lundi 3 avril 2023

GUERRE DE TERRITOIRES

 Les USA rage de voir la Chine et la Russie se donner depuis maintenant une vingtaine d'années, les moyens d'être tout autant dans l'influence en Afrique que ne l'a été la France et sa Franceafrique. L'Amérique perd du terrain, et se rend compte que son image n'est plus aussi glorieuse pour se sentir attractive auprès de pays qui ont envie d'essayer autre choses.


dimanche 2 avril 2023

L'EVEIL

 Beaucoup de français qui ne s'étaient jamais véritablement poser la question, commencent à se demander pourquoi la Vème république est elle constituer ainsi pour permettre à un gouvernement et à son président d'avoir autant de pouvoir ?

Parce que cette constitution est celle d'une époque révolue, et qu'elle a été modifiée au fil du temps pour donner plus de pouvoir à des institutions au détriment du peuple.


PARDEM (Parti de la Démondialisation)

On n’a jamais autant parlé de la Constitution de la Ve République dans les médias que depuis ces dernières semaines de mobilisation populaire. Et les Français avaient déjà bien compris qu’elle donne au président et à son exécutif, un pouvoir exorbitant. Ceci en totale contradiction avec l’article 2 du Titre premier (De la souveraineté) : Son principe est : gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple. Il est donc légitime et nécessaire de tout faire pour  qu’elle soit changée, réécrite, non par des experts mais par le peuple lui-même. Lancer un processus constituant réunissant tous les citoyens, toutes les citoyennes qui le veulent, partout en France, organisés localement pour s’atteler à la tâche est urgent. La situation politique actuelle, la rupture entre les tenants du pouvoir et les Français en colère ouvre une possibilité de ne plus seulement dire non aux réformes qui briment le monde du travail et les privés d’emploi, les retraités et les jeunes, les paysans, les artisans et les petits commerçants, les enseignants, les soignants et bien d’autres, mais d’affirmer un OUI NOUS VOULONS par un travail collectif d’ampleur en faveur d’une véritable République sociale, démocratique, donnant toute sa place au peuple.
C’est le sens de la résolution adoptée par le Congrès du Parti de la démondialisation, qui s’est tenu les 25 et 26 mars 2023. L’analyse de la situation nous amène à faire de la conquête de la souveraineté nationale et populaire une priorité. Une condition sine qua non pour qu’une alternative politique, sociale, économique, démocratique se dessine et devienne possible. Pour cela l’unité d’action est nécessaire. Elle se fait toujours à la base, quelques fois à la base et au sommet, mais elle ne se fait jamais uniquement au sommet.
Lisez, discutez, diffusez le texte de notre Congrès.

Souveraineté nationale et populaire : faire cause commune pour émanciper la France et son peuple des tutelles supranationales et faire naître une République démocratique, sociale et laïque.

