Natalie Harp embarque avec le Président Trump à bord de Marine 1 l'hélicoptère réservé en général à la famille présidentielle.
Toute la presse américaine enquête désormais sur Natalie Harp, une proche assistante de Donald Trump. On sait aujourd’hui que son père s’est suicidé en 2020 et que son frère, Preston Harp, installé au Nicaragua, se revendique « anti-impérialiste » et soutient ouvertement le régime sandiniste de Daniel Ortega et Rosario Murillo. Deux trajectoires familiales et politiques radicalement opposées.Récemment, les lettres de Natalie Harp à Donald Trump, rendues publiques cette semaine par Michael Wolff du Daily Beast , sidèrent le monde politique et les médias américains. L’une d’elles révèle à quel point la relation dépasse, le simple cadre professionnel. Harp explique qu’elle ne veut pas être seulement la « human printer », l’« imprimante humaine » de Trump, mais retrouver le temps de « bonnes conversations » avec lui tout en faisant son travail. Elle raconte aussi avoir profité de longues promenades au lever et au coucher du soleil, tout en reconnaissant avoir parfois « oublié de manger » et même de dormir, ne dormant que quelques heures à la fois.
Un texte personnel qui alimente aujourd’hui les interrogations sur la proximité exceptionnelle entre le président américain et son assistante. Dans une autre lettre publiée cette semaine, elle lui écrit : « You are all that matters to me » — « Vous êtes tout ce qui compte pour moi. »
Natalie Harp a un surnom the « human printer, l'imprimante humaine ». Trump préfère souvent recevoir les articles et informations sur papier : Harp lui imprime des articles et emails. Elle intervient également dans la préparation et parution de ses tweets.
Maggie Haberman et Jonathan Swan du New York Times rapportent dans leur livre Regime Change qu’elle lui a écrit plusieurs lettres extrêmement personnelles et admiratives. Selon leur enquête, Trump aurait même dit à son entourage qu’elle était la seule personne qui l’aimait autant que sa femme et ses enfants
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