dimanche 11 août 2024

EFFRAYANT

 

Fréjus : après une série d’attaques gratuites au couteau en pleine rue, les auteurs âgés de 16 à 20 ans interpellés ; l'un a tenté de prendre un vol en direction de la Tunisie

Dans la soirée de samedi à dimanche, plusieurs personnes se baladant dans les ruelles du centre-ville de Fréjus ont eu la malchance de croiser la route de trois jeunes personnes bien décidées à faire couler le sang.

“Il ne s’agissait pas d’un règlement de différents ou d’une tentative de vol, c’était un guet-apens avec pour seul objectif de blesser voire de tuer, témoigne l’une des victimes, originaire de Toulon mais préférant rester anonyme. Alors que je me baladais avec un ami, ils nous attendaient dans une ruelle sombre et ont immédiatement porté des coups sans mot dire. J’ai réussi à m’échapper sans dommages mais mon ami a été lacéré de quatre coups qui l’ont conduit aux urgences”.

[…]

Les trois assaillants ont pour leur part été interpellés par les forces de l’ordre. L’un a été arrêté mercredi soir par la Police aux frontières à l’aéroport de Nice alors qu’il tentait de prendre un vol en direction de la Tunisie. Les deux autres ont été appréhendés jeudi matin par la police nationale dans un squat situé à Toulon. Tous trois ont été déférés devant le procureur de la République de Draguignan qui a ouvert une enquête pour tentatives d’homicides. L’enquête permettra peut-être d’éclaircir les sombres motifs ayant provoqué ces attaques d’une apparente gratuité.

Var-Matin

Vu ici

LA CAMPAGNE

 On le sait, Biden a bien perdu la tête et sa candidature n'était pas prévu au programme. On revient donc à la case départ de ce qui était prévu en 2022

USA2024 : L’étrange campagne

Malgré tous les ingrédients existants pour en faire un événement de type “naturellement-catastrophique”, de ce type auquel nous sommes habitués d’après les schémas des manœuvres des forces cachées, la campagne présidentielle américaniste n’est pas seulement catastrophique (illustration de la crise catastrophique du système de l’américanisme), – elle est singulière, étrange, inattendue... Preuve de leur puissance insaisissable et inconnaissable, les événements parviennent encore à nous surprendre malgré que nous ayons tout imaginé, absolument tout, de l’apocalypse quotidien qui est inscrit sur notre menu comme plat du jour permanent...

Note de PhGBis : «  ...et, en vérité, absolument fondé et justifié. Ici, PhG doit préciser que cette atmosphère catastrophique n’est ni infondée, ni artificiellement fabriquée. Si je prends un seul exemple : moi qui ai vécu un bon quart de ma carrière en Guerre Froide, notamment la  période 1979-1985, j’affirme absolument qu’un seul jour, une seul heure où des soldats US et des soldats Russes auraient pu directement et d’une manière identifiée se trouver face à face était considéré comme un risque colossal d’apocalypse nucléaire. Aujourd’hui, nous vivons sous ce régime depuis plusieurs années (Syrie, Ukraine). Quelles que soient toutes les explications secrètes du monde, il reste que c’est une “atmosphère apocalyptique”... Et ce n’en est qu’une parmi d’autres. »

Donc, je veux dire que ce caractère “singulier, étrange, inattendu” caractérisant les présidentielles est un fait absolument extraordinaire qui doit nous arrêter. Il explique par ailleurs que nous avons du mal à commenter cette campagne comme celles, également apocalyptiques, de 2016 et 2020, mais qui suivaient une certaine logique ; avec celle-ci, c’est peine perdue et perdue d’avance.

Il y a de nombreuses causes à cela, certaines tactiques de l’un et l’autre camps, d’autres objectives qui forment la majorité des cas. Aucune référence passée n’est disponible pour éclairer notre lanterne.

La fausse-vraie transformation de Kamala

La nomination de Kamala Harris ne fut certainement pas une surprise mais ce fut un choc. Cette femme, décrite quasiment comme d’une totale incompétence dans une mesure jamais vue dans ces milieux, transformant la moindre phrase de plus de cinq mots en “salad’s words”, soudain devenait candidate. Sans être devenue brillante en aucune façon du fait de la nomination, il reste qu’elle existait et, tant bien que mal, jouait le rôle de candidate. Ce fut un choc d’autant plus fort qu’il libérait les démocrates du poids étouffant de tous ces mensonges les poussant à affirmer, comme ils le firent pendant quatre ans, que Biden était en forme parfaite, avait tous ses esprits, sa lucidité. Le contraste était saisissant malgré la “salad’s words” et une réelle dynamique naquit autour de Kamala Harris.

« Ce fut un choc psychologique énorme, remarque un stratège républicain avec cynisme et lucidité, il libéra les démocrates qui, pour quelques jours furent quittes du poids épuisant des mensonges de Joe Biden et crurent qu’ils entraient dans le royaume enchanté de la vérité. En fait, ils ne faisaient que vivre l’ivresse de la transition entre un vieillard producteur de mensonges faisandés à une arriviste ambitieuse réputée inexistante, productrice de mensonges un peu plus frais mais encore plus inconsistants... »

Quoi qu’il en soit, il est vrai que cet épisode secoua l’équipe Trump. Trump lui-même parut perdre de sa maîtrise et de sa verve, et l’on peut se demander si cette perte d’énergie aurait été complètement compensée s’il n’y avait eu l’action salvatrice de J.D. Vance.