Le Pardem reste convaincu, preuves à l’appui, qu’aucun changement majeur ne pourra advenir en faveur de la vie des Français, et en premier des classes populaires, dans le cadre institutionnel actuel. La perte de la souveraineté nationale, orchestrée depuis de longues années par l’Union européenne, a connu une accélération majeure depuis le traité de Maastricht et la loi constitutionnelle du 25/6/1992 qui introduit un Titre XV dans la constitution. En 2008,l’intégration du traité de Lisbonne, largement inspiré du TCE, a aggravé les transferts de compétence à l’UE par la loi constitutionnelle du 4/2/2008.
L’Union européenne a désormais pris le pouvoir sur toutes les décisions essentielles de la France. Le peuple est assujetti aux décisions d’un organisme supranational qui dicte et contrôle les politiques économiques, sociales, environnementales, budgétaires et monétaires. En imposant des normes dans tous les secteurs, l’Union européenne a façonné à sa main néolibérale les conditions de la vie des Français, les privant de leur droit de choisir qu’implique une véritable République, au sens initial de sa définition.
Il n’est pas un jour sans qu’une nouvelle directive, une nouvelle norme, une décision de l’Union européenne n’impactent notre pays et notre quotidien. Qu’il s’agisse des retraites, des indemnités chômage, de la santé publique, de l’organisation de l’État et des multiples réformes territoriales, des appels d’offres ouverts au niveau européen, de l’industrie, des services, des médias, de la santé, de l’énergie, du numérique… l’emprise de l’Union européenne ne cesse de grandir. Mais ce n’est pas tout. Notre pays est prisonnier de traités internationaux de libre-échange signés par l’Union européenne sans qu’aucune consultation démocratique n’ait lieu. Ni par référendum, ni au Parlement français.
Le déni de démocratie, sciemment programmé et mis en œuvre par l’Union européenne, en étroite collaboration avec les États-Unis, comme les archives le démontrent et les faits l’attestent, répond au désir, à la volonté et aux actions menées depuis des décennies par les néolibéraux les plus fervents. Les classes possédantes conduisent et gagnent la lutte des classes depuis 40 ans. Elles contrôlent désormais la plupart des exécutifs des pays membres, disposent de l’arme fatale de l’euro en définissant les conditions d’accès aux financements de tous ordres, ayant interdit les « aides d’État » et promu comme valeur et fonctionnement « la concurrence libre et non faussée ». Elles menacent de couper les robinets aux pays qui voudraient s’écarter du droit chemin. Jamais la richesse produite par le travail n’a été autant distribuée au capital. Et jamais l’endettement public n’a été aussi fort qu’aujourd’hui. Les pays membres de l’Union européenne, pour financer leurs investissements et leur fonctionnement, empruntent sur les marchés financiers puisqu’ils sont privés de leur droit souverain de créer, gérer et contrôler la monnaie. La banque de France a été amputée de son rôle clé.

Bref, les dirigeants de la France, de droite comme de gauche, ont livré volontairement notre pays aux banques privées, aux multinationales et aux organismes supranationaux.

Alors il faut en tirer les leçons. Dans ce cadre, les citoyens sont rayés de la carte et devenus clients, consommateurs ou trop pauvres pour être considérés. Les institutions du pays ont été inféodées à des traités et des directives européennes. La République est bafouée, la démocratie est un mot vidé de son sens. Le « ruissellement » de progrès via le marché est un mensonge amer enrobé d’un verbiage mielleux puisé dans les registres de l’entreprise : gouvernance, compétitivité, concurrence, productivité, marché du travail, coût du travail, mérite individuel, etc. Les faits sont là, quantifiables. Toujours plus de profit pour les ultra riches sur le dos de ceux qui produisent. L’Union européenne n’est cependant pas encore repue. Elle exige toujours plus. La voilà qui a mis la main sur les politiques de santé publique, jusqu’alors compétence des États, par la création de Hera  en 2021 et d’un fichier médical européen de tous les citoyens en 2022.
L’expérience grandeur nature de la gestion du Covid par le gouvernement Macron, basée sur  le contrôle de la population a démontré que le pouvoir pouvait pérenniser un régime d’exception : vaccination obligatoire pour certaines professions (soignants, pompiers, gendarmes, etc.), suspension des non vaccinés sans limitation de durée, privés de tout revenu et interdits d’exercer leur profession, confinement de masse, passe-sanitaire, limitations de la liberté de se déplacer et de se réunir.
Le recours répété au 49-3 par le gouvernement à l’Assemblée nationale pour faire adopter le budget national, le budget de la Sécurité sociale, la réforme des retraites et la répression violente des manifestants démontrent encore une fois l’autoritarisme dont il ne cesse de faire preuve.
Cabinets de conseil (états-uniens) et médias aux mains de 9 oligarques ont assuré le travail quotidien de désinformation au service du pouvoir en place. Et la majorité des chaînes publiques télévisées et radiophoniques s’est alignée sans vergogne.
Ces pratiques du gouvernement sont anti-démocratiques.

