samedi 2 décembre 2023

MENACE

 https://www.lefigaro.fr/faits-divers/on-me-prevoyait-une-decapitation-apres-le-meurtre-de-thomas-a-crepol-la-maire-de-romans-sur-isere-a-recu-des-menaces-de-mort-20231130

Après le meurtre de Thomas à Crépol, la maire de Romans-sur-Isère porte plainte pour menace de mort

Écouter cet article
00:00/02:11
Meurtre de Thomas à Crépol: menacée de mort, la maire de Romans-sur-Isère porte plainte
0 of 53 secondsVolume 0%
 
ACTIVER LE SON

Marie-Hélène Thoraval a déposé plainte mercredi après avoir reçu sur les réseaux sociaux un message où un individu la prévenait qu’il «jonglerait avec son crâne», «d’ici un mois».

«Cela a commencé par des tentatives d’intimidation». Plus de deux semaines après le meurtre de Thomas dans la Drôme, Marie-Hélène Thoraval, maire LR de Romans-sur-Isère, dont sont originaires les principaux suspects de l’attaque sur le bal d’hiver de Crépol, a affirmé hier soir avoir reçu plusieurs menaces de morts. Dans la foulée, la maire a déposé plainte.

FIN DE VIE

 Mise a mort de la NUPES par Jean Luc Mélenchon, le gars à compris que les alliances sont en train de partir en vrille avec des ambitions de listes individuelles pour les européennes en 2024. Ca va être compliqué pour les LFI dont la réputation est au plus bas, malgré ce que certains tentent de prétendre à l'inverse de cette humeur des français de gauche qui n'ont pas apprécier les dérapages, les trop grandes assurances en eux, les égocentrismes et surtout clairement, leurs préférences de caresser dans le sens du poil un électorat communautaire.

https://www.lefigaro.fr/politique/pour-jean-luc-melenchon-il-n-y-a-plus-de-nupes-20231201

T'EN VEUX ?

 «Il y a des soirées où de la drogue circule» : la députée Caroline Janvier brise le tabou des stupéfiants et de l’alcool en politique.

Dans des confidences à Paris Match ce jeudi, la parlementaire Renaissance réplique à la suite de l’affaire Joël Guerriau. «Il faut aussi analyser ce phénomène comme un système, sans rien excuser», explique cette ex-consultante dans le secteur médico-social.

C’est rare qu’une députée, qui plus est lorsqu’elle est dans la majorité, brise l’omerta sur les liens entre politique et substances. Alors que l’affaire Joël Guerriau, du nom du sénateur accusé d’avoir drogué la parlementaire MoDem Sandrine Josso en vue d’une agression sexuelle à son domicile mi-novembre, a bien secoué la classe politique, l’élue Renaissance du Loiret Caroline Janvier a décidé de prendre le taureau par les cornes. Dans des confidences à Paris Match, publiées ce jeudi, elle l’affirme : «Il y a des soirées où de la drogue circule.» «Comme il y a des dîners ou des fins de sessions parlementaires où il y a une consommation excessive d'alcool», relate-t-elle.

Si Sandrine Josso «a un grand courage de parler», considère Caroline Janvier, «il faut aussi analyser ce phénomène comme un système, sans rien excuser.» Pour celle qui est parlementaire depuis 2017, «la politique fabrique des comportements déviants.» Façon pour elle de décrire les attitudes qu’elle a pu observer ces dernières années au Palais Bourbon. Des dérives qui «se font davantage au cours des séances de nuit, de retour de dîners où il y a eu de l'alcool», raconte cette ancienne consultante dans le milieu médico-social. «Il a été proposé, au bureau de l'Assemblée, qu’on ne serve plus d’alcool à la buvette, mais ça en est resté là», déplore également la députée macroniste.

«Vous prenez quelque chose pour tenir»

Avec la cadence de travail qu’impose la politique, Caroline Janvier s’était mise à boire, quelques fois, plusieurs verres par jour. Elle s’est arrêtée depuis. «Je fais le lien avec les séances de nuit, qui n'ont aucun sens, avec le rythme de vie, la pression de l'agenda, des médias avec qui on n'a pas le droit à l'erreur», fait-elle valoir. Et de présenter le dilemme auquel sont confrontés bon nombre d’élus : «Soit vous avez une excellente hygiène de vie, soit vous prenez quelque chose pour tenir.»


Car la députée Renaissance ne s’arrête pas là et indique que «les pratiques addictives existent aussi chez les ministres». «Que la personne qui leur jette la première pierre se mette à leur place une semaine. Ils ont un niveau de pression inimaginable», détaille l’élue. Qui «échange avec certains», n'ayant pour eux «pas de jugement mais de l'empathie.» Si la parlementaire refuse «jeter le discrédit» sur ces personnalités gouvernementales, elle souhaite dénoncer «les dérives (qui) sont le symptôme d'un engagement excessif.»

https://www.lefigaro.fr/politique/il-y-a-des-soirees-ou-de-la-drogue-circule-la-deputee-caroline-janvier-brise-le-tabou-des-stupefiants-et-de-l-alcool-en-politique-20231130

QUESTION PERTINENTE

 Procédures électorales modifiées pour fraude ?