L’embarras de Trump et l’aide salvatrice de Vance

Vance avec Trump forment un duo redoutable. Ils ne sont certainement pas ma tasse de thé en tout, – loin de là ! – et notamment pour leur position incroyablement ultra-sioniste en soutien de Netanyahou. Aussi mon jugement concerne-t-il simplement et exclusivement leur efficacité électorale dans cette campagne si étrange et incroyablement animée de hauts et de bas pour les deux camps.

Il faut remarquer que Trump n’a pas choisi Vance en fonction de son apport électoral (son électorat) ou de la région d’où il vient (du gentil et tranquille Ohio), mais essentiellement pour des raisons idéologiques et dialectique de dynamique de campagne. Cela diffère complètement des habitudes de choix d’un vice-président qui, en général, ne sert à rien d’autre que d’assurer des voix et rassurer certains soutiens. On s’en est aussitôt aperçu au rôle que tient Vance en adjoint opérationnel du commandent-en-chef et nullement en fournisseur logistique d’un supplément de base électorale.

Trump au meilleur de sa forme est emphatique, grossièrement épique, pompeux et ronflant, agressif et vulgaire avec ses adversaires, selon la doctrine du ‘carpet bombing’, avec des successions de slogans où le ton et l’envol comptent infiniment plus que le contenu. Vance est complètement différent : une diction impeccable et très rapide, tranchante et cinglante, documentée et imparable, frappant directement au centre de la cible, une maîtrise de l’esprit de l’éloquence plutôt que des émotions ; et plutôt une bombe lourde planante à guidage super-précis (une FAB-3000 russe, par exemple) que l’arrosage indiscriminé des zones démocrates. Les deux se complètent donc.

Mais en l’espèce et pour la période envisagée, c’est Vance qui fut le sauveur. Autant l’élan de Trump peut se trouver très fortement affecté par une baisse de régime, autant la fermeté dialectique de Vance parvient assez aisément à maîtriser ces moments de faiblesse. Il connaît sa feuille de route à merveille et il a poursuivi son travail de frappe malgré le passage à vide de l’équipe.

« Presque instantanément, il s’est trouvé partout à la fois, dans des meetings, face à la presse, dans des interviews, bien meilleur dans les réparties improvisées qu’à la lecture de son téléprompteur... » (Victor Davis Hanson)

L’étrange choix de Kamala

Puis vint le moment du choix de son VP par Kamala Harris. La plupart des observateurs pensaient qu’en raison de sa faiblesse politique, Harris serait conduite à choisir une forte personnalité équilibrant ses engagements assez marqués : un démocrate plutôt centriste, équilibrant son radicalisme-Woke affiché, et plutôt ami d’Israël, équilibrant ses tendances à courtiser le camp progressiste pro-palestinien du parti.

Note de PhGBis : « On notera que pour elle non plus, il ne fut guère question des avantages logistiques du VP, mais de ses engagements idéologiques, comme du côté de Vance pour Trump. L’idéologie, et l’idéologie extrémiste, domine tout. »

Finalement, à la sélection finale, tout le monde jurait qu’elle choisirait le gouverneur Josh Shapiro, homme de poids de grande vertu politicienne, même considéré avec respect par des républicains, et par Trump lui-même. Ce fut Tim Walz, ce qui donna à Trump l’occasion d’un long commentaire où il transparaissait entre les mots que la pression d’Obama pour ne pas choisir Shapiro avait pesé lourd.

« “Tout le monde pensait que ce serait Shapiro, mais il s'est avéré que ce n'était pas Shapiro”, a déclaré Trump sur Fox News mercredi. “Je suis convaincu que ce n’est pas pour la raison dont nous parlons. C’est parce qu’il est juif et qu’ils pensent qu’ils vont offenser quelqu’un d’autre”.

« « Je pense qu'il y avait d'autres personnes meilleures que lui, je les connais toutes. Mais j’ai été choqué quand il s’agissait des deux derniers et elle n’a pas choisi Shapiro”, a-t-il ajouté.

» La faction “progressiste” des Démocrates s’était opposée à Shapiro, citant son soutien à Israël et ses critiques des manifestations étudiantes pro-palestiniennes à travers les États-Unis. Certains critiques l’ont surnommé “Genocide Josh” – faisant écho au surnom de “Genocide Joe” donné au président Biden – tandis que d’autres ont souligné les problèmes potentiels qu’un ticket Harris-Shapiro aurait pour attirer les électeurs musulmans, arabes et palestino-américains dans les principaux États charnières.