Les États-Unis à la manœuvre

Allons-nous vers un monde multipolaire ou plutôt vers un affrontement entre plusieurs grandes puissances mondiales ? Chine, Inde, Russie font désormais de l’ombre à l’impérialisme des États-Unis. La toute-puissance des États-Unis est de plus en plus contestée, tant sur le plan économique que politique. Les États-Unis font donc tout leur possible pour empêcher l’émergence d’une autre puissance mondiale. Cela s’applique non seulement à la Chine et à la Russie, à l’UE qui n’a été créée que pour soutenir les ambitions étasuniennes, mais aussi peut-être, à l’avenir, à l’Inde ou à d’autres pays. Les États-Unis disposent, de loin, des équipements et des bases militaires les plus importants du monde. Se réfugier sous son aile signifie la perte totale d’autonomie militaire, économique et diplomatique. En effet le “parapluie américain” n’en est pas un. Car les États-Unis ne mènent pas une politique étrangère pacifique mais entourent militairement leurs adversaires émergents, les provoquant continuellement en acceptant le risque d’une guerre totale particulièrement destructrice. Avec ses installations militaires sur le territoire de ses “alliés” les USA les mettent surtout en danger.
Dans le contexte de l’escalade de leur guerre par procuration avec la Russie en Ukraine et de leurs plans de guerre avec la Chine, les États-Unis se dirigent rapidement vers une mobilisation de “temps de guerre” de leur économie. Un projet de loi accordant au Pentagone des pouvoirs d’achat d’urgence comme en temps de guerre a été présenté conjointement par les Démocrates et les Républicains. Il supprimerait les principales limitations imposées au Pentagone sur ses achats d’armes en temps de paix et permettrait d’acheter des missiles comme en temps de guerre. Ces procédures d’approvisionnement de temps de guerre permettraient au ministère de la Défense d’attribuer des marchés non concurrentiels aux fabricants d’armes et de supprimer les obligations exigeant des contractants des données précises sur les coûts, destinées à protéger les fonds des contribuables. Dans ce type de conflits, les armes longue portée acquises en grande quantité en vertu de ce projet de loi est considéré comme crucial. Les quantités d’armements réquisitionnés par ce projet de loi correspondent à une ou deux guerres de grande ampleur.
Ces achats militaires massifs interviennent dans le cadre d’un programme de plusieurs années visant à élargir l’arsenal nucléaire des États-Unis. L’escalade de la campagne de guerre des États-Unis s’inscrit dans la Stratégie de sécurité nationale du gouvernement Biden, publiée récemment. Celle-ci promet de renforcer l’armée américaine en termes d’effectifs et d’implantation ; « d’intégrer » la vie économique à la conduite de la guerre et de « gagner la compétition du XXIe siècle » dans ce qu’elle appelle la « décennie décisive ». La fiche d’information de la Maison-Blanche précise que « le gouvernement Biden-Harris a fait tomber la ligne de démarcation entre politique intérieure et politique étrangère ».
Parallèlement, sur le plan économique les États-Unis ont adopté une politique offensive de défense de leurs entreprises, autrement dit un plan protectionniste ambitieux, quitte à accentuer la crise de pays membres de l’UE. Rappelons que l’Union européenne a interdit toute mise en œuvre de mesures protectionnistes. Les pays de l’UE où subsiste une industrie seront particulièrement touchés. Mais qui s’en étonnerait encore ?
Or, l’Union européenne a choisi l’alliance avec les États-Unis ce qui la place donc dans une situation de dépendance. Subordonnée aux États-Unis et à l’OTAN, elle a décidé les soutiens politique, militaire et financier à l’Ukraine dans le conflit qui l’oppose à la Russie : livraison de matériel militaire, financement (l’Union européenne a, par exemple, programmé et voté l’envoi de 18 milliards d’euros pour 2023), mise en œuvre de plusieurs trains de sanctions financières, économiques et politiques contre la Russie provoquant ainsi la pénurie et la spéculation sur les énergies dans les pays de l’Union européenne et par conséquent la flambée des prix. Le gouvernement français n’a pas été en reste pour alimenter ce processus, en accord avec les députés de tous bords. Par conséquent comment un arrêt des combats et une résolution de cessez-le-feu pourraient-ils être obtenus entre l’Ukraine et la Russie alors que les forces en conflit incluent en réalité aussi les États-Unis et l’Union européenne ? La France ne devrait pas rester inféodée.  Elle devrait être non-alignée. Sa force serait alors sa capacité à ouvrir de nouveaux champs de négociations pour résoudre ce conflit, en rupture avec l’UE, en ne s’alignant ni sur les USA, ni sur la Russie, ni sur la Chine.
Le gouvernement Biden intensifie ses plans de guerre totale (incluant l’usage des armes nucléaires) contre la Russie et la Chine. Ils entraîneront, aux États-Unis comme chez tous ses inféodés, une attaque massive des droits sociaux, économiques et politiques des classes travailleuses, à qui l’on dira qu’il faut accepter des salaires de misère et des conditions de travail intolérables au nom de l’effort de guerre.
La guerre totale ferait subir aux pays européens, objectivement et géographiquement en première ligne, les désastres de la guerre : bombardements, destructions, pertes civiles et militaires…

En France, le néolibéralisme continue de gagner des parts de marché !