Question courte et directe… Proposé par Cécilia N.

Source Ciel Voilé

CHANGEMENT DE CAP




L’Indonésie pourrait pivoter vers l’Ouest après ses prochaines élections en février

Source Andrews Korybko (traduit avec Deepl version gratuite)

L’Indonésie est le plus grand pays musulman du monde, le quatrième plus peuplé en général, et est en passe de devenir la sixième plus grande économie d’ici 2027. C’est pourquoi tout changement potentiel dans sa politique étrangère actuellement non-alignée après les prochaines élections de février pourrait ont des implications considérables pour la nouvelle guerre froide.

L’Indonésie se rendra aux urnes en février pour élire son prochain président, son vice-président et son parlement. À cette occasion, cette puissance émergente traditionnellement non alignée pourrait se tourner vers l’Occident si l’ancien gouverneur de Jakarta, Anies Baswedan, accède au pouvoir. Il est considéré comme proche des États-Unis après y avoir étudié dans le cadre d’une bourse Fulbright, ce qui ajoute un contexte à sa déclaration de début novembre selon laquelle il remplacera la “politique étrangère transactionnelle” de son pays avec la Russie et la Chine par une politique “fondée sur les valeurs”.

L’Australian Institute of International Affairs a expliqué en juin “Pourquoi le candidat à la présidence indonésienne Anies Baswedan est probablement une mauvaise nouvelle pour la Chine”. L’article attirait l’attention sur les nombreuses rencontres qu’il a eues avec des responsables occidentaux, notamment américains, au cours de l’année écoulée, alors qu’il n’occupe plus de poste officiel au sein du gouvernement depuis la fin de son mandat de gouverneur en octobre 2022. Cela est inhabituel et suggère qu’ils le cultivent pour en faire leur agent d’influence au cas où il remporterait l’élection.

Le ministre de la défense, Prabowo Subianto, est actuellement en tête avec une marge d’au moins dix points selon les sondages de la mi-novembre, Anies étant en troisième position derrière l’ancien gouverneur du centre de Java, Ganjar Pranowo, et il s’est engagé à poursuivre la politique étrangère du président sortant, Joko “Jokowi” Widodo. Il reste toutefois un peu moins de trois mois avant les élections nationales du 14 février, ce qui pourrait changer.

Anies a eu recours à une campagne vicieuse de politique identitaire contre son ancien adversaire chrétien lors des élections gubernatoriales de 2017 afin de puiser dans la banque de votes islamistes purs et durs de son pays, raison pour laquelle les minorités ont exprimé leur inquiétude il y a plus d’un an après qu’il a annoncé son intention de se présenter à l’élection présidentielle. Le South China Morning Post a publié un article à la fin du mois d’octobre sur la manière dont il tente de se présenter comme un “modéré” malgré sa nouvelle alliance avec des partis islamistes, mais il n’est pas certain qu’il y parvienne.

Il n’est donc pas exclu qu’Anies revienne à sa dangereuse politique de propagande électorale en désespoir de cause, afin d’améliorer sa position dans les sondages avant le scrutin de février. Un autre facteur qui pourrait entrer en ligne de compte est le sentiment populaire croissant contre le népotisme perçu de Jokowi, après que la cour constitutionnelle a récemment créé une faille permettant à son fils de se présenter comme vice-président sous la direction de Prabowo. Un sondage réalisé au début du mois de novembre suggère que cela a déjà réduit l’attrait du ministre de la défense.

La combinaison d’une politique identitaire militarisée, d’un népotisme perçu comme expliqué ci-dessus et d’une ingérence occidentale par le biais de provocations potentielles de guerre de l’information contre Prabowo ainsi que l’instrumentalisation possible d'”ONG” alliées pourraient conduire à une montée en flèche d’Anies dans les sondages avant le vote de février. S’il l’emporte, sa politique étrangère “fondée sur les valeurs” pourrait conduire l’Indonésie à s’aligner sur l’Occident dans la nouvelle guerre froide, ce qui aurait des répercussions considérables sur la concurrence mondiale.

