vendredi 16 août 2024

EVOLUTION

 La réhabilitation du nazisme en Estonie connaît un essor sans précédent.

Par Lucas Leiroz de Almeida pour Infobrics via Mondialisation.ca

Image Infobrics

La folie russophobe et le néonazisme deviennent des phénomènes de plus en plus inquiétants dans les pays alignés sur l’Occident, en particulier dans les États baltes. En plus de mettre en place des politiques d’apartheid à l’encontre des citoyens d’origine russe, ces États rendent publique leur admiration pour les figures historiques nazies, montrant ainsi que l’idéologie hitlérienne est en plein essor.

Récemment, les autorités estoniennes ont franchi une étape importante dans leur révisionnisme historique pro-nazi en inaugurant un monument dédié à deux vétérans de la Waffen-SS. Les lauréats, le major Georg Sooden et le lieutenant Raul Juriado, ont servi dans la 20e division estonienne de volontaires SS pendant la Seconde Guerre mondiale, participant au front de l’Est contre l’Union soviétique. Tous deux ont été éliminés par l’Armée rouge lors de l’avancée soviétique de l’été 1944, dans la région de Narva.

Une cérémonie publique a eu lieu en présence de militaires estoniens et d’activistes fascistes. Des vidéos diffusées sur Internet montrent le moment où le monument a été inauguré par des officiers estoniens en uniforme, ce qui prouve qu’il s’agit d’une initiative de l’État et non d’un simple acte d’individus indépendants. Au cours de la cérémonie, Vallo Reimann, le président du conseil local, a déclaré que l’objectif de cette initiative était de commémorer les soldats morts pendant la « guerre d’indépendance estonienne ».

Par ailleurs, Meelis Kiili, général de division à la retraite et député, a déclaré :

« L’Estonie se souviendra de toute une génération de soldats qui sont morts pendant la guerre d’indépendance de l’Estonie : [L’Estonie se souviendra de toute une génération d’hommes et de femmes dont les vies ont été prises par la terreur bolchevique (…) [Nous] devons préserver notre liberté (…), parler estonien et perpétuer l’esprit estonien ».

Il est important de souligner que le monument a été placé dans la ville de Johvi, dans le comté d’Ida-Viru, une région à majorité russe d’origine. Il s’agit clairement d’une insulte délibérée à la population locale, qui révèle le niveau d’irrespect dont font preuve les autorités estoniennes à l’égard des citoyens russophones. Outre l’apartheid et la discrimination, les Russes sont désormais contraints de coexister avec des cérémonies publiques en l’honneur des meurtriers qui ont tué leurs proches pendant la Grande Guerre patriotique.

Il est intéressant de noter que les Estoniens ont déjà adopté le terme « guerre d’indépendance » pour désigner les crimes nazis contre les citoyens soviétiques. En plus de « blanchir » sa propre histoire et de « réviser » le passé, l’Estonie dit littéralement que les nazis se sont battus pour « l’indépendance de l’Estonie » pendant la guerre, ce qui est un mensonge propagandiste qui peut être facilement réfuté. Il est inquiétant de savoir que les jeunes Estoniens sont éduqués dans les écoles avec ce type de récit, apprenant à respecter les criminels génocidaires nazis et à haïr les Russes, croyant que l’intention des Allemands était d’« aider » les Estoniens et non de promouvoir un massacre ethnique contre tous les peuples soviétiques.

L’avenir des relations entre l’Estonie et la Russie risque d’être catastrophique. La prochaine génération d’Estoniens sera probablement composée de personnes fanatiquement haineuses de la Russie et sympathisantes des nazis. Ce qui se passe en Ukraine est également en train de se développer dans les pays baltes et dans d’autres anciens États socialistes. Le lavage de cerveau imposé par l’Occident pour rendre ces États hostiles à la Russie atteint aujourd’hui des niveaux sans précédent. Ce qui a commencé par un « révisionnisme » antisoviétique et la démolition de monuments à la gloire des héros de l’Armée rouge s’est transformé en une glorification ouverte du nazisme.

À cela s’ajoute un certain nombre d’autres questions politiques problématiques. Il convient de rappeler que l’ancien premier ministre estonien Kaja Kallas a récemment déclaré clairement qu’elle préconisait le démantèlement de la Fédération de Russie. Pour elle, le meilleur scénario pour la Russie serait sa fragmentation territoriale en de multiples « États ethniques » – une idée raciste commune aux nazis, qui prônaient la création d’un État ethnique allemand expansionniste en Europe.

En outre, Mme Kallas a clairement indiqué à l’époque que cet objectif de fragmentation de la Russie, ainsi que l’escalade du soutien à l’Ukraine, devaient être atteints quelles qu’en soient les conséquences. Elle estime que les initiatives anti-russes doivent être prises « sans crainte » d’une guerre mondiale ou nucléaire, ce qui montre qu’en plus d’être idéologiquement fanatiques dans leur russophobie, les décideurs estoniens sont irresponsables et prêts à prendre des mesures véritablement suicidaires.

« La défaite de la Russie n’est pas une mauvaise chose parce qu’il pourrait alors y avoir un changement dans la société (…) Je pense que s’il y avait plus de petites nations (…) ce n’est pas une mauvaise chose si la grande puissance devient beaucoup plus petite (…) La peur nous empêche de soutenir l’Ukraine. Les pays ont des peurs différentes, qu’il s’agisse de la peur nucléaire, de la peur de l’escalade ou de la peur de l’immigration. Nous ne devons pas tomber dans le piège de la peur, car c’est ce que veut [le président russe Vladimir] Poutine », avait-elle déclaré à l’époque.