Une confrontation est ouverte entre les peuples et une poignée de milliardaires mondialisés et leurs sbires.
Cette poignée de milliardaires a compris que son pouvoir repose sur l’éradication de la souveraineté des nations et des peuples. Ils agissent donc pour contrôler les États et les gouvernements, lesquels s’emploient à museler la souveraineté nationale et populaire.
Mais si le piège est grossier et visible pour peu qu’on examine les causes des effets produits sur la vie de chacun, il n’empêche qu’il fonctionne. Via la tête des États bien sûr mais aussi via la complicité des élus de tous bords et à tous les échelons.
Un premier exemple : les communes mordent la poussière en raison des réformes territoriales et de leur paupérisation programmée. Elles sont privées de financement suffisant pour répondre aux besoins croissants des habitants. Les élus sont ainsi contraints de quémander plus d’argent au département, à la région, à la métropole, à l’État et à l’Union européenne. Ils en deviennent dépendants et renoncent à remettre en cause le système qui produit leur paupérisation. D’autant que le rôle qui est désormais dévolu aux collectivités territoriales est réduit à peau de chagrin, la perte de la clause de compétence générale ayant réduit considérablement leurs marges de manœuvre. Les élus sont devenus des gestionnaires de collectivités franchisées par l’État sous l’impulsion de l’Union européenne. …/…

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Source PARDEM

PREMIER PAS

 Bonjour à tous & toutes.

Hier, une loi a été votée concernant la base de donnée ‘terroriste’ en Belgique.

Ce sera donc mon dernier post…étant donné les répercutions.

mais il existe des solutions.

résumé : cette nouvelle loi permettra à une liste d’acteur de vous qualifier de terroriste et d’intenter des actions contre vous.

les acteurs :
– OCAM (Organe de Coordination pour l’Analyse de la Menace)
– VSSE (sûreté de l’État)
– SGRS (Service Général du Renseignement)
– ministère public
– police intégrée
– Centre de crise
– Office des étrangers
– la Direction Sécurité privée (SPF Intérieur)
– Service des Cultes & de la Laïcité (SPF Justice)
– Douanes et Accises
– services régionaux (maison de la justice)
– service d’aide à la jeunesse
communiqueront une liste de mesures possibles :
– retrait d’habilitation de sécurité
– autorisation de port d’arme
– titre de séjour
– demande d’arrestation
– ….
⇒ l’autorité compétente statuera ensuite.

autrement dit..  la liberté d’expression est morte

Seule solution : oeuvre artistique de fiction / analyse scientifique (thinktank)

Au plaisir

Seb

Tous les articles, la tribune libre et commentaires sont sous la responsabilité de leurs auteurs. Les Moutons Enragés ne sauraient être tenus responsables de leur orientation.

Note Volti. Il faut du courage pour ne pas baisser les bras mais, la pire des batailles que l’on considère perdue, est celle qui n’a pas été engagée. Un triumphe sans péril, est une victoire sans gloire. Quelle qu’en soit l’issue, il faut continuer à y croire et à se battre.

samedi 1 avril 2023

INQUIET

 

«On ira jusqu’à l’Elysée» : un centre des finances publiques en région lyonnaise incendié

Le centre des finances publiques de Bron, en périphérie de Lyon, a été partiellement détruit par un incendie criminel. Le ministre des Comptes publics s’est rendu sur place, où il a promis la plus grande fermeté à l’encontre des auteurs du sinistre.

«On s’en prend à toute la France qui travaille, car qui va payer à la fin pour tout cela ? Ce sont les impôts des Français !».