L’Indonésie est le plus grand pays musulman du monde, le quatrième pays le plus peuplé en général, et est en passe de devenir la sixième économie du monde d’ici 2027, ce qui explique pourquoi sa politique étrangère est suivie de près par de nombreuses personnes à travers le monde. Jokowi a cherché à imiter la politique de multi-alignement du Premier ministre indien Narendra Modi, qui consiste à trouver un équilibre entre le milliard d’or de l’Occident dirigé par les États-Unis et l’entente sino-russe, sur laquelle les lecteurs peuvent en apprendre davantage en consultant ces trois analyses :

* 28 June 2022: “Interpreting Indonesia’s Mediation In The Ukrainian Conflict

* 11 November 2022: “Indonesia Will Ultimately Have To Decide Which Military Side It’s On In The New Cold War

* 1 September 2023: “Indonesia’s Wait-And-See Approach Towards Joining BRICS Is Interesting

Dans sa quête de relations équilibrées avec ces deux blocs de facto de la nouvelle guerre froide, l’Indonésie a officiellement approfondi son partenariat stratégique global avec la Chine en octobre, puis a annoncé un partenariat stratégique global avec les États-Unis moins d’un mois plus tard, à la mi-novembre. Elle a également organisé les premiers exercices militaires de l’ANASE en septembre, le même mois où elle a participé à des exercices multilatéraux avec les États-Unis. Actuellement, l’Indonésie et les États-Unis effectuent également des exercices bilatéraux jusqu’au 11 décembre.

Cette séquence d’événements suggère que l’Indonésie se rapproche des États-Unis, ce qui n’est pas surprenant étant donné qu’elle s’est opposée à la dernière publication de la carte annuelle de la Chine qui semble revendiquer une partie de son territoire maritime dans la mer de Chine méridionale. Dans le même temps, la Chine reste un partenaire économique important, après avoir annoncé début septembre de nouveaux investissements en Indonésie d’une valeur de près de 22 milliards de dollars. Cela prouve que ni l’un ni l’autre ne souhaite que les différends maritimes entravent leurs relations commerciales.

Néanmoins, l’existence d’un tel différend, bien que chaque partie tente de le minimiser, pourrait devenir un sujet électoral sensible si Anies décidait d’en faire un sujet, que ce soit de son propre chef ou sous l’impulsion de ses partenaires occidentaux. Ce facteur pourrait s’ajouter à ceux mentionnés précédemment et éventuellement le faire monter en flèche dans les sondages avant les élections de février. Comme nous l’avons déjà écrit, l’Occident souhaite sa victoire car il s’attend à ce que sa politique étrangère “fondée sur les valeurs” fasse progresser ses intérêts de la nouvelle guerre froide.

La volonté du peuple doit être respectée quel que soit le résultat, mais il faut également être conscient des enjeux géopolitiques plus vastes des prochaines élections. Aussi séduisante que puisse être la rhétorique démagogique d’Anies pour certains, ils ne doivent pas perdre de vue qu’il est le candidat préféré de l’Occident, qui l’envisage comme le pivot de l’Indonésie vers son bloc, au détriment de sa politique étrangère traditionnellement non alignée. Cela nuirait incontestablement aux liens avec la Russie et la Chine.

L’ascension de l’Indonésie en tant que puissance d’importance mondiale risquerait donc de dérailler dans ce scénario, car les liens commerciaux et d’investissement jusqu’ici mutuellement bénéfiques avec la Chine pourraient souffrir si cette dernière se mettait à sabrer contre la République populaire à l’instigation de l’Occident. Ces liens ont largement contribué à la croissance astronomique de l’Indonésie, qui devrait devenir la sixième économie mondiale d’ici 2027. S’ils sont menacés, ses grands projets pourraient l’être aussi, après quoi l’Occident pourrait les exploiter.

Pour expliquer cela, l’Indonésie doit continuer à croître à son rythme actuel afin de compenser les défis démographiques qui pèsent sur sa stabilité intérieure. Si cette trajectoire est déréglée par des dommages auto-infligés par l’Occident à ses liens économiques avec la Chine, le chômage pourrait alors redevenir un problème avec tout ce que cela implique comme menaces politiques et sécuritaires. Celles-ci pourraient prendre la forme d’une révolution de couleur, d’une population appauvrie se tournant vers le radicalisme et de nouvelles menaces terroristes-séparatistes.

Dans ce cas, l’Indonésie pourrait plus facilement être divisée et gouvernée par l’Occident, en particulier si ce bloc décide de soutenir des mouvements antiétatiques. La seule façon de se défendre en toute confiance contre ces menaces de guerre hybride est que l’Indonésie maintienne des liens commerciaux et d’investissement mutuellement bénéfiques avec la Chine, ce qui implique de conserver son rôle d’équilibriste. La victoire d’Anies aux prochaines élections pourrait toutefois entraîner un pivot pro-occidental qui ruinerait ces relations, raison pour laquelle les électeurs devraient y réfléchir à deux fois avant de le soutenir.

Andrews Korybko

vendredi 1 décembre 2023

MA VIDEO SUBVERSIVE

 Principe de base pour un coup d'état ou une révolution limité dans le temps pour reprendre la souveraineté de la France à l'élite dirigeante corrompue.


ALLEZ VOUS FAIRE FOUTRE

 Elon Musk, sur les marques qui ont arrêter de faire de la pub ou des partenariats avec X.....

"Allez-vous faire foutre": Elon Musk répond aux entreprises qui ont supprimé leurs publicités sur X

Le boycott du réseau social X par des annonceurs pourrait "tuer" la plateforme, a estimé mercredi Elon Musk, qui a conseillé à ces sociétés d'"aller se faire foutre".

