleurs pas anodin pour Boralex. "La région PACA bénéficie d'un ensoleillement important et a un fort potentiel photovoltaïque. Pourtant, elle importe aujourd'hui une importante part de son électricité. La centrale de Cruis permet donc de combler ce paradoxe", poursuit-il. "En résumé, c'est un exemple de ce qu'il faut développer aujourd'hui à l'échelle de l'Union européenne pour sortir des énergies fossiles. Mais il faudra de multiples projets comme celui-là pour y parvenir."

Au-delà des arguments avancés par la société canadienne, les projets comme celui-ci amènent aussi un apport financier non négligeable pour les communes qui les pilotent. À Cruis, les revenus liés au parc constituent 20% du budget total, selon le maire sans étiquette Félix Moroso. "Depuis deux ans, cela nous a permis de rénover un parking, de lancer des travaux à l'école, de remettre en place des aides aux populations précaires", liste l'édile de ce village de 700 habitants, en poste depuis 35 ans. "Tout ça au prix de panneaux photovoltaïques sur 1 % de notre commune", continue-t-il, ne cachant pas son agacement face aux actions des opposants.

"Mais ce n'est pas la solution. On rase des forêts pour y mettre des panneaux photovoltaïques. On nage en plein paradoxe", plaide Sylvie Bitterlin. "La première chose à faire, c'est de réduire notre consommation. Si nous adoptions vraiment des modes de vie plus sobres, aurait-on toujours besoin de ces immenses centrales en milieux naturels ?"

"Le problème de ces parcs, c'est leur gigantisme. On ne serait pas contre des projets photovoltaïques raisonnables, à la hauteur des besoins de la population", assure-t-elle. "Malheureusement, on est entré dans une logique financière pour les entreprises et les communes qui semblent simplement vouloir faire de l'argent." 

Des mois de mobilisation

À Cruis, la situation s'est particulièrement tendue en septembre 2023, lorsque les travaux ont officiellement démarré. "On a passé des années à essayer d'alerter et de sensibiliser la population, en vain. Alors quand on a vu les engins de chantier arriver dans la montagne pour tout détruire, on a décidé d'agir", se souvient Sylvie Bitterlin.

Pendant plusieurs semaines, dans la chaleur, la pluie ou la neige, la sexagénaire chétive aux longs cheveux blonds, accompagnée d'autres militants, ont tenté quasi quotidiennement de bloquer le chantier. "Jamais je n'aurai cru un jour dans ma vie m'enchaîner à des machines de chantier, me mettre sous leurs roues ou grimper dans des arbres pour bloquer des travaux", se souvient Sylvie Bitterlin, qui admet ne pas avoir un "passif de rebelle". "Mais la cause était trop importante", assure-t-elle. 

Jusqu'au 4 octobre 2023. Ce jour-là, la militante et Claudine Clovis, 72 ans, chirurgienne-dentiste à la retraite, sont arrêtées par les gendarmes alors qu'elles se sont allongées sous les roues d'engins de terrassement. Garde à vue, nuit en cellule. Elles sont finalement jugées coupables d'entrave à la circulation le 6 février 2024 par le tribunal correctionnel de Digne-les-Bains et condamnées à 1 200 euros d’amende avec sursis et à trois mois de suspension de permis de conduire. Les deux prévenues devront également payer conjointement 5 000 euros pour les frais d’avocats de Boralex.

Si elles ont décidé de faire appel de la décision, leur arrestation a mis un coup d'arrêt à la mobilisation. "Nous devions faire profil bas et, surtout, Boralex a renforcé sa surveillance", témoigne-t-elle. "Et, franchement, nous étions épuisés physiquement comme moralement par ces semaines de combat."