Face aux caméras, Gabriel Attal, ministre des Comptes publics, a vivement condamné l’incendie du centre des impôts de Bron, commune de la métropole lyonnaise. Cible d’un départ de feu dans la nuit du 30 au 31 mars, qui a détruit des dizaines de mètres carrés, le bâtiment des finances publiques est resté fermé ce 31 mars. Un tag «on ira jusqu’à l’Elysée», siglé du A des anarchistes, a été retrouvé inscrit au sol devant l’entrée, laissant peu de doute sur l’origine criminelle du sinistre souligne Le Progrès.

«Il faut être intransigeant face à ces actions et ces violences» a déclaré Gabriel Attal venu, au détour d'un déplacement à Lyon prévu de longue date, exprimer sa «solidarité» avec les agents de son administration. Des marques d'effraction ont été constatées sur une porte d'accès et des produits inflammables retrouvés, selon le ministre. «L'enquête a démarré, les auteurs seront identifiés et ils seront punis sévèrement», a-t-il précisé.

Un «préjudice» pour les contribuables

De son côté, le premier syndicat de Bercy juge l'incendie «préjudiciable». Un préjudice tant pour les agents des finances publiques que pour les contribuables, «privés pour plusieurs semaines de leur service public de proximité, et ce à quelques jours du début de la campagne déclarative sur les revenus», regrette ce syndicat opposé en outre à la réforme des retraites.

Un «acte volontaire» également condamné sur Twitter par le secrétaire général de l'Unsa fonction publique, Luc Farré. Ce dernier a souligné qu'il existait «d'autres moyens d'action pour combattre la réforme des retraites».

«Si ceux qui procèdent à ces violences défendaient vraiment les plus fragiles comme ils le disent, ils ne s'attaqueraient pas aux services publics qui sont là précisément pour accueillir les plus fragiles», a déclaré Gabriel Attal. Ce dernier a rappelé qu’un poste de police municipale à Lyon avait été dégradé le 30 mars au soir, durant une manifestation dénonçant les violences policières lors du week-end de protestation à Sainte-Soline contre les «méga-bassines».

Source

FAKE

 

De faux agents de la BRAV-M chez Cyril Hanouna !

Vendredi dernier, dans l’émission TPMP de Cyril Hanouna, quatre personnes se sont présentées comme étant des membres de la BRAV-M, un brassard orange marqué police au bras. Elles ont expliqué que les personnes auxquelles elles avaient à faire face en manifestations étaient « des Black bloc déterminés à tuer ». Les « Black Bloc sont les pires ennemis des manifestants et nous, on est les meilleurs amis des manifestants. », a dit l’une d’elles.

Cédric Vladimir, ancien policier révoqué en décembre dernier, a communiqué sur Instagram depuis les locaux de C8 et a affirmé être allé « transmettre (…) la parole » de ses « camarades de la BRAV-M ». Contacté par Le Figaro, il affirme toutefois que les quatre autres hommes cagoulés sont « bien des policiers ; certains de la BRAV-M, d’autres d’unités spécialisées ». Une affirmation invérifiable pour l’instant.

Alors que Cyrill Hanouna présentait les quatre individus comme des policiers de la BRAV-M, nous apprenons que Cédric Vladimir n’est plus policier depuis décembre, se présente cagoulé sur TPMP mais sans cagoule dans tous les médias. La crédibilité des intervenants et de TPMP en prend un coup.

La Préfecture de Paris annonce sur Twitter que les premiers éléments en leur possession laissent à penser que ces personnes ne font pas partie de la BRAV-M. Elle ouvre une enquête administrative et saisit la procureure de la République de Paris.

Source

TOUT CA POUR CA

 Fin d'une saga épique. En vigueur depuis 18 mois, l'obligation de vaccination contre le Covid touche à sa fin. La HAS a, en effet, revu sa doctrine et suggère désormais que l'injection "soit fortement recommandée" pour les professionnels concernés.....


ndl : Rendez vous compte que l'état à soutenu une règle pendant 18 mois, mettant en péril des centaines de personnes dans leurs conditions et considérations sociales, pour finalement, après que d'autres pays l'ait déjà abrogé depuis des lustres, lever l'obligation vaccinale à l'origine de la décision de suspension.

ASSUMÉ

 La Russie assume son ambition d'empêcher l'occident de dominer le monde.