 « “Vous ne vous sentiriez pas très à l’aise si vous étiez Israël en ce moment avec cette équipe”, a déclaré Trump à Fox News. ”C’est la pire équipe jamais constituée pour un Juif ou pour Israël”. »

Effectivement, le gouverneur du Minnesota Tim Walz n’apporte qu’un renforcement du militantisme de Kamala. C’est de son État, dans la ville de Minneapolis, que partit la saison des émeutes de l’année 2020 avec la mort de George Floyd. Walz se montra d’un féroce laxisme, laissant faire plusieurs jours d’émeutes, de pillages et d’incendie en toute impunité, laissant la rue aux Black Live Matters. Victor Davis Hanson, qui qualifie le duo de « deux Néo-Maxistes », rapporte que

« ...la femme du gouverneur ouvrait la fenêtre le soir pour sentir l’odeur des magasins et des petites entreprises, résultats d’une vie de travail, en train de brûler du fait des émeutiers... Sa fille alla avertir ces émeutiers qu’ils pouvaient être tranquilles, que son père était décidé à ne pas appeler la Garde Nationale... »

Quelques remarques intempestives

L’équipe Harris-Walz, dont on s’interroge sur le fond de la logique du choix, constitue une cible rêvée pour Trump-Vance. Ils constituent aussi un bloc de gauche extrémiste, sans aucun aménagement de modération, tandis qu’en face d’eux le bloc Trump-Vance constitue un bloc de populistes également extrêmes, selon la même recette. Le miracle habituel du Système régulateur dans les présidentielles n’a pas eu lieu ; il n’y a eu aucun rassemblement plus ou moins dans un sens bipartisan, célébrant l’habituelle messe démocratique du Parti Unique,  apaisant les tensions et le clivage entre les deux blocs, et au contraire l’accentuation des deux extrêmes et le creusement de l’abîme d’affrontement. Quels que soient les vainqueurs et les vaincus, quelle que soit la bonne marche ou la marche chaotique du vote, l’antagonisme sera toujours aussi fort, sinon plus fort encore après le vote.

Autrement dit, cette “élection décisive” ne décidera de rien du tout. L’Amérique est définitivement entrée sur la voie de la désintégration, et il n’y aucune raison que l’accélération des événements que l’on observe depuis 2016-2020 ne continue pas ni ne grandisse encore plus.

Jusqu’ici, le chaos intérieur du système de l’américanisme n’est pas encore répercuté directement (un peu indirectement) sur les événements extérieurs. Il semble que nous puissions penser, moi le premier, que cette élection va enfin accélérer une confrontation de ces deux “fronts”. La désintégration de l’intérieur de l’Empire secrète une pourriture qui devrait désormais infecter la politique extérieure, la fameuse politiqueSystème.

Ce sera un grand moment et toutes les crises du monde, qui composent en autant de “sous-crises” notre GrandeCrise, en seront bouleversées. C’est alors qu’il faudra songer à les résoudre, en ce moment magique où les premiers éléments d’un monde nouveau commenceront à apparaître dans le chaos global ainsi créé.

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MC DO EN BAISSE

 N'oublions pas qu'en France, le fameux "kebab" est aussi un concurrent féroce du fait de sa qualité/prix chez certaines enseignes sérieuses qui offrent des produits frais. Puis les investissements de McDo pour la dématérialisation et la disparition du contact humain, la rigidité des protocoles corporates, limite on compterait presque le nombre de frites par commande pour ne pas avoir de perte (et surtout le mot "fast" n'a plus de sens tant le temps d'attente dépend d'une masse salariale qui tourne de plus en plus avec des gens peu ou pas motivés, peu productif, et ne restant généralement pas plus de 6 mois). 

McDonald's: une baisse des ventes sans précédent en France

La chaîne de fast-food McDonald's a-t-elle toujours du succès auprès des Français? L'enseigne a vu ses ventes chuter drastiquement au deuxième trimestre.

Rien ne va plus pour McDonald's. Au deuxième trimestre, les ventes du groupe ont considérablement diminué en France et dans le monde. Le chiffre d’affaires de l’enseigne américaine de fast-food a diminué de 8% sur un an, et les bénéfices ont chuté de 12%. Un trou d'air sans précédent, qui s'explique par des raisons politiques et économiques.

Boycott

La principale explication avancée face à cette chute des ventes: l'appel au boycott lancé il y a des mois à l'encontre de McDonald's, présenté comme soutien d'Israël.

En effet, en novembre 2023, le fast-food avait annoncé que les 225 restaurants de la chaîne franchisés en Israël offriraient des milliers de repas gratuits à l'armée de l'Etat.

La proposition avait eu un retentissement mondial et s'est traduite par un large boycott à l'international.

Hausse des prix

Mais ce n'est pas la seule raison de la baisse des ventes de McDo. Celle-ci s'explique aussi par la hausse des prix de la marque, amorcée dès la sortie du Covid-19. Elle atteint 25% sur certains produits.

Pour l'instant, elle n'avait pas d'impact sur la fréquentation des restaurants, mais ce n'est de toute évidence plus le cas.

À savoir que les prix ne sont pas uniformes, et peuvent atteindre jusqu'à 30% de différence entre les McDo. Les tarifs sont un choix du gérant, qu'il adapte en fonction de son emplacement ou de la concurrence dans sa zone.

Concurrence

Enfin, la chute de la fréquentation des MacDo s'explique aussi par la forte concurrence dans le secteur des fast-foods. Le restaurant Burger King a notamment fait un retour réussi et mène une guerre des prix avec l'enseigne américaine.