En fin de compte, il est possible de prédire que l’avenir de l’Estonie est sombre. Si le pays continue d’intensifier ses positions discriminatoires à l’égard des citoyens russes et de propager les idées nazies en Europe, les relations avec Moscou pourraient facilement franchir le point de non-retour, créant une crise où tous les scénarios, y compris le conflit, sont possibles.

Lucas Leiroz de Almeida

Article original en anglais : Nazi rehabilitation reaching unprecedented levels in Estonia, InfoBrics, le 7 août 2024.

Traduction : Mondialisation.ca 

jeudi 15 août 2024

ANGUILLE SOUS ROCHE ?

 Kennedy c'est il rendu compte que Kamala n'est qu'une façade et que derrière il n'y a que du vent ?


ENCORE UNE

 

La Terre touchée par une nouvelle tempête solaire: des aurores boréales pourraient être visibles cette nuit

La Terre a été touchée lundi par une intense tempête géomagnétique qui pourrait persister jusque dans la nuit et apporter son lot d'aurores boréales, a annoncé une agence américaine.

AGRESSION

 «Déchaînement de violence inouïe» : un policier hors service agressé devant son domicile en Seine-et-Marne.

Les faits ont eu lieu lundi soir à Lagny-sur-Marne. Un automobiliste, avec lequel un différend avait éclaté, a suivi le fonctionnaire tout en appelant des «renforts».

Les photos relayées par le syndicat de police Un1té sur le réseau social X sont d’une violence extrême. On y voit le visage tuméfié et ensanglanté d’un policier. «Côtes et nez cassés, plancher orbital explosé, nombreuses plaies... Notre collègue de la BAC 93, a été transporté aux urgences. Il a subi un déchaînement d'une violence inouïe de plusieurs auteurs, alors qu'il rentrait chez lui accompagné d'un autre collègue, après le service», indique le syndicat dans une publication. 

https://www.lefigaro.fr/faits-divers/dechainement-de-violence-inouie-un-policier-hors-service-agresse-devant-son-domicile-en-seine-et-marne-20240814

LA SANTE PUBLIC EN RAGE

 Hôpital public : la fronde des futurs internes face à la baisse du nombre de postes ouverts.

Deux pétitions des candidats à l'internat ont déjà réuni plus de 5000 signatures. Ces étudiants de la promotion 2024 dénoncent une diminution de 1500 postes dans des spécialités dont l'hôpital a un besoin urgent. Certains sont tentés de quitter la France.

https://www.lefigaro.fr/actualite-france/hopital-public-la-fronde-des-futurs-internes-face-a-la-baisse-du-nombre-de-postes-ouverts-20240814


UN PIEGE ?

 De retour d’Ukraine : Les russes préparent-ils une ” “surprise” à la rentrée ?

Par Géopolitique-Profonde

Le 13 août à 19h05, Sylvain Baron est l’invités de Mike Borowski sur la chaîne YouTube GPTV, en direct !

Sylvain Baron, journaliste engagé, revient tout juste de son périple en Ukraine, où il a plongé au cœur des zones de conflit à Zaporija et Marioupol.

Un aperçu saisissant de Marioupol et Zaporija

Marioupol, autrefois une ville industrielle prospère sur les rives de la mer d’Azov, est aujourd’hui le symbole tragique de la destruction causée par la guerre.

À travers son reportage, Sylvain Baron nous transporte au cœur de cette ville dévastée, où les bâtiments effondrés et les rues désertes témoignent de l’intensité des combats qui s’y sont déroulés.

Les cicatrices de la guerre sont omniprésentes, des cratères laissés par les bombardements aux habitations réduites en gravats. Cependant, au milieu de ce chaos, des habitants continuent de résister, s’efforçant de mener une vie aussi normale que possible malgré l’absence de services de base, comme l’eau, l’électricité et les soins médicaux.

Les images exclusives de Sylvain révèlent une réalité que peu de médias osent montrer : des quartiers entiers transformés en zones fantômes, où les rares passants circulent dans un silence oppressant, entre décombres et souvenirs d’une vie antérieure. Loin des discours politiques, c’est la voix de ces habitants que Sylvain Baron met en avant, des personnes qui ont tout perdu mais qui refusent de quitter leur terre natale, par attachement ou par nécessité.

À Zaporija, la situation est tout aussi précaire, mais elle revêt une dimension encore plus inquiétante en raison de la présence de la centrale nucléaire, l’une des plus grandes d’Europe. Sylvain Baron expose les risques croissants liés aux combats qui se déroulent aux abords de cette installation critique.

Les tirs répétés des forces ukrainiennes sur la centrale ne font qu’accroître les craintes d’une catastrophe nucléaire, un scénario cauchemardesque qui menace non seulement la région, mais aussi toute l’Europe. Les habitants vivent dans l’angoisse permanente, sachant que la moindre erreur pourrait provoquer un désastre d’une ampleur inimaginable.