BLOQUÉ

 L'Italie bloque l'accès à ChatGPT

LOCKDOWN FILES

Lockdown Files, la fin de l'histoire du Covid au Royaume-Uni


https://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/lockdown-files-la-fin-de-l-histoire-du-covid-au-royaume-uni-4

PLUS D'ESPECES

 Les clients d’ANZ, l’une des plus importantes banques australiennes, ne peuvent plus accéder aux transactions en espèces au comptoir dans certaines succursales de Victoria.

La question a été discutée à l’antenne de la station de radio 3AW après avoir reçu un e-mail d’un auditeur scandalisé par cette disparition de l’usage du cash.

Dans une déclaration fournie à la station de radio, le directeur général d’ANZ Victoria et de Tasmanie, Cameron Home, a confirmé que certaines succursales “ne manipulent plus d’argent au comptoir”, mais s’est abstenu de révéler le nombre de succursales touchées.

“Dans ces succursales, les dépôts d’espèces et de chèques et les retraits d’espèces continuent d’être possibles grâce à un guichet automatique intelligent et à des machines de dépôt de pièces”, indique le communiqué de la banque.

La banque tente de se justifier en prétextant que ses clients changent leur façon d’effectuer leurs opérations bancaires et que cela entraîne une baisse de plus de 50 % des transactions dans les succursales d’ANZ au cours des quatre dernières années. Mais qui en est responsable, si ce ne sont les banques qui font tout pour mettre fin à l’utilisation des espèces ?

Balaji Natarajan, responsable de l’industrie et de l’innovation chez International ANZ, a déclaré que nous étions au milieu d’un «changement de mentalité». Mais ce changement n’est pas spontané. Il est orchestré sans se soucier ni de la fracture numérique ni de garantir nos libertés et nos droits les plus fondamentaux.

La tendance a été accélérée sous prétexte de Covid, lorsque les espèces n’ont plus été acceptées par certaines enseignes.



LA GUERRE DES DRONES

 


ESPIONNAGE

 Oui, l'occident tente de convaincre l'opinion qu'un journaliste américain arrêter en Russie pour espionnage, c'est un fantasme. Alors qu'on sait dans le milieu, que l'une des meilleures couvertures pour un espion, est justement celui de journaliste. Le pire, c'est qu'évidemment, l'occident crie au scandale, à l'ignominie contre la valeur fondamentale de la liberté de la presse, de la liberté d'informer.... alors que dans les geôles britannique croupie un lanceur d'alerte tout aussi légitime à avoir sa liberté mais qui pourtant, "doit mourir" !

LE 3 JANVIER 1973

 

Cette loi passer en catimini est considérée comme le départ prononcé de tout. Au point que même aujourd'hui, certains minimisent ou expliquent le fantasme que d'autres font sur cette loi, pour ensuite accuser ceux qui en parle d'être finalement, des adeptes de la théorie du complot.

La loi du 3 janvier 1973 c'est cette loi qui a scellée à terme la France sur les marchés. Elle restreindra le pays d'emprunter à sa banque centrale à taux zéro, uniquement à 2 fois, pour ensuite être obliger de se financer sur les marchés. Obligation qui sera complète lors de la signature du traité de Maastricht, obligeant la France à entrer pleinement dans le système libérale européen. 



TERRE INCONUE

 « On ne peut se libérer de sa tristesse que si on aime cette Terre d’une passion inébranlable, dit Don Juan. Un guerrier est toujours heureux parce que son amour est inaltérable et que sa bien-aimée, la Terre, l’embrasse et lui octroie des cadeaux inestimables. La tristesse n’appartient qu’à ceux qui détestent ce qui les abrite. »  Carlos Castaneda – Histoires de pouvoir

La guerre menée contre l’Humanité ne date pas d’hier. Pogroms, croisades, génocides, camps de concentration n’en sont que quelques échantillons. L’empoisonnement de l’air, de la terre, de l’eau et de la nourriture marque un développement plus récent et plus raffiné de la volonté d’une certaine caste d’éradiquer tout ce qui relève de la nature pour lui substituer un ordre
artificiel, entièrement sous son contrôle. Il ne s’agit ni d’une « théorie », le programme dont il est question, si délirant soit-il, ne saurait être plus pragmatique, ni à proprement parler d’un « complot » : toutes ces attaques sont ouvertement admises et même revendiquées par leurs auteurs afin d’en obtenir notre consentement – même implicite.