Les restaurants Quick, qui se sont spécialisés sur les produits halal, compliquent aussi considérablement la tâche de McDo.

L'enseigne a amorcé une première riposte, avec des menus à 5 euros. Mais cela suffira-t-il? Le groupe semble pessimiste sur les prochains mois.

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DETRUIRE L'HISTOIRE

 

Détruire l'histoire, c'est détruire la compréhension du présent !

LA VENTE PAR PETITS BOUTS

 Scandaleux ! La France vend secrètement ses biens pour cacher la crise.

Les Jeux Olympiques de Paris 2024 sont bien plus qu’un simple événement sportif. Alors que les médias concentrent toute leur attention sur la réussite de cette compétition, une réalité inquiétante se joue en coulisses. Derrière l’apparente célébration nationale, la France tente de dissimuler l’ampleur de la crise économique qui la frappe de plein fouet.

Une Crise Économique Profonde

La France se trouve dans une situation économique critique. La dette nationale atteint des niveaux alarmants, et pour y faire face, l’État est contraint de vendre discrètement certains de ses actifs stratégiques. Cette politique de vente, qui touche des biens publics essentiels, témoigne de l’urgence financière dans laquelle se trouve le pays. L’inflation galopante et la destruction progressive des services publics ne font qu’aggraver une situation déjà dramatique.

Une Souveraineté Nationale Menacée

En parallèle de cette crise économique, la France voit sa souveraineté de plus en plus compromise. Sous l’influence croissante de l’Union européenne et les pressions géopolitiques exercées par l’OTAN, le pays perd peu à peu son indépendance. Cette perte de souveraineté, qu’elle soit économique ou géopolitique, affaiblit la position de la France sur la scène internationale.

Une Crise Politique Sous-Jacente

Sur le plan politique, la situation est tout aussi préoccupante. Depuis les dernières élections législatives, la France se retrouve dans une impasse. Le gouvernement, bien que théoriquement démissionnaire, continue de fonctionner. Les ministres, qui sont également députés, profitent de l’opportunité pour maintenir le statu quo. Cette situation, qui bafoue les principes constitutionnels, est passée sous silence par les médias, éclipsée par l’euphorie des Jeux Olympiques.

Une Dérive Démocratique Inquiétante

Le président Emmanuel Macron, tirant profit de la popularité regagnée grâce aux Jeux Olympiques, manipule la situation politique pour éviter la nomination d’un Premier ministre issu du Nouveau Front Populaire, la coalition qui a remporté les élections législatives. En évoquant un remaniement gouvernemental, il plonge le pays dans une nouvelle crise démocratique, qui menace la stabilité de la République.

Une Opposition Silencieuse

Pendant ce temps, l’opposition, qu’elle soit de gauche ou du Rassemblement National, reste curieusement muette face à ces dérives. Tandis que les Français se serrent la ceinture cet été, subissant des mesures de contrôle imposées en catimini, les voix dissidentes se font rares. L’ensemble des crises que traverse la France semble avoir été occulté par le grand spectacle olympique.

Quittez la dictature numérique et financière, avec la revue mensuelle de Géopolitique Profonde :

Géopolitique-Profonde

samedi 10 août 2024

COMME DES MOUTONS

 

VOUS N'ETES PAS PRES

 Alors que Lucie Castets tente de s'imposer comme la seule a devoir être choisie par Macron comme premier ministre, le budget 2025 se présente plutôt mal pour les espérances de la NFP. Au contraire, la commission européenne attend impatiemment de savoir dans quoi le gouvernement français va devoir faire des "coupes" drastiques.

Budget : vers un passage en force du gouvernement à l'automne ?

Le ministre de l’Économie démissionnaire s’active pour mener la bataille de l’austérité. Le projet de loi 2025, qui doit arriver le 1er octobre à l’Assemblée, devrait réduire drastiquement les dépenses publiques, à l’opposé du programme du Nouveau Front populaire. Encore faut-il réussir à le faire adopter.

https://www.humanite.fr/politique/austerite/budget-vers-un-passage-en-force-du-gouvernement-a-lautomne

SOUTENIR OU NE PAS SOUTENIR

 

La majorité des Américains s’opposent au recours aux troupes américaines pour défendre Israël (sondage)

Rédigé par Dave DeCamp via AntiWar.com,

La majorité des Américains  s’opposent à l’idée que les troupes américaines soient utilisées pour défendre Israël  si ce pays est attaqué par l’Iran, selon un sondage réalisé par le Chicago Council on Global Affairs publié mardi.

Le sondage, mené du 21 juin au 1er juillet 2024, a révélé que 56 % des Américains s’opposent aux troupes américaines défendant Israël, tandis que 42 % soutiennent cette idée . Le soutien à la défense d’Israël est plus fort parmi les Républicains , avec 53 % en faveur et seulement 32 % des Démocrates en faveur.

Via AP

L’enquête révèle également que 55 % des Américains s’opposent à ce que les troupes américaines défendent Israël si celui-ci est attaqué par un pays voisin.