Pour autant, le collectif Elzéard refuse de baisser les bras. Si plus personne ne bloque aujourd'hui le centrale solaire de Cruis, le combat se poursuit devant les tribunaux, avec l'aide juridique de Pierrot Pantel. Depuis quatre ans, l’association, avec une dizaine d'autres structures de défense de l'environnement, a déposé trois plaintes auprès du procureur de Digne pour "destruction, altération et dégradation de l’habitat d’espèces animales protégées" et "atteinte à la conservation d’espèces animales protégées". Selon Pierrot Pantel, Boralex aurait en effet poursuivi ses travaux avant d'avoir obtenu certaines dérogations nécessaires au chantier. 

Une victoire devant les tribunaux

Et dans ce cadre, le collectif a remporté une grande victoire. Boralex et l'État français ont été condamnés vendredi 31 mai par la cour administrative d'appel de Marseille, pour ne pas avoir recherché de site alternatif affectant moins la biodiversité. 

Les juges administratifs ont ainsi donné raison aux associations, d'abord déboutées en première instance, qui contestaient un arrêté pris en 2020 par le préfet des Alpes-de-Haute-Provence, accordant à Boralex une dérogation aux interdictions de destruction, de perturbation intentionnelle ou de dégradation de spécimens et d'habitats d'espèces animales protégées.

"C'est une belle victoire. Le chantier est désormais considéré comme illégal. Il va devoir s'arrêter et le site ne pourra pour l'instant pas être exploité", salue Pierrot Pantel. "Cela légitime aussi nos actions et les perturbations du chantier - ce qui est important pour le procès de Sylvie Bitterlin et Claudine Clovis. Enfin, c'est pédagogique : ce jugement montre qu'on ne peut pas détruire un habitat sans impunité."

Anticipant que Boralex portera ce jugement devant le Conseil d'État, il espère maintenant parvenir à un jugement définitif. "On ira alors réclamer une remise en état du site, une reconnaissance du préjudice écologique et on tentera de mettre en cause la responsabilité de l'État."

De son côté, Boralex estime cependant que l'annulation de cette dérogation espèces protégées "ne remet pas en cause le droit de Boralex d'exploiter la centrale solaire de Cruis""Elle ne remet pas non plus en cause notre présence sur le site ni les travaux de finition de la centrale, non concernés par cette dérogation espèces protégées", précise l'entreprise auprès de l'AFP.

Un réseau de sentinelles

"Ce jugement légitime aussi nos actions à venir", continue Pierrot Pantel. Car au-delà de Cruis, une trentaine de projets photovoltaïques sont actuellement en cours sur la montagne de Lure, couvrant à terme un millier d'hectares, selon son décompte. "Et on compte en empêcher autant qu'on pourra", assure Sylvie Bitterlin. 

À quelques kilomètres de Cruis, sur la commune de Montfort, se trouve l'un des nouveaux champs de bataille du collectif. Ici, la terre est déjà à nue sur une vingtaine d'hectares. En janvier, les engins de chantier ont arraché les pins et les chênes qui s'y trouvaient et bientôt, des machines de terrassement viendront installer un nouveau parc photovoltaïque, exploité par la société Engie Green. Ce sera le quatrième sur cette commune de 300 habitants. "Nous n'avons pas été mis en courant du début des travaux. Nous sommes arrivés trop tard pour empêcher la destruction des arbres", déplore la militante.

   Véronique et Sylvie inspectent le chantier d'un nouveau parc photovoltaïque, à Montfort, dans le Lubéron, le 22 mai 2024. © Cyrielle Cabot, France 24

Fin mai, accompagnée de son amie Véronique, elle aussi militante, elles sont venues voir l'avancée du chantier, non sans une once d'appréhension. "On craignait de voir les machines de terrassement", avouent-elles. Un mètre à la main, elles parcourent les abords du site avec un objectif en tête : vérifier si Engie Green respecte les règlementations. Un arbre protégé coupé ? Un habitat d'espèce protégé détruit ? Un panneau d'information retiré ? Tout est passé au crible. Ce jour-là, tout semble en ordre. 