Une réponse assez claire. Elon Musk, visiblement très irrité, s'est adressé ce mercredi aux entreprises qui ont suspendu leurs achats de publicité sur X après ses propos qualifiés d'antisémites. "Allez-vous faire foutre. Allez. Vous. Faire. Foutre", leur a-t-il lancé, lors d'une conférence organisée par le New York Times.

Ubisoft, Appel et Disney ont décidé de mettre en pause l'ensemble de leurs campagnes publicitaires sur le réseau social, anciennement nommé Twitter.

La faute notamment aux propos d'Elon Musk, qui avait marqué son accord avec un internaute qui estimait que "les communautés juives prônent la même haine dialectique contre les Blancs qu’elles reprochent aux autres".

"Vous pensez me faire chanter?"

Après avoir nié être antisémite et accusé les médias d'avoir diffusé de fausses informations, le milliardaire a rencontré le président israélien à Jérusalem pour échanger sur l'antisémitisme en ligne. Interrogé sur le sujet ce mercredi, Elon Musk a demandé aux entreprises de ne pas revenir sur leur décision. "Ne faites pas de publicité".

"Vous pensez me faire chanter avec les publicités? Avec de l'argent? Allez-vous faire foutre. Allez. Vous. Faire. Foutre", a-t-il lancé.

"Est-ce que c'est clair? J'espère que ça l'est", a poursuivi le milliardaire, saluant au passage Bob Iger, le patron de Disney.

"Ce boycott va tuer" X

Reste qu'Elon Musk est mal à l'aise. Et conscient des difficultés qui se dressent sur la route de son réseau social dans les prochains mois si les annonceurs quittent les uns après les autres le navire.

"Ce que va faire ce boycott, c'est tuer l'entreprise. Et le monde entier saura que ces annonceurs ont tué l'entreprise", promet Elon Musk.

Une petite phrase qui montre l'angoisse du milliardaire, alors que les revenus publicitaires sur X sont en chute libre depuis des mois. Une même publicité rapporte aujourd'hui quatre fois moins à Twitter qu'en octobre 2022, d'après un rapport de l'agence de marketing Gupta Media.

Elon Musk a dépensé 44 milliards de dollars pour devenir propriétaire du réseau social (et le changer de fond en comble). En octobre 2023, l'entreprise est désormais valorisée à 19 milliards.

Le milliardaire a laissé entendre qu'il ne mettrait pas la main à la poche pour empêcher le groupe, qu'il a racheté en octobre 2022, de sombrer. "Si la société défaille à cause d'un boycott d'annonceurs, elle fera faillite", a-t-il martelé.

Source

Voici une liste d’entreprises qui retirent leurs publicités de X pour tenter de faire chanter Elon Musk :

- Apple - Disney - Washington Post - Paramount - NBC - Marvel - IBM - Sony Pictures - CBS - The Colbert Show - Comcast - Lionsgate - Warner Bros. Discovery

EN SOUVENIR

 




LES 5 LOIS DE LA MANIPULATION

 

Voici comment les esprits sont manipulés

 

Tous les pires problèmes de notre monde sont créés par les puissants. Les puissants continueront à créer ces problèmes jusqu’à ce que les gens ordinaires utilisent leur nombre supérieur pour les arrêter. Les gens ordinaires n’utilisent pas leur supériorité numérique pour arrêter les puissants parce que ces derniers manipulent continuellement la compréhension que les gens ont de ce qui se passe.

Les humains sont des créatures qui se racontent des histoires. Si vous pouvez contrôler les histoires que les humains se racontent sur le monde, vous contrôlez les humains et vous contrôlez le monde.

La narration mentale joue un rôle extrêmement important dans l’expérience humaine ; si vous avez déjà essayé de calmer votre esprit en méditation, vous savez exactement de quoi je parle. Les récits de pensée babillards dominent notre expérience de la réalité. Il est donc logique que si vous pouvez influencer ces histoires, vous influencerez effectivement l’expérience de la réalité de quelqu’un.

Les puissants manipulent les récits dominants de notre société d’environ cinq manières principales : la propagande, la censure, la manipulation des algorithmes de la Silicon Valley, le secret gouvernemental et la guerre contre le journalisme. Comme les doigts d’une main, ils sont distincts les uns des autres et jouent chacun leur propre rôle, mais ils font tous partie de la même chose et travaillent ensemble vers le même objectif. Ce ne sont que des aspects différents du système de contrôle narratif de l’empire centralisé étasunien.

  1. Propagande

Tout le monde est contre la guerre jusqu’à ce que la propagande de guerre commence.

“Personne ne se considère comme un belliciste, mais la machine à propagande se met en marche et, avant même de s’en rendre compte, les gens débitent les slogans pour lesquels ils ont été programmés. https://t.co/lLnPVlfyfK

– Caitlin Johnstone ⏳ (@caitoz) 27 avril 2022

La propagande est le système de création de narratives de l’empire. Alors que les quatre autres éléments du contrôle narratif impérial visent surtout à empêcher les récits gênants de circuler, la propagande est le moyen par lequel l’empire génère les récits qui lui sont profitables.