Les résultats surviennent alors que l’administration Biden s’engage à défendre Israël contre les représailles iraniennes attendues pour l’assassinat du chef politique du Hamas, Ismail Haniyeh, à Téhéran.

Une attaque coordonnée majeure lancée par l'Iran et ses alliés pourrait entraîner des pertes américaines , et le soutien américain à Israël risque de provoquer une guerre régionale majeure .

Les États-Unis ont défendu Israël contre une attaque iranienne en avril, en réponse au bombardement israélien du consulat iranien à Damas, en Syrie.

L’administration Biden est intervenue directement pour protéger Israël et s’engage à le faire à nouveau sans aucune autorisation du Congrès ni aucun débat sur la question .

Le Conseil de Chicago a affiché le plus faible niveau de soutien à la défense d'Israël parmi les Américains depuis que le Conseil de Chicago  a commencé à poser la question en 2010 . En 2015, 2018 et 2021, la majorité des Américains (53 %) ont soutenu l'idée .

Le Conseil de Chicago a attribué le faible niveau de soutien américain à la défense d'Israël à l'attaque israélienne à Gaza. "Les attaques israéliennes incessantes contre Gaza ont probablement freiné la volonté américaine de défendre Israël, en particulier parmi les démocrates ", lit-on dans un article publié sur le site Internet du Chicago Council.

https://www-zerohedge-com.translate.goog/geopolitical/majority-americans-oppose-using-us-troops-defend-israel-poll?_x_tr_sl=auto&_x_tr_tl=fr&_x_tr_hl=fr&_x_tr_hist=true

vendredi 9 août 2024

CENSURE

 On sent qu'il y a de l'offensive dans l'air !


PAS LA

 Comme quoi, "qui c'est le patron" ?


CLIMATOMACHINTRUC

 

La ridicule climophobie française

Cela avait été fermement décidé : le village olympique ne devait pas avoir de climatisation. Après tout, la France est un pays tempéré, et la lutte contre le méchant réchauffement climatique passe bien par quelques menus sacrifices.

Cette décision fut quelque peu amendée alors que la cérémonie d’ouverture des Jeux approchait : il ne fallait pas décourager les athlètes étrangers, bizarrement tous habitués à disposer de l’air conditionné.

Nous sommes en France et tout se termine par des chansons… Ou des problèmes de climatisation puisque malgré le changement de braquet des organisateurs et l’installation plus ou moins furtive de climatiseurs dans des habitations pas trop prévues pour, des récriminations se sont fait entendre : il est rapidement apparu que ce qui avait été installé est insuffisant et que même avec les rares périodes de chaleur que la capitale supporte actuellement, l’isolation mise en place dans le village olympique ne permet pas de conserver les chambres suffisamment fraîches.

Les critiques ont fusé, permettant au passage d’apprendre qu’outre l’absence de climatisation, la restauration au sein du Village a semblé incapable – au moins les premiers jours – de fournir des repas de qualité et de quantité suffisantes ce qui, pour la France, est une contre-performance véritablement olympique.

Au-delà du côté “fait divers” de ces rebondissements climatisés dans le village olympique, le fait qu’on ait choisi, dès le départ, de ne pas installer d’air conditionné dans les appartements des athlètes n’est pas un hasard : il s’agit en réalité d’une véritable philosophie assez typiquement franco-française de climophobie avancée.

Eh oui : de la même façon qu’il a fallu attendre plusieurs décennies pour que les climatisations se démocratisent dans les voitures françaises (alors qu’elles étaient déjà de série dans les voitures étrangères depuis des années), beaucoup de Français ont été éduqués avec la croyance fermement ancrée au corps qu’on peut et qu’on doit se passer de toute climatisation chez soi, cette dernière étant jadis vue comme une source de bruit, puis aussi de consommation effrénée d’énergie, puis aussi de rhumes, puis aussi de pollution, puis aussi coupable de favoriser le réchauffement climatique.

Ce petit crincrin pénible qui insiste, depuis des lustres, sur les aspects négatifs (voire rédhibitoires) de la climatisation n’est pas nouveau et dégouline du haut vers le bas, des décideurs, des “experts” de plateau télé et des politiciens vers le peuple qui semble n’avoir toujours pas compris qu’on se paye sa fiole à pas cher : en effet, ces mêmes politiciens sont les premiers à psalmodier “pollution” et “CO2” lorsqu’on évoque la climatisation, et, dans le même temps, à débiter des âneries – agenda climato-réchauffiste oblige – sur le fait que la chaleur tue (alors que le bilan – entre les morts dus à la chaleur et ceux évités par l’augmentation des températures – est largement favorable aux hausses de températures).

En fait, si la chaleur peut tuer, c’est surtout lorsqu’on combat l’installation de climatisation et c’est particulièrement vrai en France où la lutte idéologique contre la climatisation aboutit à un sous-équipement chronique du pays, puisqu’on estime que seul 1 ménage sur 10 est équipé, contre 1 sur 5 dans le reste de l’Europe. Sans surprise et comme le montrent les données mondiales disponibles, la France affiche des statistiques inquiétantes de décès dus aux fortes chaleurs, qui pourraient être évités avec un peu de climatisation.