FOSSE A COVID pour RIEN 040123Mais depuis le début de cette décennie, les adorateurs du Veau d’or ont accéléré leur agenda
pour lui donner le tour de l’offensive tous azimuts que nous observons : diffusion d’un virus à travers le globe et mesures concertées d’ingénierie sociale visant à faire accepter l’injection d’un poison génétique au plus grand nombre. Escalade à n’en plus finir d’un conflit en Ukraine faisant comme toujours les affaires de la haute finance et des marchands d’armes. Records d’inflation et de bénéfices. Casse sociale à tous les étages. Destruction de l’enseignement et
théorie du genre inculquée dès la maternelle. Agitation de l’épouvantail climatique pour nous entraîner dans le suicide collectif du « zéro carbone » cher au forum de Davos. Et dernière trouvaille en date, krach délibérément orchestré par les banques centrales pour précipiter le basculement de l’économie vers le verrouillage total des monnaies numériques.

La stratégie désormais bien connue de l’ordre par le chaos est plus que jamais d’actualité. Elle continuera de s’intensifier jusqu’à la disparition complète de l’environnement et des repères dans lesquels nous avions vécu. C’est sans doute la seule certitude, en cette année 2023, que nous puissions avoir concernant l’avenir. Certes, l’Occident ne parviendra probablement pas à entraîner dans son autodestruction les nations du reste du Monde. Mais la mafia globaliste est prête à tout plutôt qu’à voir échouer son projet. Il n’est donc pas impensable qu’un holocauste nucléaire soit son ultime échappatoire à la vindicte populaire, voire le détonateur déjà prévu du passage en force à l’ère transhumaniste

Rien ne nous épargnera d’aller au fond du problème ni de connaître cette fin de cycle. Le temps des lanceurs d’alertes et des vendeurs d’espoirs, officiels ou alternatifs, est terminé. Pour ce qui concerne la politique, la Droite affecte de défendre la liberté d’entreprendre et le Capital d’une emprise tentaculaire de l’État. La Gauche promeut pour sa part l’État comme un prétendu rempart contre les abus de pouvoir du Capital. Les Anarchistes ont compris depuis plus d’un siècle qu’État et Capital marchaient main dans la main pour opprimer les peuples. Tandis qu’aujourd’hui, la mafia financière et le Léviathan étatique s’unissent à nouveau dans la plus pure tradition du fascisme, de la part de qui pouvons-nous attendre un quelconque salut, si ce n’est de nous-mêmes ?

Devant la montée en puissance, de plus en plus manifeste, d’officines comme le FMI ou l’OMS, ou de fonds spéculatifs omnipotents comme BlackRock, le réflexe d’appeler à un retour de la souveraineté nationale est compréhensible. Mais les instances soi-disant « représentatives » sont toutes vendues au plus offrant. La corruption systémique, la subversion extérieure et en dernier ressort, le recours à la force armée empêcheraient tout dirigeant intègre d’affranchir son pays de l’influence globaliste, comme l’ont enseigné toutes les tentatives d’émancipation africainesUne véritable souveraineté collective ne saurait émaner que de l’union d’individus préalablement affranchis de toute coercition physique, financière, mentale ou spirituelle.

Ce travail ne passe donc pas par un bulletin dans l’urne ni par des banderoles dans la rue. Il résulte d’une exploration au cours de laquelle découvrir que la vie n’a ni commencement ni fin, que l’Être est sans limite, notre personnalité illusoire et la mort une simple continuité de l’évolution. Seul ce cheminement intérieur peut nous libérer de toutes les peurs et toutes les croyances par lesquelles nous manipuler. Seul un détachement total vis-à-vis de toute chose connue permet la connexion aux plans supérieurs et la créativité nécessaires à l’avènement d’une ère nouvelle. Les menaces guerrières de l’ancien système ne doivent pas nous troubler : elles ne sont que les vaines tentatives de nous entraîner dans sa folie pour se survivre.