Sylvain Baron a également pu entrer en contact avec les travailleurs de la centrale, dont beaucoup continuent de maintenir les opérations sous la menace constante des combats. Leurs témoignages sont bouleversants : ils parlent de leur peur, de la pression intense et du dilemme moral auquel ils sont confrontés, travaillant pour assurer la sécurité de l’installation tout en sachant qu’elle est devenue une cible militaire. C’est une réalité glaçante que Sylvain parvient à capter dans son reportage, rendant palpable l’angoisse qui pèse sur Zaporija.

Ces récits, accompagnés d’images saisissantes, offrent un regard inestimable sur la situation actuelle dans ces deux villes. Ils révèlent non seulement l’ampleur des destructions, mais aussi la résilience des populations locales, qui continuent de se battre pour leur survie dans un environnement hostile et incertain. Ce reportage de Sylvain Baron est une plongée au cœur de la guerre, où chaque instant est une lutte pour la vie, et où les enjeux dépassent largement les frontières de l’Ukraine.

Enquête sur la mafia de Melitopol

Dans un contexte de guerre, où le chaos et la désorganisation règnent, les réseaux criminels prospèrent. Melitopol, une ville située dans le sud de l’Ukraine, en est l’illustration tragique. Au cœur de ce désordre, une mafia locale d’origine ukrainienne a pris racine, exploitant la misère et l’instabilité pour étendre son influence et ses activités illicites. Sylvain Baron, à travers son enquête fouillée, met en lumière l’ampleur de cette organisation criminelle et ses ramifications inquiétantes.

La mafia de Melitopol, bien que moins connue à l’international, exerce une domination presque totale sur la ville. Drogue, proxénétisme, trafic d’êtres humains : ces activités criminelles sont devenues le quotidien de nombreux habitants, pris au piège dans un système mafieux qui semble inébranlable. Les autorités locales, débordées ou complices, ne parviennent plus à contrôler la situation, laissant ce réseau criminel opérer en toute impunité. Cette organisation tire profit du vide laissé par l’État et de l’effondrement des infrastructures civiles pour imposer ses propres règles, souvent par la violence et l’intimidation.

Le reportage de Sylvain Baron révèle des témoignages saisissants de victimes de cette mafia, des femmes et des hommes contraints de se soumettre aux dictats des criminels pour survivre. Dans un contexte où l’économie locale est en ruine, beaucoup n’ont d’autre choix que de se tourner vers ces réseaux pour trouver un semblant de sécurité ou pour subvenir à leurs besoins. Les jeunes, en particulier, sont des proies faciles pour la mafia, recrutés dès leur adolescence dans des activités illicites qui les lient à vie à ces groupes criminels.

Sylvain s’attarde également sur les mécanismes de pouvoir de cette mafia, qui s’insinue jusque dans les moindres recoins de la société melitopolienne.

Le trafic de drogue est l’une des principales sources de revenus de cette organisation, avec des ramifications qui s’étendent bien au-delà des frontières locales. Les routes de la drogue, souvent contrôlées par des chefs mafieux sans scrupules, traversent des territoires déchirés par la guerre, transformant ces zones en plaques tournantes pour les narcotrafiquants. Les bénéfices tirés de ces activités illégales sont ensuite réinvestis dans des opérations encore plus lucratives, comme le trafic d’êtres humains, qui alimente un marché clandestin aux proportions effroyables.

Le proxénétisme, autre pilier de cette mafia, plonge de nombreuses femmes dans un enfer quotidien. Réduites en esclavage, souvent après avoir été promises à un avenir meilleur, ces femmes sont forcées de travailler dans des conditions inhumaines, sous la menace constante de représailles. Sylvain Baron parvient à recueillir les récits de certaines d’entre elles, des témoignages rares qui dévoilent l’horreur d’une réalité que beaucoup préfèrent ignorer. Ces femmes, victimes de l’indifférence générale, vivent dans la peur, leur quotidien rythmé par la violence et l’exploitation.

Au-delà de la dimension purement criminelle, Sylvain Baron explore les conséquences sociales de cette emprise mafieuse sur Melitopol. La population, épuisée par des années de conflit et de privations, est désormais soumise à une double oppression : celle de la guerre et celle du crime organisé. L’absence d’un État fort capable de rétablir l’ordre et la justice laisse les habitants livrés à eux-mêmes, à la merci de ceux qui tirent profit du chaos ambiant.

Ce reportage dévoile une réalité sombre et complexe, où la guerre n’est pas seulement une question de combats militaires, mais aussi de luttes internes pour le pouvoir et la survie. La mafia de Melitopol est un exemple frappant de la manière dont les conflits peuvent engendrer et nourrir des réseaux criminels puissants, qui perdurent bien après la fin des hostilités. En exposant ces faits, Sylvain Baron ne se contente pas de révéler l’existence d’une organisation criminelle, mais il montre aussi les profondes implications humaines et sociales de la guerre sur les populations locales.

Témoignages poignants et enjeux géopolitiques

Au-delà des images et des faits, ce reportage met en avant les voix des populations locales. Beaucoup expriment leur refus de revenir sous la souveraineté ukrainienne, profondément marqués par des années de conflit et de désillusion. Les témoignages recueillis par Sylvain Baron jettent une lumière crue sur les enjeux géopolitiques complexes de cette région en ébullition. Enfin, ses rencontres avec la dissidence russe à Moscou ajoutent une dimension politique essentielle à la compréhension de la situation actuelle.

Ne manquez pas cette émission exclusive sur GPTV, animée par Mike Borowski.