En réalité, les particuliers français auraient tout intérêt à s’équiper notamment en pompes à chaleur réversibles qui permettraient de chauffer le foyer en hiver et de le rafraîchir en été. Et dans un pays où l’électricité est très majoritairement bas carbone (92% nucléaire), cette consommation électrique liée aux climatiseurs n’influera pas sur un hypothétique rejet de CO2. Du reste, c’est le chauffage en hiver qui représente les pics de consommation les plus élevés. La surproduction observée en été pourrait être avantageusement utilisée pour climatiser les particuliers sans modifier la facture carbone française. En outre, selon le “consensus scientifique” actuel (le GIEC, ici), la climatisation serait le moyen d’adaptation irremplaçable et inévitable au changement climatique…

Malheureusement, utiliser l’énergie à notre disposition, c’est sombrer dans le luxe et l’agréable, ce qui est en contradiction avec l’absolue nécessité de faire pénitence pour sauver Gaïa. Dans ce cadre, la souffrance liée à la chaleur est indispensable pour accréditer les thèses anxiogènes des réchauffistes ; mettre des climatisations chez soi, dans les administrations, les salles de classes ou les transports en commun, c’est risquer d’améliorer la vie des individus pendant les périodes de chaleur et de leur montrer que non, un éventuel réchauffement n’est pas un problème catastrophique du tout, qu’on sait gérer et qu’on peut surmonter à peu de frais.

Or, admettre qu’un réchauffement pourrait être surmontable voire bénéfique, c’est impensable, c’est scandaleux, c’est même un blasphème contre Mère-Nature et il suffit de voir les réactions ulcérées des gaïatollahs et des politiciens pour mesurer l’ampleur de l’outrage.

Non, clairement, il vaut mieux ne rien adapter, ne rien changer, voire interdire les climatisations quitte à repousser, comme en 2019, les épreuves du Brevet des Collèges, faute de climatisation basique dans l’écrasante majorité des établissements scolaires français. Il vaut mieux fantasmer sur des solutions alternatives (qui n’existent pas ou sont très inefficaces), même dans les hôpitaux, plutôt qu’imaginer un déploiement de la climatisation blasphématoire.

Du reste, il est bien plus facile de lutter contre le froid que le chaud : une meilleure isolation permet des gains très substantiels d’efficacité des systèmes de chauffages modernes. En revanche, on ne peut pas combattre le chaud exclusivement par isolation, et tout au plus pourra-t-on retarder le réchauffement d’une pièce en période de canicule. Si l’on veut effectivement la refroidir, il faut une climatisation.

Et ça tombe bien : on sait maintenant faire des climatisations efficaces, peu gourmandes et dont l’impact sur la mortalité liée à la chaleur serait quasi-immédiat. Ce qui permettra de se concentrer sur le froid, qui tue – lui – huit fois plus que la chaleur.

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LA VARIOLE DU SINGE

 L'OMS a t-il envie de tester de nouveau sa capacité a prendre le contrôle et donner ses ordres aux nations, sur une crise sanitaire ?

Face à un nouveau variant de variole du singe, l’OMS convoque un comité d’urgence

Le directeur général de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a annoncé la convocation d’un comité d’urgence chargé de déterminer si le nouveau variant de variole du singe (Clade Ib) représente une urgence de santé publique de portée internationale (USPPI).

Le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, directeur général de l’OMS, a annoncé, lors de la conférence de presse mensuelle de l’OMS sur les questions de santé mondiale mercredi 7 août, la convocation d’un Comité d’urgence sur le règlement sanitaire international. Celui-ci est chargé de le conseiller sur la propagation d’une nouvelle souche de variole du singe, potentiellement plus mortelle et transmissible que les précédentes. Elle devrait être déclarée comme une urgence de santé publique internationale.

« Depuis le début de l’année, plus de 14 000 cas et 511 décès ont été signalés, soit plus que pendant toute l’année précédente, dans le monde entier, dans le cadre de la lutte contre la variole du singe », a détaillé le directeur général de l’OMS.

« Au cours du mois dernier, plus de 50 cas confirmés ou suspects ont été signalés dans quatre pays voisins de la République démocratique du Congo (RDC) qui n’avaient pas été touchés auparavant : le Burundi, le Rwanda, le Kenya et l’Ouganda », a-t-il ajouté.

Répondant à une question sur l’impact que la situation pourrait avoir sur l’Europe au mois de juillet, le directeur chargé du programme de gestion des situations d’urgence sanitaire de l’OMS, le Dr Michael Ryan, avait répondu qu’« il devrait être relativement facile de lutter contre cette maladie par des mesures et des interventions traditionnelles de santé publique, en particulier pour ceux qui ont accès à des vaccins ».

Bien qu’il soit plus facile de lutter contre la maladie en Europe que dans certaines autres régions du monde, Michael Ryan a exhorté les gouvernements à investir dès maintenant, avant que la maladie ne se propage et ne devienne plus coûteuse à endiguer.

En réponse à la même question, le Dr Maria Van Kerkhove, directrice de la préparation et de la prévention des épidémies et des pandémies à l’OMS, a quant à elle souligné que ce n’était que lorsque des cas d’épidémies sont recensés en Europe que « le monde [commence] à s’intéresser à la question ».