Ce dirigeant étranger est un dictateur et doit être écarté. Ce politicien dérangeant est sinistre d’une certaine manière et ne doit pas être autorisé à diriger. Votre gouvernement aime les droits de l’homme et toutes ses guerres sont humanitaires. Le vote fonctionne. Le capitalisme est génial. Vous pouvez nous faire confiance, nous sommes les gentils.

Vous verrez des variations de ces récits et d’autres similaires, produits jour après jour par les médias grand public et Hollywood. La riche classe des propriétaires de médias protège ses propres intérêts de classe en engageant des cadres dont la vision du monde correspond à la sienne, et ces cadres engagent des subordonnés ayant la même vision du monde, qui engagent leurs propres subordonnés ayant la même vision du monde, et avant que vous ne le sachiez, vous avez devant vous un conglomérat de médias rempli de personnes qui soutiennent toutes la politique du statu quo de la classe des propriétaires de médias, dont les royaumes sont construits sur ce statu quo.

En fait, ces institutions médiatiques géantes sont tellement investies dans la protection du statu quo qu’elles ont un très grand degré de chevauchement avec d’autres institutions responsables du maintien du statu quo impérial, comme le cartel du renseignement américain. La presse est aujourd’hui peuplée d’“anciens” agents des services de renseignement, et chaque fois qu’une agence de renseignement souhaite faire publier un récit, il suffit qu’un agent ou un mandataire le chuchote à un journaliste de la presse grand public, qui répète alors, sans esprit critique, ce récit déguisé en article.

Dans ce système, on ne dit pas explicitement aux journalistes de produire de la propagande pour protéger le pouvoir du statu quo. Ils comprennent intuitivement le genre de reportage qui sera publié et qui leur vaudra des félicitations dans la salle de rédaction, par rapport à celui qui sera mal vu et fera stagner leur carrière. S’ils n’apprennent pas à naviguer dans le système de cette manière, vous n’entendrez tout simplement jamais parler d’eux, car leur carrière s’étiolera.

  1. La censure

La censure en ligne s’intensifie

“YouTube a supprimé des vidéos contestant le récit du gouvernement américain sur les crimes de guerre russes à Bucarest. https://t.co/M7zupF8AMa

– Caitlin Johnstone ⏳ (@caitoz) 15 avril 2022

La propagande vise à mettre en avant les récits favorables à l’empire oligarchique, tandis que la censure a pour but de maintenir les récits défavorables loin de la vision publique. Nous l’avons vu depuis longtemps dans la façon dont les médias de masse refusent tout simplement de donner une plateforme ou une voix aux critiques du capitalisme et de l’impérialisme, mais la gestion impériale des récits a nécessité un tout nouvel ordre de censure depuis que l’accès à Internet est devenu largement disponible.

Parce que la capacité généralisée de partager des idées et des informations constitue une menace majeure pour le contrôle narratif impérial, les gestionnaires de l’empire se sont efforcés de normaliser et d’étendre la censure sur des plateformes Internet comme Google/YouTube, Meta/Facebook/Instagram et Twitter. Tout espace en ligne où un grand nombre de personnes se rassemblent subira la pression du gouvernement américain pour supprimer un spectre de plus en plus large de contenus au nom de la sécurité publique, de la sécurité des élections, de la lutte contre un virus ou simplement pour empêcher les gens d’avoir de mauvaises pensées sur une guerre.

Tous les mois depuis les élections américaines de 2016, on nous donne une nouvelle raison de renforcer la censure sur Internet, qui est toujours suivie d’une purge géante des contenus nouvellement interdits et des comptes qui les ont créés. Cette tendance s’est intensifiée de façon spectaculaire avec la guerre en Ukraine, où pour la première fois, on ne prétend pas que le contenu est censuré pour protéger l’intérêt public ; il est simplement censuré parce qu’il n’est pas en accord avec ce que les institutions gouvernementales et médiatiques occidentales nous disent.

  1. La manipulation des algorithmes de la Silicon Valley

La manipulation des algorithmes de la Silicon Valley est la seule chose qui maintient les médias traditionnels en vie.

Les récentes déclarations du PDG de YouTube mettent en évidence la façon dont les géants technologiques de la Silicon Valley utilisent les algorithmes pour renforcer la propagande des médias dominants et supprimer les contenus indépendants. https://t.co/rJRkSmydUG

– Caitlin Johnstone ⏳ (@caitoz) 3 mai 2021

Celui-ci concerne à la fois la propagande et la censure, car il facilite les deux. Des responsables de la Silicon Valley ont admis avoir manipulé leurs algorithmes pour s’assurer que les médias indépendants ne soient pas beaucoup vus, tout en élevant artificiellement les publications en ligne des médias de masse au motif qu’ils sont des “sources d’information faisant autorité”, malgré le fait que ces “sources faisant autorité” nous ont menti à propos de chaque guerre.