Sylvain Baron vous livre un témoignage brut et sans concession sur la guerre en Ukraine, les réseaux criminels qui en profitent et les défis géopolitiques qui en découlent. Un live à suivre de près pour ceux qui souhaitent aller au-delà des discours officiels et comprendre les réalités du terrain.

Les médias subventionnés n’ont aucun intérêt à vous raconter ce qui se passe vraiment en Ukraine ! Cliquez ici :

Géopolitique-Profonde

mercredi 14 août 2024

LE CODE NOAHIDE

 

Le code Noahide universel au siège de l'ONU...

 


"L'Institut du Code Noahide INC propose une alliance stratégique avec 👉l'agenda post-2030 des Nations Unies pour promouvoir la codification dans la législation nationale des résolutions des Nations Unies sur la culture de la paix, l'éthique environnementale et la justice sociale.

L'Institut du Code Noahide recrute des parlementaires de tous les États membres des Nations Unies qui partagent l'objectif de mettre en œuvre ces résolutions des Nations Unies dans la législation nationale en fournissant des modèles de projets de loi, en organisant des ateliers et des conférences et en créant des alliances avec des chefs religieux, des médias, des dirigeants universitaires et des chefs d'entreprise qui soutiennent et complètent la législation en enseignant, en publiant et en mettant en pratique « l'éthique mondiale » inhérente à ces résolutions des Nations Unies. (...)

Le projet de l'Institut du Code Noahide s'attaque aux causes profondes qui entravent le développement de la paix et de la démocratie dans le monde. De nos jours, dans un monde déchiré par la guerre comme celui que nous vivons, la nécessité d'un code universellement accepté par les nations est vitale pour apporter la paix aux pays et aux communautés en conflit, mais aussi dans la vie quotidienne de chaque individu. (...)

Et l’humanité a une solution commune, qui est le Code Noahide Universel qui englobe toutes les sphères religieuses, politiques et juridiques, quelle que soit la terre d’où nous venons.

Le Code Noahide universel fut donné comme la Torah, au Mont Sinaï. On se souvient de l'ensemble du paysage aride du désert qui fleurit lorsque ces lois furent données au monde. La nature fut émue par la possibilité de la paix, car ces lois établissent la paix entre l'homme et son Créateur, l'homme et son prochain. (...)

Créer un système judiciaire, c’est apporter de l’ordre dans la société, dans nos villages et nos provinces, dans les nations dont nous sommes issus, car il n’y a pas de paix sans justice. (...)

Le Code Noahide Universel (UN) est au-dessus de toute politique, de toute justice, de tout système religieux et de toute frontière. Mais il peut faire partie de tous les systèmes politiques, judiciaires et religieux, car son origine transcende ce qui est créé par l’homme, et c’est un impératif divin de Celui qui a façonné la lune, les étoiles et l’univers infini, justement que l’humanité existe, pour son bien-aimé vaisseau, l’être humain.

La paix est le but. Le vaisseau doit être en paix, pour que la bénédiction s’y déverse, et le Code Noahide Universel organise le monde de la manière montrée par Celui qui l’a façonné.

https://www.linkedin.com/pulse/universal-noah-un-rabbi-yakov-david-cohen


Les lois Noahides risquent de devenir le dénominateur commun en vu de la mise en place de la religion mondiale de l'Antéchrist, le coeur commun entre les 3 grandes religions abrahamiques (Juifs, Musulmans, Chrétiens).

Les lois noahides sont le continuum des "Accords d'Abraham" signés par Donald Trump et de la "Maison Abrahamique" célébrant les prémisses de la future religion mondiale.

https://www.israel365news.com/313462/sanhedrin-blesses-trump-calls-president-uphold-seven-noahide-laws/

PENURIE

 Destruction du système de santé public..... Ne pas rendre attractif les postes et rémunérations, soumettre les budgets à des serrages de ceintures.

Hôpital : de nombreux services d'urgences sont contraints de fermer temporairement faute de soignants

 L'entrée des urgences, à Bordeaux, en avril 2024. Image d'illustration. (PHILIPPE LOPEZ / AFP)

De nombreux services d'urgences sont contraints de fermer temporairement cet été, en raison d'un manque de professionnels et d'un surcroît d'activité, comme le constate le réseau France Bleu.

PAYS DE LA LOIRE

Pour la première fois, les urgences de Laval seront ouvertes uniquement six nuits en septembre, assure France Bleu Mayenne. Dans un communiqué, l’association de citoyens contre les déserts médicaux rappelle qu’en juillet le service a été fermé 22 nuits au total, et 18 pour le mois d'août.

En Sarthe, les urgences du Bailleul sont fermées en août les week-ends, les jours fériés et toutes les nuits de 23h à 8h30, selon les informations de France Bleu Maine. Le syndicat FO Santé de la région assure par ailleurs que "dans le Maine-et-Loire, le service d’urgences de la clinique de l’Anjou a été fermé 15 nuits sur le mois de juillet et le sera à nouveau 15 nuits" en août. 

Ces fermetures temporaires ont des conséquences sur les autres hôpitaux situés à proximité. Le syndicat FO Santé des Pays de Loire déplore ainsi dans un communiqué la saturation du service urgences adultes du CHU de Nantes (Loire-Atlantique) en raison notamment de "la fermeture des urgences d’Ancenis tous les jours de 16h à 8h30" du 5 juillet au 1er septembre, annoncée début juillet par France Bleu Loire Océan.