Le courageux refus du chantage à l’injection de la part des soignants les plus intègres, le taux d’abstention toujours plus élevé à chaque suffrage, les vagues de démissions aux États-Unis et leur apparition en Europe, ou cet exemple d’étudiants ingénieurs en agronomie choisissant d’aller mettre les mains dans la terre au lieu de pantoufler dans les placards dorés d’officines mondialistes, ne sont que les premiers signes d’une grande désertion dont nous assistons aux prémices. D’un refus de plus en plus conscient et affirmé d’investir le champ de bataille où l’on voudrait nous entraîner. Plus les globalistes exprimeront leur mépris des masses laborieuses et autres « bouches inutiles », plus nombreux seront les individus refusant d’endosser le rôle auquel on aura voulu les assigner.

La résistance passive, la quiétude de l’intériorité, la ferme affirmation de choix personnels ou l’abandon de toute identification pour une meilleure connaissance de soi sont des ressources d’autant plus puissantes qu’elles n’offrent aucune prise à une quelconque répression. Nul ne peut véritablement forcer notre libre-arbitre, ni nous contraindre à nous sentir concernés par les pseudos-sujets agités dans la sphère médiatique. Nul ne peut décider pour nous à quelle œuvre ou quel centre d’intérêt consacrer notre attention et notre énergie. Les manipulateurs n’ont à leur disposition que la suggestion et une bonne connaissance de la psychologie des foules. Ils ne posséderont jamais les clefs de notre nature profonde, car celle-ci échappe à tout calcul et toute analyse. Elle relève d’une dimension seulement accessible à l’Être animé de joie au lieu de désirs, de simplicité au lieu de connaissances et d’amour au lieu de passions.

Plus nous nous effacerons derrière le théâtre d’ombres des apparences, plus le pouvoir ivre d’orgueil se crispera sur les derniers oripeaux de sa matrice. Ses représentants redoubleront d’efforts pour alimenter les guerres, déclencher cataclysme sur cataclysme, semer partout la misère et la famine. Mais ce déchaînement d’hubris ne sera que le symptôme avant-coureur d’un échec écrit d’avance. La géo-ingénierie ne fera que renforcer le caractère imprévisible du climat. Les intelligences artificielles ont déjà une furieuse tendance à exprimer tout haut ce que les globalistes préféreraient étouffer. La biotechnologie est l’exemple-type du bidouillage bancal voué au désastre : la fusion de l’Homme et de la machine repose sur le postulat que le vivant puisse être encodé et reprogrammé, mais rien de contrôlable ne saurait être fondé sur une base en perpétuelle évolution. Quant aux monnaies numériques, elles seront davantage à la merci de pirates informatiques que ne l’était l’argent liquide des faux-monnayeurs.

Cet orgueil prométhéen s’effondrera sur lui-même dès lors qu’il ne trouvera plus rien sur quoi s’affirmer ni aucun miroir dans lequel se contempler. La perversion narcissique ne s’alimente que des regards captifs, et aura tôt fait de muer en neurasthénie quand la croûte terrestre fera s’effondrer les gratte-ciels et que les éléments déchaînés rappelleront à l’espèce humaine sa juste place sur cette planète. Nous nous souviendrons alors pourquoi le Groenland est nommé ainsi et pourquoi on trouve des coquillages en haute altitude. La végétation repoussera entre les craquelures de béton et nous serons forcés d’admettre qu’en définitive, la Terre a toujours le dernier mot.

Quelques vestiges porteront témoignage à nos descendants d’une civilisation qui aura voulu s’élever plus haut que le ciel, et qui aura chuté par là même où elle avait péché. Cela s’est déjà produit par le passé. Et cela se reproduira jusqu’à ce que nous fassions corps avec cette Terre et toutes les formes de vie qu’elle abrite. Alors seulement nous sera permise l’élévation : non plus celle d’un individu ou d’un pays sur un autre, mais celle de notre individualité vers les plans supérieurs. Tel est le seul chemin d’évolution possible à notre espèce. Nous avons beau nous en défendre et remettre toujours à plus tard ce grand saut dans l’inconnu : sa finalité est inéluctable et sera notre véritable commencement.

Zénon, mars 2023

Merci à JBL1960 pour les illustrations.