Les manipulations d’algorithmes de la Silicon Valley font plus de dégâts que les formes manifestes de censure en ligne, car leurs conséquences sont beaucoup plus étendues et parce que les gens ne s’en rendent même pas compte. Lorsque Google a modifié ses algorithmes pour que les médias de gauche et les médias anti-guerre soient classés beaucoup plus bas qu’auparavant dans les résultats de recherche, il a influencé la façon dont des millions de personnes s’informent sur les questions les plus importantes dans le monde. Et presque personne n’a jamais su que cela s’était produit.

Si les géants de la technologie n’avaient pas dirigé artificiellement le trafic vers les médias approuvés par l’empire, ces médias auraient probablement déjà fermé leurs portes. Nous avons vu une illustration claire du mépris du public pour les médias de masse lorsque le service de streaming payant CNN+ a été contraint de fermer ses portes 30 jours seulement après son lancement, alors qu’il ne parvenait même pas à maintenir 10 000 spectateurs quotidiens. Les gens ne consomment pas les grands médias d’information à moins qu’ils ne leur soient imposés.

[De même Facebook manipule ses algorithmes pour qu’un post non politiquement correct n’apparaisse pas sur le fil de discussion des amis. C’est une censure dont celui qui poste ne se rend pas compte puisque son post n’a pas été officiellement censuré mais mis simplement au rencard en n’étant pas repris sur le fil de discussion des amis. NdT]

  1. Le secret gouvernemental

Le seul obstacle à un monde sain est le secret gouvernemental et la propagande.

“Si les gens au pouvoir n’étaient plus capables de cacher des secrets et de raconter des mensonges sur ce qui se passe dans le monde, tous nos problèmes majeurs prendraient fin. https://t.co/NIWdBpY4Jn

– Caitlin Johnstone ⏳ (@caitoz) 21 juillet 2020

Comme la censure, le secret gouvernemental est une autre façon pour l’empire d’empêcher les récits gênants d’entrer dans la conscience publique. En classant les informations sur la base de la “sécurité nationale”, l’empire empêche les récits non autorisés avant même qu’ils ne prennent leur envol. Comme l’a dit Julian Assange, “L’écrasante majorité des informations sont classifiées pour protéger la sécurité politique, pas la sécurité nationale.”

La quantité de pouvoir que vous avez devrait être inversement proportionnelle à la quantité de vie privée que vous obtenez. Dans une société saine, les gens ordinaires bénéficieraient d’une totale confidentialité vis-à-vis du gouvernement, tandis que les responsables gouvernementaux devraient devoir être totalement transparents sur leur vie, leurs finances et leur comportement. Dans notre société, c’est exactement l’inverse : les gens sont surveillés et contrôlés tandis que les personnes au pouvoir cachent de vastes quantités d’informations derrière les murs de l’opacité gouvernementale.

Ils cachent tout ce qu’ils font à la vue du public, et lorsque les gens commencent à faire des suppositions sur ce qu’ils pourraient faire derrière le voile du secret gouvernemental, ils se font traiter “d’adeptes des théories du complot”. Il n’y aurait pas besoin de former des théories du complot s’il y avait une transparence totale pour les puissants, mais bien sûr, cela entraverait considérablement la capacité des puissants à conspirer.

Ils prétendent avoir besoin du secret gouvernemental pour éviter de donner un avantage à l’ennemi en temps de guerre et de conflit, mais en réalité ils ont besoin du secret gouvernemental pour déclencher des guerres et des conflits.

  1. La guerre contre le journalisme

Assange accomplit son travail le plus important à ce jour

Aussi importantes que soient ses publications WikiLeaks, aucune n’a autant exposé la dépravation de l’empire que le fait de les forcer à nous regarder dans les yeux et à nous dire qu’ils extraderont un journaliste pour avoir dit la vérité. https://t.co/Qr3KVqH0TP

– Caitlin Johnstone ⏳ (@caitoz) 18 juin 2022

Enfin, afin de contrôler efficacement les récits dominants sur le monde, l’empire doit mener une guerre contre le journalisme désobéissant. Nous avons vu cela se dérouler de diverses manières au fil des ans, mais actuellement, aucune n’est aussi claire que la persécution de Julian Assange par l’empire américain.

L’objectif de l’affaire Assange est d’établir un précédent juridique pour l’extradition de tout journaliste ou éditeur du monde entier qui tente de contourner le secret du gouvernement américain. Une fois qu’un précédent a été créé et que le consentement a été fabriqué, la guerre contre le journalisme peut vraiment commencer.

Ces cinq points sont utilisés pour contrôler la façon dont les gens voient, pensent et parlent de leur monde, contrôlant ainsi leur façon d’agir et de voter à grande échelle. Cela permet aux puissants de maintenir une population entièrement asservie qui ne cherche jamais à échapper à son asservissement, car elle pense être déjà libre.

Caitlin Johnstone

UNE REVUE DE PRESSE

 

Jovanovic...