"Ici, nous ne manifesterons pas et nous n'entraverons pas le chantier. De toute façon, c'est déjà trop tard, une fois le déboisement fait, il n'y a plus grand chose à défendre", expliquent-elles. "Mais nous restons vigilants au respect strict des règles et concentrons nos forces pour d'autres projets."

À quelques kilomètres de là, dans la commune de Banon, Sophie et Nadine sont aussi dans une période de vigilance. Directement depuis leur jardin, chacune a devant les yeux des zones concernées par des projets photovoltaïques, menés cette fois-ci par une société coréenne, QEnergy. À respectivement 64 et 72 ans, les deux retraités avouent être "constamment aux aguets", à "traquer le moindre bruit de travaux" pour "vérifier que le chantier ne débute pas".

"Je vais de toute façon marcher quotidiennement dans la zone concernée", explique Sophie. "Ici, à certains moments de l'année, on peut entendre le brâme des cerfs. C'est un lieu de nature incroyable. Il ne peut pas disparaître", dénonce cette ancienne infirmière libérale.

Depuis son jardin, Sophie voit une zone concernée par un nouveau projet de parc photovoltaïque, à Banon, dans le Luberon. © Cyrielle Cabot, France 24

Dans son grand jardin avec une vue totalement dégagée sur la campagne environnante, cette dernière se vante d'avoir ses propres panneaux photovoltaïques, les "seuls nécessaires à sa consommation""A-t-on vraiment besoin de développer des grandes centrales ? La solution n'est-elle pas avant tout de revoir notre consommation ?", interroge-t-elle, reprenant à son tour les arguments qui fédèrent tous les opposants à ces projets dans l'Hexagone.

"C'est vraiment la multiplication de ces projets qui est inquiétante. Va-t-on vraiment perforer la montagne de toutes parts ?", s'inquiète de son côté Nadine. "Outre la biodiversité, c'est aussi à tout un patrimoine qu'on touche, à cette montagne si chère à Jean Giono !", alerte-t-elle. Natif de Manosque, l'écrivain avait en effet fait de la montagne de Lure l'un de ses lieux de prédilection et d'inspiration. C'est d'ailleurs à lui que le collectif doit son nom, tiré d'une nouvelle de l'auteur.

À l'approche des élections européennes, le 9 juin prochain, et alors que le Pacte vert a été un élément central de la dernière mandature d'Ursula Von der Leyen, Sylvie Bitterlin, qui a rejoint récemment un mouvement national pour s'opposer aux projets photovoltaïques dans les milieux naturels, espère voir les candidats s'emparer du sujet. "Nous avons réussi à faire de Cruis un symbole de la mobilisation. L'important aujourd'hui c'est d'empêcher qu'il y en ait d'autres", poursuit-elle. Et pour cela, le champ de bataille est aussi européen.

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LA NATURE

 "Des millions de mètres cubes d’eau déversés" : une éruption volcanique provoque des inondations impressionnantes en Islande.

L’activité volcanique importante en Islande en serait la cause.

Dans la ville de Vík, au sud de l’Islande, se trouve le glacier Mýrdalsjökull. Ce dernier s’est subitement mis à déverser des millions de mètres cubes d’eau, le 27 juillet dernier.

Ce phénomène serait "une vidange" survenue après un réchauffement causé par une éruption volcanique, explique BFMTV. Cette vidange, qui reste assez connue en Islande, provoque des crues glaciaires très intenses. L’eau s’échappe après la rupture des barrages de glace.

Les images impressionnantes de la crue, montre que l’eau envahit la route à vive allure. La route principale et toute la zone ont alors été évacuées, mais aucune victime humaine n’est à déplorer.

https://www.lindependant.fr/2024/07/29/video-des-millions-de-metres-cubes-deau-deverses-une-eruption-volcanique-provoque-des-inondations-impressionnantes-en-islande-12110065.php