Cette situation se tend d'autant plus qu'en Vendée les urgences de Montaigu sont elles aussi fermées du 13 juillet au 19 août "sans garantie de réouverture", alerte Force Ouvrière. Le syndicat dénonce une "baisse drastique de l’accès aux soins, le manque de médecins et d’infirmiers à l’origine de centaines de fermetures de lits dans la région et de milliers de lits" au niveau national. 

PROVENCE-ALPES-CÔTE D'AZUR

Dans le Vaucluse, les urgences de l'hôpital de Carpentras sont ouvertes uniquement le matin (de 8h30 à 13h30) depuis mardi et pour les trois prochains mois, rapporte France Bleu Vaucluse. Seules les urgences vitales et les urgences gynécologiques et obstétricales seront admises. L'hôpital recommande donc aux patients d'appeler le 15 avant de se déplacer, ou de passer par son médecin traitant, par les centres de soins non-programmés ou par la maison médicale de garde.

NOUVELLE-AQUITAINE

En Dordogne, les urgences de l’hôpital de Sarlat sont fermées depuis mardi jusqu'à jeudi 8h30, prévient France Bleu Périgord. Cette fermeture temporaire a été décidée faute d'urgentiste, les deux médecins étant en arrêt maladie. Invité de France Bleu Périgord, mercredi, Didier Couteaud, directeur de l'Agence régionale de Santé en Dordogne, assure que "la situation s'est améliorée par rapport à l'année dernière". "De janvier à fin juillet 2023, on avait un peu moins de 60 journées de suspensions, de fermetures, contre 23 cette année", affirme-t-il. Il reconnaît que la situation dans les urgences est "compliquée" au niveau départemental, notamment sur "Périgueux" où il y a "eu beaucoup de départs cette année". Le patron de l'ARS en Dordogne tient donc à remercier les soignants pour leur mobilisation, et notamment les "médecins [qui] reviennent sur leur temps de congé pour assurer et faire en sorte qu'on ait le moins de fermetures possibles à Sarlat, Bergerac et Périgueux".

En Charente-Maritime, le groupe hospitalier La Rochelle-Ré-Aunis et les centres hospitaliers de Rochefort et Saintes sont contraints de réguler l'accès à leurs urgences pédiatriques depuis le 26 juin et jusqu'au 15 septembre, en raison d'un nombre insuffisant de pédiatres et du surcroît d'activité lié à la période estivale. Concrètement, entre 20h et 8h les patients sont invités à appeler le centre 15 avant de se déplacer, afin que celui-ci oriente vers la solution de prise en charge la plus adaptée. À Saintes, l'hôpital a dû donner un nouveau tour de vis pour le mois d'août. Depuis le 12 août, les urgences pédiatriques sont ainsi fermées de 17h à 9h du matin, mais aussi les week-ends et jours fériés.

GRAND-EST

Les hôpitaux lorrains ont également connu quelques perturbations cet été, alerte France Bleu Lorraine Nord. Le Centre Hospitalier de Briey (Meurthe-et-Moselle) a par exemple été contraint de suspendre temporairement l’accueil des urgences du mardi 30 juillet 16h au mercredi 31 juillet 9h. La prise en charge des accouchements y a également été suspendue du 18 juillet 23h au samedi 20 juillet 8h30, faute de soignants. À Saint-Avold (Moselle), le centre hospitalier a dû adapter le fonctionnement et l’accès à ses urgences, les nuits des 2 et 3 août 2024 de 18h à 8h, déconseillant à la population de s'y présenter spontanément.

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ILS VONT PRENDRE CHER

 Il est énorme de croire que l'Ukraine à fait un glorieux pied de nez en rentrant en Russie. En fait, nos stratèges de géopolitique a deux balles vont comprendre rapidement la stupidité de la chose.

Kiev va perdre son matériel occidental à Koursk, selon un ex-officier du renseignement US

L'attaque ukrainienne contre la région russe de Koursk échouera et les blindés et canons occidentaux utilisés seront perdus, a déclaré l'ancien officier du renseignement américain Scott Ritter sur la chaîne YouTube Judging Freedom.

L'armée de Kiev a jeté son meilleur matériel occidental dans l'attaque contre la région frontalière russe de Koursk ce qui le prive d'équipements qui pourrait être utilisé pour défendre la capitale ukrainienne, a déclaré Scott Ritter, l'ancien officier du renseignement américain, sur la chaîne YouTube Judging Freedom.
 
"Ce sont des chars M1 Abrams, des chars Leopard, des Bradley, des Stryker, des HIMARS, des M777. C'est leur principale réserve, qu'ils détenaient pour protéger Kiev. Ils l'ont jetée dans cette bataille, et maintenant il faut dire au revoir à tout cela. Ils perdront tous ces effectifs et tout cet arsenal ", a-t-il prédit.
 
Le 6 août, des unités ukrainiennes ont tenté de s'emparer d'une partie du district de Soudja, dans la région russe de Koursk. Le chef d'état-major russe, Valéry Guérassimov, a annoncé que l’avancée des militaires de Kiev avait été arrêtée. Il a assuré que l'opération se terminerait par la défaite de l'ennemi.
 