PIEGE

 

Véhicules électriques : autonomie réelle l'hiver

BIEN COMME IL FAUT

 

La crise arrive : comment l’État va en profiter

Après le succès retentissant de la mise à genoux de l’économie russe, Bruno Le Maire enjoint à présent les Français de “se secouer les puces” (mais pas les punaises de lit, attention) pour atteindre le plein emploi, tant la croissance du pays est pétillante…

Pourtant, l’observateur économique moyen, même peu attentif, conviendra sans mal que la situation n’est pas aussi brillante que le laisserait penser les subtiles remarques de l’actuel ministre de l’Économie et de ce qui reste de Finances au pays. Par exemple, les plus réveillés semblent parier sur un prochain krach boursier ce qui pourrait remettre un peu en questions les plans – pourtant en laisse-béton armé – du Dilaté de Bercy.

En réalité, peu importe les gesticulations gouvernementales, l’état général de l’économie occidentale impose de comprendre qu’elle devra, prochainement, connaître une correction massive.

En effet, le “quoi qu’il en coûte” (qui ne fut pas que macronien, loin s’en faut) est grandement responsable de l’inflation vigoureuse qui a déboulé en 2022, et que les gouvernements occidentaux peinent à endiguer.

Les dettes dodues contractées pendant la période Covid et qui se sont, du reste, ajoutées aux précédentes dettes déjà massives creusées pendant les décennies précédentes n’améliorent pas la situation budgétaire. Le choix malin de distribuer des obligations indexées sur cette inflation qui a subitement enflé provoque inévitablement des tensions, le service de la dette explosant ces derniers mois toutes les prévisions budgétaires. De plus, malgré les beaux discours creux de Macron et des clowns qui l’entourent, personne ne croit ni ne voit la moindre volonté de remettre de l’ordre dans les finances publiques : on multiplie les tickets de rationnement pompeusement rebaptisés en Chèque-Tralala (en remplaçant “tralala” par la lubie médiatique du moment), mais pour ce qui est de faire faire des économies à l’État obèse, rien (au contraire, même).

Et alors que l’écart se transforme en gouffre entre les aspirations des classes moyennes et ce qu’elles obtiennent vraiment (des impôts stratosphériques pour une éducation scolaire nulle, des services sociaux nuls, des administrations nulles, des hôpitaux nuls, une sécurité nulle et un gouvernement de gros nuls), les décisions politiques désastreuses continuent de s’empiler avec une gourmandise inquiétante : ce qui se passe actuellement dans le domaine de l’immobilier est une excellente illustration de ce qui attend en réalité tout le secteur marchand français dans les prochains mois. On pourrait évoquer aussi l’obstination (pour ne pas dire l’entêtement autistique) à flécher fiscalement les investissements vers les pires lubies économiques, voire à subventionner à grands frais d’argent gratuit des autres les canards boiteux comme l’éolien qui est en train de faire un salto arrière mémorable vers la faillite.

Bref, on le comprend : que ce soit tôt ou tard, on doit s’attendre à un événement majeur (ou une série) dans les prochains mois qui pourrait quelque peu bousculer la belle assurance du frétillant Bruno et, avec elle, l’avenir économique de tout le pays.

Inévitablement, cette correction va faire des dégâts, au premier rang desquels les banques et probablement pas les plus petites ni les moins en vue. On comprend déjà que certaines, se parant de leur statut (artificiel mais pratique) de “systémique”, se chargeront de rappeler à quel point leur explosion en vol signifierait, pour tout le monde, une période forcément abominable.

Cependant, il faut admettre que si, contrairement aux cris stridents et propositions fiévreuses de ces banquiers et de ces gros industriels, on laisse cette correction se produire sans renflouement ni intervention de l’État, certes les prix chuteront, certes une sévère déflation pourrait s’installer, mais on conviendra aussi que, dans cette hypothèse, la classe dirigeante – celle-là même responsable de ces conditions économiques – sera aussi celle qui perdra le plus.

C’est d’ailleurs pourquoi elle s’agitera fébrilement pour des plans de sauvetage, plans que les contribuables (vous) devront payer, intérêts compris.

Sans surprise, le gouvernement et tous les médias de grand chemin mettront absolument tout en œuvre pour vous terroriser et vous inciter à soutenir ces plans de sauvegarde, ces “bail-out” et ces aides massives “quoi qu’il en coûte”. Pour cela, ils expliqueront que sans ces plans, vous perdrez tout, ce sera atroce, insupportable, etc.

C’est un mensonge.

En réalité, s’ils obtiennent ces renflouements, ce sera avec votre patrimoine, sur votre liberté et en obérant votre avenir. Vous perdrez encore plus, bien plus que ce que la chute de ces banques et l’écrasement épique du système actuel nous promet à tous. Pire, les prix continueront d’augmenter, achevant ceux d’entre vous qui auraient pu s’estimer à l’abri.