Le taux de mortalité de la maladie est estimé à 3,6 %, et cette dernière est particulièrement dangereuse pour les moins de 15 ans, qui représentent 88 % des décès. L’OMS a autorisé l’utilisation d’urgence de deux vaccins et demandé une aide de 15 millions de dollars pour lutter contre la maladie. Jusqu’à présent, les recommandations pour lutter contre la variole du singe ne prévoient pas de restrictions de voyage dans les pays touchés.

Qu’est-ce qu’une USPPI ?

Une urgence de santé publique de portée internationale (USPPI), telle que définie par le règlement sanitaire international de 2005, doit répondre à trois critères principaux. Elle doit présenter une évolution inhabituelle en termes de gravité, de soudaineté ou d’étrangeté, avoir un impact international réel ou potentiel et nécessiter une réponse internationale.

Le Comité d’urgence est composé d’experts qui jugent si la situation remplit ces critères et qui formulent des recommandations sur la manière de faire face à la situation d’urgence.

Ces recommandations expirent automatiquement au bout de trois mois, mais peuvent être reconduites par le Comité si cela est jugé nécessaire.

Un foyer en Europe en 2022

En juillet 2022, l’OMS avait qualifié une épidémie de variole du singe d’USPPI. Il s’agissait d’un variant issu d’un variant de clade II du virus.

L’annonce de cette semaine concerne un nouveau variant d’un ancien virus de clade I qui circulait en RDC depuis de nombreuses années.

L’épidémie survenue en 2022 avait atteint l’Europe et avait été rapidement maîtrisée par l’action des pouvoirs publics grâce à la prise en charge des communautés les plus vulnérables à la transmission, principalement les hommes ayant des relations sexuelles avec d’autres hommes. Toutefois le virus peut également se propager par des interactions directes de proximité. Le statut d’urgence de santé publique de portée internationale a été levé le 10 mai 2023.

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OFFENSIVE

Medvedev ‘donne le la’


L’attaque ukrainienne dans la région de Koursk, avec la pénétration d’un contingent non négligeable en terre russe, a provoqué en Russie une sorte de choc très réel, montrant la sensibilité extrême des observateurs russes devant la prudence de la politique militaire de Poutine confrontée à la violence et à la brutalité de la guerre opposant la Russie aux américanistes-occidentalistes.

Même les commentateurs les plus modérés, comme l’est Andrew Korybko, admettent qu’il s’agit d’une affaire symboliquement et opérationnellement sérieuse, qui pose certaines questions importantes sur la sécurité physique de la Russie. L’attaque n’avait bien entendu aucune chance de réussir mais elle justifie néanmoins ce commentaire assez nettement critique (vis-à-vis des autorités), justement de Korybko :

« L’attaque sournoise de l’Ukraine contre la région russe de Koursk semble avoir réussi à franchir la frontière, selon la mise à jour de RT mercredi, qui faisait suite à l’affirmation du ministère de la Défense selon laquelle les combats n’avaient lieu que du côté ukrainien de la frontière. Même si elle semble destinée à échouer et à être considérée avec le recul comme la “bataille des Ardennes” de cette génération, comme l’ont décrite de nombreux commentateurs sociaux, elle a quand même enseigné à la Russie cinq leçons très importantes qu’elle ferait bien d’envisager de mettre en œuvre... »

Les “leçons” sont bien entendu du type défensif (renforcement de la surveillance et de la défense des frontières), mais l’une, la dernière, peut être envisagée dans sa logique comme répondant à une vision offensive. Il s’agit du conseil de passer d’une “défense passive” à une “défense active”, dont Korybko ne donne que des exemples très limités :

« Même en l'absence d'un système ISR russe adéquat [ISR pour renseignement, surveillance, reconnaissance], l'Ukraine aurait eu du mal à rassembler les forces nécessaires à son attaque furtive et à franchir la frontière si la Russie s'était engagée dans une politique de “défense active” (attaques régulières de faible niveau) au lieu d'une “défense passive” (rester à l'écart et attendre une attaque). À l'avenir, la Russie devrait examiner les avantages de la mise en œuvre d'une “défense active” tout au long du front, ce qui maintiendrait l'Ukraine sur le qui-vive et la forcerait peut-être à créer volontairement ses propres “zones tampons”. »

Il n’étonnera personne que cette logique “très limitée” ait trouvé chez d’autres une perception beaucoup plus étendue, et beaucoup plus réaliste selon le terme que nous avions donné pour définir une intervention très récente de Medvedev... Car c’est bien de Medvedev que nous parlons, qui est en quelque sorte mon favori quand il s’agit d’énoncer des vérités difficiles à atténuer, ou à dissimuler, – qui avait été clairement mis en cause par Korybko dans la référence citée.