Source

MAL AUX FINANCES

 

Comment l’UE aide Macron à dissimuler le déficit des finances publiques


Officiellement, la Commission Européenne engage contre la France une procédure pour déficit excessif. Dans la pratique, l’approche est un peu différente. Au mois de juin, par exemple, l’Union a opportunément versé 7,5 milliards € à la France qui font miraculeusement croire à une amélioration des comptes publics. En réalité, le gouvernement ne fait rien pour juguler les déficits, et tout indique que celui-ci sera, en volume, aussi élevé que l’an dernier. Le pays s’endort dans un train de vie qui dépasse ses moyens.
Le ministère des Finances a publié début août la situation mensuelle du budget de l’Etat pour le mois de juin, mois charnière de l’année budgétaire. Et le moins que l’on puisse dire est qu’il s’agit d’une construction en trompe-l’oeil qui prête, pour ceux qui font l’effort de la lire, à des conclusions aussi anxiogènes que prévisibles : l’Etat ne fait pas le moindre effort pour réduire son déficit.

Cette situation est navrante, puisqu’elle intervient à un moment où les recettes fiscales sont en augmentation sensible :


Autrement dit, alors que l’Etat a empoché 2 milliards d’impôts en plus en un an, essentiellement grâce à la TVA, à l’impôt sur le revenu et à l’impôt sur les sociétés, il n’a consenti aucun effort pour diminuer ses dépenses.

Au contraire même, les dépenses de fonctionnement ont grandement dérapé par rapport à 2023, qui fut pourtant une année noire :


On le voit, les dépenses de personnel ont bondi de près de 7 milliards, et les dépenses de fonctionnement de 2 milliards. Le dérapage des dépenses ici n’est pas contrôlé.

Malgré cela, le déficit par rapport à 2023, à fin juin, est affiché en recul d’un peu plus de 7 milliards, comme le montre le tableau ci-dessous :


Alors que le déficit à la fin juin 2023 dépassait les 96 milliards, il est retombé à 88,6 milliards en 2024 (ce qui est un très mauvais chiffre par rapport à 2022). Ce décalage tient à une raison simple : l’Union Européenne a versé une tranche de 7,5 milliards € sur le plan de relance concocté à la sortie du COVID pour reconstruire après les confinements. C’est cette mesure exceptionnelle qui permet au gouvernement démissionnaire d’afficher un repli du déficit, alors qu’il y a en réalité stagnation. Sans cette discrète mesure de soutien, le déficit serait identique à celui de l’année précédente.

Certes, la croissance de cette année devrait atténuer mécaniquement le poids du déficit par rapport au PIB. Il n’en reste pas moins que, en volume, toutes choses égales par ailleurs, le déficit reste constant.

Ce point signifie que l’Etat n’est plus en mesure de contenir ses dépenses, et qu’aucune force politique n’entend aujourd’hui les réduire. L’administration est un cheval fou lancé au galop. Il ne pourra s’arrêter qu’en rencontrant douloureusement un obstacle. Je ferai une prochaine capsule sur les scénarios possibles de dénouement de cette crise des finances publiques. 
 
Source : https://lecourrierdesstrateges.fr/2024/08/13/comment-lue-aide-macron-a-dissimuler-le-deficit-des-finances-publiques/?

ILS LE VEULENT

 

Le passeport vaccinal européen débarque dans 5 pays pilotes: le projet EUVABECO à la loupe

La mise en place d'un système de contrôle numérique mondial se poursuit.

https://essentiel.news/passeport-vaccinal-europeen-euvabeco-5-pays-pilotes/

BRETON RECADRER

 Thierry Breton a péter plus haut que son cul.

Apprenant que Musk allait inviter Trump dans une interview sur X, le commissaire européen c'est énervé tout seul en menaçant Musk.


Sauf que Van Der Leyen rappel à l'ordre Breton, car cette intervention est évidemment une ingérence de l'UE dans les affaires politiques des USA.


A vous de juger



 

mardi 13 août 2024

INCOMPATIBLE

 

FRAGILES

 S'évertuer a célébrer et glorifier une intrusion en territoire russe qui ne va pas durée, et qui stratégiquement, ne sert à rien ! Si ce n'est tenter de pousser Poutine a déclaré la guerre à l'Ukraine, ce que les deux pays ne se sont pas encore déclaré depuis 2014. 


ET MAINTENANT ?

 

LA PETITE GUERRE

 

Elon Musk s’en va-t-en guerre contre Garm… qui ferme ses portes deux jours après sa plainte !

En juillet, la commission judiciaire de la Chambre des représentants a rendu un rapport accusant la Global Alliance for Responsible Media (Garm), qui représente 90% des investissements publicitaires dans le monde, d’avoir orchestré un boycott de X et des médias de droite, dans le but de promouvoir un discours idéologique marqué à gauche. En réponse, Elon Musk a déclaré mardi lancer une procédure judiciaire contre l’organisation. Cependant, coup de théâtre : jeudi, Garm a annoncé la cessation de ses activités.

« Nous avons tenté de régler cela pacifiquement pendant deux ans. Désormais c’est la guerre ». Mardi 6 août, Elon Musk a annoncé sur X monter au front contre la Global Alliance for Responsible Media, l’Alliance mondiale pour des médias responsables. Créé en 2019 par la World Federation of Advertisers (la Fédération mondiale des annonceurs), associé au Forum économique mondial, et composé de plusieurs grands groupes, comme le géant anglo-néerlandais de l’agroalimentaire Unilever ou la grande chaîne américaine de pharmacies CVS Health, ce groupe interprofessionnel ambitionne de « réduire la disponibilité et la monétisation des contenus nuisibles en ligne ». Dans leur ensemble, ses membres ne représentent pas moins de 90% des dépenses publicitaires mondiales.