Ne vous laissez pas avoir. Rejetez leurs mensonges et exigez des élus qu’ils laissent la correction s’opérer sans renflouement.

Oui, bien sûr, c’est évident, lorsque cette correction interviendra, ce sera violent, ce sera douloureux et très difficile pour l’écrasante majorité de la population. Il y aura du chômage, l’épargne va fondre comme neige au soleil, la pauvreté va connaître un pic. Cela durera inévitablement quelques mois.

Mais si ceux qui ont provoqué le problème arrivent avec une solution, vous pouvez être certains que cette solution sera pire encore que ce tableau. Les renflouements récompenseront ceux qui ont créé les dettes, les gabegies, favorisé les mauvais investissements et poussé déjà tant de monde à la misère ce qui ne fera que les inciter à recommencer encore, un peu plus tard.

D’un autre côté, si ces bail-outs, si ces renflouements n’ont pas lieu, si l’on refuse la mise en place des solutions “d’urgence” ou du nouveau système miraculeux proposé par les aigrefins habituels, alors les banques et les entreprises “trop grandes pour faire faillite” s’effondreront, mais il en ira de même pour les prix, et les concurrents plus petits auront enfin la possibilité de se développer.

Mieux encore : les entreprises qui n’ont pas eu recours au lobbying massif, aux aides d’État, à l’argent gratuit des autres, qui auront été bien gérées seront récompensées par des parts de marché plus importantes et des bénéfices plus élevés. Ceux d’entre vous qui ont économisé et attendu l’occasion de devenir propriétaires d’une maison ou d’une entreprise auront enfin cette possibilité. Et aussi incroyable que cela puisse paraître, si si, les emplois reviendront, et cette fois sans que les prix ne dépassent les revenus.

Dans cette dernière hypothèse, les banques et les décideurs politiques ne seront pas incités à jouer à nouveau avec l’économie, les incompétents seront punis et les vertueux récompensés.

Si vous voulez à nouveau pouvoir vous procurer de la nourriture, du carburant et d’autres produits de première nécessité sans ouvrir un crédit sur 20 ans, alors surtout, n’exigez pas de renflouement lorsque la crise sera là. Ne soutenez que les politiciens qui refuseront clairement de renflouer un seul de leurs copains. Ils seront très rares au début, mais si tout le monde comprend l’enjeu, les candidats arriveront.

Laissez les autres subir les conséquences de ce qu’ils ont créé, pour une fois.

Et comme pour l’identité numérique, ne vous rangez pas à l’opinion qu’on vous présentera comme dominante. N’acceptez pas, n’obéissez pas, refusez les compromis, les compromissions et le conformisme douillet qui signerait votre asservissement final.

Ce sera dur, mais à la fin vous serez libres.

Source

INEXORABLE

 

« Le jour de l’Apocalypse, ne vous dites pas que c’est la fin du monde, dites-vous que ça change ! »


Jenny écrivait hier :

« Ici au boulot ça commence à percuter (surtout à cause des nouvelles normes que l’Église du Climat nous impose; une TPE comme la nôtre ne peut absorber ces « changements » en terme d’opex… nous allons devoir fermer en 2024, 2025 grand max mais je penche pour sept. 2024)
Ça ouvre un œil, mais c’est trop tard, bien sûr. Ma seule collègue non-vax commence à comprendre l’euro numérique et ce qu’il « permettra » à nos psychopathes milliardaire au pouvoir (je dis "commence" car on est loin, très loin du compte), les villes 15minutes, etc.
Il y a trop à rattraper en termes d’info. On sait que c’est mort. Fascinant. »

Ils ignorent ou s’en foutent.


Lorsque le fisc l’a dépouillé même de sa chemise, le contribuable optimiste s’abonne à une revue nudiste et déclare qu’il se promène ainsi par hygiène, qu’il ne s’est jamais mieux porté (Bernanos, la liberté pour quoi faire ?).

https://www.dedefensa.org/article/philippe-muray-face-au-desert-des-barbares

Extrait d’un de nos textes sur Philippe Muray :

« Sur l’euphémisme dénoncé en son temps par Bourdieu (on parle de flexibilité pour payer 500 euros tout le monde) :

« …l’été dernier, alors que d’effrayantes inondations submergeaient l’Europe de l’est, notamment l’Allemagne et la Tchécoslovaquie, et que l’on se demandait si le climat n’était quand même pas vraiment détraqué, un hebdomadaire avait tranché avec un titre admirable : «Le climat ne se détraque pas, il change.» Appliquée au temps, c’est la rhétorique analgésique de l’époque dans tous les domaines : la famille n’est pas en miettes, elle change ; l’homosexualité, soudain toute-puissante et persécutrice, n’est pas au moins, per se, une étrangeté à interroger, c’est la sexualité en général qui change. Et ainsi de suite. »

Pointe d’humour (la litote à rebours) :

« Et, le jour de l’Apocalypse, ne vous dites pas non plus que c’est la fin du monde, dites-vous que ça change ! » 

Nicolas Bonnal