On comprend évidemment que l’archi-faucon Medvedev, archi-détesté dans nos contrées après avoir été adoré il y a une quinzaine d’années, ne pouvait pas laisser passer cette occasion. Il ne l’a pas ratée et le voici donc dans toute sa pétulance, présenté par un RT.com qui reste toujours prudent et discret avec lui, qu’elle qualifie de « partisan de la ligne dure du conflit ukrainien » :

« La Russie devrait répondre à la tentative d’incursion de Kiev dans la région de Koursk en s’emparant des terres que Moscou reconnaît actuellement comme l’Ukraine, a suggéré l’ancien président Dmitri Medvedev. “À partir de ce moment, l’opération militaire spéciale devrait devenir ouvertement de nature extraterritoriale”, a expliqué Medvedev, vice-président du Conseil de sécurité russe, dans un article publié jeudi.

» “Nous pouvons et devons aller plus loin dans ce qui existe encore en Ukraine. À Odessa, Kharkov, Dniepropetrovsk, Nikolaiev. À Kiev et plus loin. Il ne devrait y avoir aucune restriction en termes de frontières reconnues”, a-t-il expliqué.

» Medvedev, un partisan de la ligne dure du conflit ukrainien, a déclaré que “l’opération terroriste” dans la région de Koursk devrait “lever tous les tabous” en déclarant publiquement que les forces russes “ne s’arrêteront que lorsque nous considérerons cela acceptable et bénéfique pour nous.” »

Nul n’est convié à penser aussi largement que le stratège furieux qu’est Dimitri Medvedev mais force est de reconnaître que la logique de sa proposition répond à celle, – énoncée à minima et sur la pointe des pieds, – d’Andrew Korybko et de la plupart des commentateurs modérés (y compris, secrètement, de Poutine ?). Il s’agit bien d’une “défense offensive” qui doit permettre, si elle a l’ampleur que conseille Medvedev, d’établir un cordon sécuritaire qui évitera un jour à la Russie d’avoir à se lancer dans des entreprises de véritables conquêtes territoriales face au bloc américaniste-occidentaliste.

Je m’empresse de dire que “nous ne disons pas” que ce serait une bonne chose, encore moins une chose concevable et souhaitable, – cette arrière-pensée de conquête, – mais c’est une chose, une crainte, qui est dans les esprits des Otaniens et publiquement dénoncée par les plus extrémistes d’entre eux, – donc une chose qui a une existence conceptuelle pour les Russes. Le fait est que Medvedev, en disant ce qu’il dit d’une façon réaliste et brutale, pense à toutes ces suspicions et ces dénonciations de la Russie, et là une fois encore faisant justement preuve de ce réalisme qui le caractérise. Ce qu’il propose constitue, d’un point de vue purement russe et dans le contexte (international) actuel extrêmement étrange, insaisissable et hostile, une action de protection de la Russie. La fatalité des situations, passant par l’irrespect complet des principes internationaux qui est la nouvelle règle (!) en vigueur dans cette rupture civilisationnelle, conduit à ces postures de guerre qui finissent par s’imposer, – qui finiront pas s’imposer même aux esprits les plus férus de diplomatie, tel celui de Poutine. Tout cela, en attendant la suite...

Source

RECTIFICATION

 Dilemme pour Harris sur la situation entre Israël et Gaza. Clamant de soutenir les palestiniens, son service de communication a été obligé de lui "expliquer" qu'elle ne pouvait pas se mettre à dos Israël sur une position "trop" engagée pour la Palestine. En gros "c'est qui le patron" !

L'équipe de Harris dément les informations selon lesquelles elle est "ouverte" à un embargo sur les armes destinées à Israël

Dans le Michigan, Harris a été prise à partie par des manifestants pro-palestiniens qui l'ont accusée de complicité dans ce qu'ils qualifient de "génocide" à Gaza.

https://www.i24news.tv/fr/actu/israel-en-guerre/artc-l-equipe-de-harris-dement-les-informations-selon-lesquelles-elle-serait-prete-a-discuter-d-un-embargo-sur-les-armes-destinees-a-israel

SIGNE

 

Le transporteur de conteneurs Maersk voit son bénéfice net reculer de 45% au deuxième trimestre.

FAILLITE

 

Faillite d'un assureur vie luxembourgeois : 30.000 contrats d'épargnants français gelés

L'Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) a annoncé ce mercredi l'insolvabilité de l'assureur vie FWULife Insurance Lux SA. Un organisme qui gère 30.000 contrats d'assurance vie pour des Français. Tous les avoirs de ces derniers sont pour le moment gelés.
https://www.latribune.fr/entreprises-finance/banques-finance/industrie-financiere/faillite-d-un-assureur-vie-luxembourgeois-30-000-contrats-d-epargnants-francais-geles-1003900.html

TREMBLEMENT DE TERRE

 Après la Californie, le Japon est a son tour touché par un tremblement de terre de 7.1.



jeudi 8 août 2024

PLUS DE LIMITES

 Israël cherche réellement a nous obliger a prendre partie pour eux, ou contre eux.


DECISION

 https://www.francetvinfo.fr/societe/lgbt/en-bulgarie-le-parlement-adopte-un-amendement-interdisant-la-propagande-lgbt-a-l-ecole_6712539.html

En Bulgarie, le Parlement adopte un amendement interdisant la "propagande" LGBT+ à l'école

Ce texte inspiré d'une loi hongroise rend illégal "l'encouragement" d'une "orientation sexuelle non traditionnelle" et d'une identité de genre "différente de la biologique".