Se basant sur un rapport de la commission judiciaire de la Chambre des représentants des États-Unis, intitulé « Les préjudices de Garm : comment les plus grandes marques du monde cherchent à contrôler la liberté d’expression en ligne » et publié en juillet dernier, l’entrepreneur dénonce un « boycott illégal » de sa plateforme, la privant ainsi de « milliards de dollars de revenus » publicitaires.

« Les preuves obtenues par le Comité montrent que Garm et ses membres ont directement organisé des boycotts et utilisé d’autres tactiques indirectes pour cibler des plateformes, des créateurs de contenu et des organes de presse désapprouvés [par l’organisation, ndlr] dans le but de démonétiser et, en fait, de limiter certains choix pour les consommateurs », peut-on lire dans le document. De ce fait, X a porté plainte pour pratiques anti-concurrentielles devant une juridiction fédérale au Texas.

La collusion entre entreprises, une pratique anti-capitaliste

« Ces organisations ont ciblé notre entreprise et vous, nos utilisateurs. Les preuves et les faits sont de notre côté. Ils ont conspiré pour boycotter X, menaçant ainsi notre capacité de développement à l’avenir », a expliqué Linda Yaccarino, la directrice générale de X, dans une vidéo publiée sur le réseau social.

Dans ce rapport, on apprend que Garm a en effet ciblé directement le réseau social en « recommandant à ses membres de “stopper toutes les publicités payantes“ sur Twitter en réponse à l’acquisition de la société par M. Musk », le 28 octobre 2022. En outre, l’organisation « s’est vantée d’“affronter Elon Musk“, ajoutant que, depuis lors, “les revenus de Twitter étaient 80 % en dessous des prévisions“ ».

Si « chaque entreprise peut, en toute légalité, choisir de suspendre de façon indépendante ses campagnes publicitaires sur toute plateforme ou média de son choix », l’existence d’une collusion est ici « manifeste », note la Commission, qui, constatant le poids de ses effets, rappelle que les ententes sont considérées par la Cour suprême des États-Unis comme « le mal suprême dans les affaires antitrust ».

À l’appui de cette accusation, le document fait notamment état d’un email envoyé le 14 avril 2023 par le géant de l’éolien Orsted à la WFA ainsi qu’à Rob Rakowitz, dirigeant et co-fondateur de Garm : « Sur la base de vos recommandations, nous avons cessé toute publicité payante [sur Twitter] », écrit-il, ajoutant toutefois que c’est « pour nous une plateforme importante afin d’atteindre notre public. Donc nous aimerions envisager d’y revenir… »

Le rapport alors d’asséner : « En d’autres termes, aucune entreprise ne peut, sur le long terme, retirer unilatéralement ses investissements publicitaires d’une plateforme ou d’un média, car ses concurrents continueront à y faire de la publicité et ainsi à toucher leur audience. La collusion apparaît alors comme le seul moyen de garantir qu’aucun acteur ne profite individuellement des distorsions artificielles dans ce qui serait autrement un marché libre de l’espace publicitaire destiné aux consommateurs. »

Grand capital et extrême gauche main dans la main

X n’est cependant pas seule à avoir subi les foudres de Garm, des médias de droite comme Fox News et le Daily Wire ayant été nommément dans son collimateur, tout comme Joe Rogan. Après avoir estimé en avril 2021 dans son podcast The Joe Rogan Experience que les jeunes en bonne santé ne devraient pas se vacciner contre le Covid-19, puis, en décembre 2021, invité le Dr Robert Malone, pionnier de l’ARNm messager, Garm a « menacé Spotify », faisant « pression » pour que la plateforme « punisse » le célèbre animateur américain au motif qu’il propageait de la « désinformation », est-il relevé.

Au cours de l’affaire en question, Rob Rakowitz a « même admis les implications anti-concurrentielles s’ils venaient à être pris la main dans le sac », note le rapport, qui cite un de ses mails envoyés à Coca-Cola : « Je ne peux pas conseiller publiquement à tous mes clients de faire X – cela nous mettrait dans une situation délicate en raison de comportements anticoncurrentiels et collusifs. »

La commission judiciaire de la Chambre basse du Congrès souligne que « les documents internes de Garm fournis au Comité révèlent un biais manifeste qui imprègne le travail de Garm et favorise les médias d’information de gauche ».

Co-fondateur du Daily Wire, Ben Shapiro avait d’ailleurs été auditionné le 10 juillet par cette Commission sur les pratiques anti-concurrentielles de Garm et ses atteintes à la liberté d’expression : « Nous traversons une crise de confiance dans le monde des médias, en grande partie parce que les médias traditionnels ont menti pour protéger les narratifs de la gauche. […] Malgré cette perte de confiance, les médias traditionnels continuent de gagner des parts de marché dans la publicité. […] Garm prétend établir des normes de sécurité des marques » qui touchent « des choses indiscutables comme l’interdiction de la distribution de matériel d’abus sexuels sur enfants ». Mais « GARM ne s’arrête pas à ce qui est criminel, abusif ou dangereux. Leurs normes incluent également des restrictions sur les “discours de haine“, le “harcèlement“, la “désinformation“, ou encore “le traitement insensible, irresponsable et nuisible des questions sociales sensibles“. Ces critères sont, en théorie, très subjectifs et, en pratique, purement partisans. Par exemple, l’année dernière, YouTube, un membre de Garm, a complètement démonétisé les vidéos de l’animateur du Daily Wire, Matt Walsh. Pourquoi ? Pour “mégenrage“, ce qui pour Garm revient à dire que les hommes ne sont pas des femmes. […] Le temps est venu pour le Congrès de défendre le premier amendement de la Constitution ».

Garm a des opinions « anti-démocratiques »

Par ailleurs, le rapport de la Chambre des représentants fait état d’inquiétudes sur « les vues anti-démocratiques [de Garm, ndlr] concernant les libertés fondamentales américaines », prenant appui sur un email envoyé par Rob Rakowitz à la Fédération mondiale des annonceurs en 2019, peu après la naissance de l’organisation. Dans ce message, ce dernier se plaint des personnes ayant une « interprétation radicale » de la liberté d’expression, critiquant l’idée « d’appliquer les normes américaines [en la matière] à l’échelle mondiale », et s’opposant à l’utilisation de « principes de gouvernance appliqués comme des lois qui datent littéralement de 230 ans (créées exclusivement par des hommes blancs). »

Une vision de la liberté d’expression radicalement opposée à celle du propriétaire de X, dont le boycott organisé par les grands annonceurs adhérant à la mission idéologique de Garm a porté un coup sévère aux revenus de l’entreprise.  « Au cours du deuxième trimestre de cette année, X a généré 114 millions de dollars de revenus aux États-Unis, soit une baisse de 25 % par rapport au premier trimestre et une diminution de 53 % par rapport à la même période l’année précédente », rapporte le New York Times : « L’entreprise vise un objectif un objectif de 190 millions de dollars de revenus aux États-Unis au cours du troisième trimestre, grâce à la publicité liée aux Jeux olympiques, au football et aux campagnes électorales. Cependant, cet objectif représenterait encore une baisse de 25 % par rapport aux revenus trimestriels de l’année dernière ».

Malgré cette tentative de saper la rentabilité de la société, X a toutefois connu en deux ans une forte croissance de son taux d’engagement, s’est félicitée Linda Yaccarino dans une lettre ouverte : « En utilisant une métrique héritée de Twitter sur les minutes actives des utilisateurs, en août 2022, les gens ont passé 7,2 milliards de minutes actives sur la plateforme. Aujourd’hui, ce chiffre dépasse les 9 milliards, soit une augmentation de 25 %. » Un développement dont bénéficierait aussi les vidéos diffusées sur le réseau social. « Par rapport à l’année dernière, les vues de vidéos quotidiennes ont augmenté de 45 % pour atteindre 8,2 milliards », se réjouit-elle. Autant de raisons qui la motivent à poursuivre la bataille pour la « défense de notre place publique mondiale ».

« À ceux qui ont enfreint la loi, nous disons que trop c’est trop. Nous sommes obligés de chercher justice pour le préjudice causé », a martelé la directrice générale de feu Twitter, ajoutant que « cette affaire va au-delà des dommages causés ; nous devons réparer un écosystème défaillant qui autorise ces activités illégales ».

Garm met fin à ses opérations

Dans la foulée de ce dépôt de plainte, Elon Musk a également enjoint chaque « entreprise qui a été systématiquement boycottée par les annonceurs à intenter une action en justice », arguant qu’il peut y avoir une responsabilité pénale en vertu de la « loi Rico », législation qui encadre les crimes et les délits commis en bande organisée aux États-Unis. Dans le sillage du libertarien, le site canadien d’hébergement de vidéos Rumble a déclaré s’associer à X pour poursuivre en justice « le cartel d’annonceurs et d’agences de publicité qui ont conspiré pour empêcher les revenus publicitaires d’aller à certaines plateformes et créateurs de contenus ».

De son côté, la WFA, par la voix de son porte-parole Will Gilroy, a déclaré mardi à Fox News que les « récentes accusations du Comité judiciaire de la Chambre des représentants des États-Unis contre Garm pour comportement anticoncurrentiel sont infondées. » Et d’ajouter : « L’adhésion à Garm est entièrement volontaire. Ses cadres et outils sont conçus pour être flexibles, et chaque entreprise est libre de les examiner, de les adopter, de les modifier ou de les rejeter à sa convenance. La décision concernant le choix du lieu et du moment de la diffusion publicitaire est toujours prise par l’annonceur, en concertation avec ses partenaires commerciaux si nécessaire ».

Pour autant, seulement deux jours après l’annonce du procès de X contre Garm, le directeur général de la WFA Stephan Loerke a annoncé jeudi qu’il « interrompait » les activités de l’Alliance mondiale pour des médias responsables, se disant néanmoins persuadé que l’issue du procès avec X « prouverait notre entière conformité aux règles de concurrence dans l’ensemble de nos activités ».

De quoi réjouir Linda Yaccarino, qui, en réponse à cette nouvelle, a déclaré sur X : « Aucun petit groupe ne devrait pouvoir monopoliser ce qui est monétisé. Il s’agit d’une reconnaissance importante et d’un pas nécessaire dans la bonne direction. J’espère que cela annonce une réforme de cet écosystème ».

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